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 Killing Time in the UK || Liliany - Giulia

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Jade Malone
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MessageSujet: Killing Time in the UK || Liliany - Giulia   Mar 27 Mai - 1:59

Depuis que Straw était revenue à Harper elle tâchaient d'éviter au maximum de s'éterniser dans ce qui était supposé être sa chambre. L'adolescente se sentait autant à son aise dans cet établissement perdu et faisandé qu'un oiseau aurait pu l'être dans un clapier à lapin..

Ses visites se réduisaient au stricte minimum vitale, à savoir dormir et faire sa toilette.

Depuis une semaine Kenzie avait été amenée à squatter bon grès mal grès la bibliothèque et les Ateliers puisque comme nous ne vous l'apprendrons sans doute pas, nous sommes en janvier et il pleut au minimum vingt et une heures sur vingt quatre en cette partie de l'Europe.
Le fait d'éviter tout ce qui ne constituait pas les quatre murs de cette chambre maudite du second étage et ses habitantes, avait amenée Kenzie à parfois tomber sur un autre types de personnes dont la présence ne la réjouissait pas des masses non plus.
Il lui était impossible de se rendre à la bibliothèque sans tomber sur les RB (rat de bibliothèques) dont le chef de file était incontestablement Anderson et son records montre en main de sept heures non stop la tête perdue dans un livre de langue Indienne. Quant aux ateliers.. ils étaient souvent fréquentés par les névrotiques du genre Addigton/Jeckyll-je-suis-un(e)-artiste-trop-torturé(e) ou Moore nommée chef tyrannique de la tribu des lobotomisés (Présidente des élèves).

Le fait est que de toute manière où qu'elle aille, Kenzie semblait cernée. Quelle idée ses parents avaient-ils eut de le foutre dans un tel endroit ? Ils n'avaient toujours pas remarqués, en dix sept ans de vie commune avec leur progéniture que cette dernière avait développée un taux d'asociabilité et d'anticonformisme si élevé qu'il vallait amplement de figurer dans la guiness des records ?!

Stewarts n'avait pas d'amis à proprement parlé, puisqu'elle avait la fâcheuse tendance de détester tout les individus qui étaient amenés à se trouver sur son chemin.. En fait, elle n'avait pas d'amis et ne désirer pas d'amis. Ce n'était pas plus simple que cela. Depuis le départ de Térence du moins..
L'adolescente était à présent couchée sur son lit, les bras derrière la tête entrain de scruter les dales du plafond, la pluie battait contre la fenêtre. Il était dix sept heures d'après radio Harper, la nouveauté de l'année, qui diffusait une chanson Folk Irlandaise.
Tout cela était trop dépaysant à son goût pour la New Yorkaise qu'elle était et à ce moment précis, la pensée qui se dégageait de son esprit c'était à quel point cet endroit était merdique depuis que Nav Less c'était tiré..

Sans parler de cette histoire de chambre. Kenzie ne savait pas qui avait eut l'idée de faire un changement dans la répartition des dortoirs mais vous pouvez être certain que si elle posait un jour la main dessus, il ou elle s'en souviendrait - non qu'elle soit violente -
Ceci dit, le nom du coupable était désigné. Pour elle, c'était un coup du gardien d'Harper, ce pauvre sadique la détestait. Tout cela parce qu'elle s'amusait à écrire des citations philosophique sur les murs ? Bien évidemment son esprit étriqué ne pouvait rien comprendre à la philosophie de la vie, tout comme il ne pouvait rien comprendre à l'art. Il appelait cela du vandalisme mais Stewarts était bornée, il s'agissait de "Street Art" ! Que serait devenu Michel Basquiat, si un pauvre crétin en blouse bleu c'était amusé à râler à tout bout de champs, vous pouvez nous le dire ?
Pour en revenir à cette histoire de chambre.. Kenzie se disait qu'à la limite, s'il avait simplement s'agit de devoir cohabiter avec cette blonde assez bizarre dont le débit de parole certes flirtait dangereusement avec le Stewarts-Seuil-De-Tolérance, elle aurait sans doute pu finir par se faire à l'idée.. ou pas.
Ce qui était certain en revanche, c'est que jamais de son vivant, elle ne supporterait de partager son espace vitale avec cette tarée de Gattina !
Impossible de faire abstraction de la présence de LA Rouquine.. celle là même qui lui avait bousillé son oxygène depuis le jour maudit où elles c'étaient rencontrées sur une plage à l'âge de six ans..
Stewarts c'était levée en sursaut comme s'il avait s'agit d'un mauvais rêve, elle traversa la pièce et ouvrit la fenêtre sur laquelle elle s'asseilla. Elle alluma une cigarette et observa la pluie tomber lorsque la porte claqua contre le mur face à elle..

Bingo, Kenzie la compagnie avait débarquée. Achevez-là.
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Nola Dakins
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MessageSujet: Re: Killing Time in the UK || Liliany - Giulia   Mar 27 Mai - 23:26

Grace aux Beatles et leur sous-marin jaune, Liliany exprimait sa joie dans les couloirs froids d’Harper en cette fin de journée exténuante pour la petite étudiante. Son minois aux yeux bleus offrait ce sourire radieux et légendaire puisque comme toujours la blondinette était de bonne humeur. Pourtant la journée avait mal commencée pour elle. Un professeur une fois de plus avait été agacé par ses bavardages, on lui avait prit de force ses bonbons et mit son cahier de maths de les toilettes pour garçons. Ce dernier fait avait été très gênant pour Liliany puisqu’elle avait dû fouler le sol de ce territoire interdit pour aller récupérer son du. Son cahier de cours. Ses pas avaient été hésitant quand elle avait pénétré les toilettes des garçons, pas si différentes des toilettes des filles, sous l’œil interrogateur de ces messieurs présents lors de son passage express. C’est du bout des doigts qu’elle avait sauvé ses cours de la noyade mais dégoutée à l’idée que les pages aient pataugé dans la cuvette des toilettes, elle abandonna à regret le cahier dans une poubelle. Elle en profita pour se laver les mains et jeter un œil à son reflet. C’est alors qu’elle voit passer juste derrière elle devinez qui ? Un ange, non mieux : Johannes Andersen. Elle fait volte face et lui sourit avant de s’éclipser rapidement de peur que l’on pense qu’elle est du genre pot de colle qui suit l’amour de sa vie jusque dans les tréfonds des toilettes pour garçons. Alors tant pis pour les bonbons, tant pis pour les cours. Son regard à croisé celui de Johannes. C’était un instant magique et plus rien n’avait son importance. Rien, pas même la radio, grande nouveauté d’Harper qui avait tant plus à Liliany à la première écoute.

La radio, c’est la communication, c’est l’info, la musique, c’est l’ouverture d’esprit. Il n’y avait plus qu’a espérer que Duty ne s’en serve pas comme arme destructrice. Liliany l’avait bien imaginé balancer ce qu’il savait sur ses victimes à travers les hauts parleurs de l’établissement afin que tout le monde puisse prendre part de ses viles connaissances. Du coup, la petite écossaise suivait attentivement cette radio comme si elle était en plein guerre et que les nouvelles du front y parvenait régulièrement. Mais oui Liliany ! C’est la guerre et toi tu traverses le no man’s land sans casque et en guise bouclier un uniforme et un sourire sincère - voir niais.

Mais baissez vos arme petits harperiens. Le pas léger, le cœur en fête :c’est ainsi que s’élance sur la piste Liliany Sturgess. La chambre qu’elle partage avec Guilia et Kenzie se trouve au bout du couloir, en quelques sauts de puce elle y est. Elle manque de percuter une fille les bras chargé de produit de beauté dans sa course et ouvre la porte avec enthousiasme sans mesurer la force de son geste pour découvrir Kenzie en plein flagrant délit. Elle s’empresse de fermer la porte craignant que quelqu’un d’autre qu’elle ne découvre cette fumeuse en action. Elle sautille jusqu'à elle et s’accoude à la fenêtre, devenant fumeuse passive mais pas moins heureuse. Kenzie Stewarts c’est une jolie fleur dans une peau de vache. Derrières ses phrases assassines, Liliany est persuadée qu’elles sont les meilleurs amies du monde ou presque. A l’aise avec elle, la petite blonde se lance alors dans le récit de son aventure.

Tu ne devineras jamais qui je viens de croiser dans les toilettes des garçons. Mais avant tu dois te demander ce que je faisais dans les toilettes des garçons puisque ce n’est pas ma place. Ce n’est d’ailleurs la place d’aucune fille et encore moins la mienne. Non pas que je sois plus Fille que les autres filles mais ça ne me ressemble vraiment pas. Donc si j’étais dans les toilettes des garçons c’est pour une bonne raison. Si tu veux tout savoir des type on jeter mes cours de maths dans la cuvette des toilettes. Je n’ai pas encre fait mon devoir et ça a du les énervé parce que du coup ils n’ont pas pu copier mes réponses. Enfin bref, j’ai vu J. dans les toilettes. Tu as remarqué que son uniforme lui va mieux qu’a n’importe qui ici ? Quand il est passé le vent s’est mit à soufflé comme dans un clip, tout était au ralentit et il a fait ça …

Elle se redresse pour se donner un peu plus de grandeur face à sa camarade de chambré et dégage sa franche blonde de ses yeux azur d’un élégant geste lent du menton tout en inclinant sa tête sur le côté pour imité Johannes en prenant un air sérieux et un regard qui se voulait de braise mais qui ressemblait plus au regard aguicheur des pin-up.
Puis son expression change quand ses yeux s’attarde sur la cigarette que Kenzie tient entre ses doitgs. Attention Stewarts l’heure des reproches à sonné.

Tu abuses Ken, tu sais très bien que c’est interdit et on ne peut pas le cacher si quelqu’un entre. Ca sent le tabac froid dans toute la chambre. En plus toi qui fait du tennis, tu devrais savoir les ravages de la nicotine sur l’organisme.


Fière d’avoir fait son petit discours de prévention, elle semble encore réfléchir un moment puisreprend.

Tu pourras me laisser ton mégot quand tu auras finit ?
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: Killing Time in the UK || Liliany - Giulia   Mer 28 Mai - 1:44

Bonne ou mauvaise nouvelle, la dites compagnie portait le nom de Liliany Sturgess. Sa colocataire venait d'arrivée en trombe et Kenzie, se retourna, l'observant s'agiter à l'intérieur de la pièce d'un oeil indéterminé.

Si Kenzie avait fait partie de ces gens qui croient aux "chacras" et à tout les délires métaphysique (auxquels croyait par exemple sa tante Ryan-pseudo-Hippie qui vit en Arkansas), elle aurait pu dire qu'à peine les particules de cette Liliany étaient entrées en contact avec celle de la chambre, que l'atmosphère fut répandue d'ondes bizarrement positives. Grand dieu, où vivait-elle ? A Disneyland ? Harper était un lieu merdique en théorie. Tout en cette fille était si déconcertant.
Straw tira sur sa cigarette perplexe, ne quittant pas l'autre adolescente des yeux.. Elle n'arrivait décidément pas à comprendre par quel moyen, cette fanatique d'Andersen, parvenait à rester tout sourire vingt quatre heures sur vingt quatre. Elle c'était vite faite à la théorie des anti-dépresseurs ou quelques similitudes du genre.

L'autre fille avait prise la parole..

Quoi qu'il en soit et quelle que soit la substance douteuse qui faisait tourner l'autre à mille volt, Stewarts en était vite venue à la conclusion suivante : son doux moment de rédemption venait de tourner court.
Elle rejetât la fumer toxic, tout juste inhaler, tout en laissant laissant échapper, malgré elle, un soupir.

Heum.. oui, je n'aurais jamais pu deviner répondit-ellel'air ironique.. Les récits sur Andersen se multipliaient jour après jour, si bien que d'ici la fin de l'année Kenzie pourrait écrire la biographie intégrale de ce Lord demeurré sincèrement Liliany, j'ai du mal à imaginer ce que tu me racontes.. Je vois mal comment la notion de CLIP et le prénom de Johannes Andersen peuvent.. enfin.. Tu es certaines qu'on parle du même Andersen ? Ce rat de bibliothèque présomptueux qui se prend pour "el maestro" d'Harper et qui laiche les bottes de ce demeurré d'Eliott Jeckyll ?

Kenzie ne releva pas l'anecdote de la blonde sur cette histoire de cahier dans les toilettes, ce genre d'aventure se produisait au minimum une fois par jour d'après ce qu'elle lui racontait. Mais cela n'était encore jamais arrivé en présence de Kenzie. Étrange, vous dites ?

Liliany plus connu sous le surnom de "fouineuse", c'était empressée de venir rejoindre Straw à la fenêtre. Elle lui adressait à présent un regard excessif, cherchant sans doute à montrer, sa non adhération avec l'empoisonnement auquel était entrain de se livrer notre grunge.

Tu abuses Ken, tu sais très bien que c’est interdit et on ne peut pas le cacher si quelqu’un entre. Ça sent le tabac froid dans toute la chambre. En plus toi qui fait du tennis, tu devrais savoir les ravages de la nicotine sur l’organisme.

Liliany ne fumait pas, elle. Elle était de celle qui prônait la formule, un esprit saint dans un corps saint. Kenzie leva les épaules, sans se soucier des mots qui parvenaient à ses oreilles. La New-Yorkaise détestait les leçons de morale, d'autant plus lorsque celle-ci venait d'une personne qui ne figurait pas dans sa liste d'amis. Impossible qu'une telle chose arrive, puisque comme nous l'avons dit, Kenzie n'avait aucune ami à Harper.

Straw quitta la fenêtre et attrapa son sac près du lit..

Elle ne savait pas pourquoi Liliany voulait son mégot, mais elle lui donna sans poser de question. Kenzie ne voulait pas savoir ce qui ne tournait pas rond chez cette elle.

La grunge avait apprise qu'une soirée était donnée à l'Irish Dictionnary dans le centre ville. Le problème c'était de savoir ce qu'elle aller bien pouvoir faire de Liliany et ce rapidement, parce qu'une fois que Gattina serait rentrée, elle pouvait être certaine de dire adieu à ses plans d'escapade.. Key traversa la chambre sans un mot, mais arrivée devant la porte, elle se dit que finalement..

Liliany, tu veux venir ? Si oui, je pars dans cinq minutes, retrouves moi dans le Hall et ne pose pas de question. Moins tu en sauras, mieux ça vaudra et je te conseille de prendre des freing de rechange autre que cet uniforme débile

Kenzie Stewarts était-elle devenue suicidaire..? Néanmoins elle se dépêcha de sortir de la chambre avant l'arrivée de la rouquine..
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MessageSujet: Re: Killing Time in the UK || Liliany - Giulia   Mer 28 Mai - 19:33

Imaginez un peu la tête de Giulia Gattina et de ses camarades quand on leur avait appris la nouvelle de la semaine. Les têtes pensantes d'Harper s'étaient chargés de réorganiser les chambrées. Forcément, l'information suscita de vives réactions dans le camp des LPC (comprendre 'lycéens pas contents') mais l'administration n'avait rien voulu entendre et c'est ainsi que Giulia sauta au plafond -dans le sens que vous voulez- quand elle vit ses deux nouvelles camarades de chambre. Deux blondes en dernière année elles aussi, d'accord, mais.. Kenzie Stewarts et Liliany Sturgess, ça changeait tout. Tout. Dans la catégorie 'je suis fan des névroses', l'américaine n'aurait pas pu tomber mieux. Entre la misanthrope junkie jusqu'à la moelle et l'admiratrice obsessionnelle aussi innocent qu'un agneau, Giulia ne savait plus où donner de la tête. Ce qui était certain en revanche, c'était qu'elle n'avait pas encore eu le temps de s'ennuyer.

... Sauf en cours, mais ce détail allait de soi. Ce point venait noircir le tableau, les cours de biologie l'ennuyaient particulièrement. Pour le peu auquel elle assistait, étant donné qu'il était devenu rare de ne pas se faire virer de la salle de travaux pratiques. Son professeur l'avait même menacé d'être interdit de TP pour le reste de l'année. On était en janvier et honnêtement, si il avait le cran de mettre ses menaces en application, Giulia serait aux anges, au paradis, où vous voulez mais elle serait ra-vie. R.A.V.I.E. RAAAVIE.

Mais ce n'était pas le problème pour le moment. Gattina était une nouvelle fois exclue de cours, ce qui lui permettait de finir plus tôt. Eh oui, mec. Cette jeune femme avait toujours de la chance, même dans les situations les plus délicates. La classe à l'état pur, logiquement. Giulia était peut-être du genre à se monter la tête pour rien...

Sa tignasse rousse -tirant vers le châtain à présent- se baladait à présent dans les couloirs d'Harper, à la recherche d'une autre âme errante susceptible d'avoir du temps à perdre pour l'accompagner dans je ne sais quel plan foireux, consistant à frauder et à faire du shopping à Holyhead. Superficielle et ignorante ? Oui, mais seulement avec de la moutarde.
Malheureusement, une malédiction devait frapper le reste de ses camarades, quand on voyait les environs vides de monde. La jeune femme arqua un sourcil en s'arrêtant dans l'encadrement de la porte donnant sur la salle de détente. Où étaient-ils tous passés ?
Non pas qu'elle ait hérité du titre 'Giulia sans ami', non pas qu'elle se considère comme l'amie de tous, mais disons qu'elle avait quelques connaissances au sein de l'établissement et qu'il n'était pas normal DU TOUT qu'elle soit seule à cette instant précis. Où était passé Melloy.. ou sa folle de frangine.. ou encore ce narcissique d'Aiden, ou bien sa grande amie de toujours (haha, hypocrisie quand tu nous tiens) Coralee ? L'américaine fit une légère moue et se dirigea vers les escaliers donnant accès au deuxième étage, histoire de poser son sac de cours et compagnie.

Alors qu'elle était en pleine ascension, Giulia aperçut une silhouette familière se profiler à l'horizon. Oh oui mon capitaine, familière et non pas des moindres. D'un pas rapide, elle se précipita dans un des recoins du deuxième étage, à défaut de l'emplacement 'derrière le pot de fleurs' et passa inaperçue aux yeux de Kenzie Stewarts en personne. Qu'on se le dise maintenant, cette junkie lui faisait autant peur qu'une mouche morte aux pattes arrachés.

Une série de question lui vint alors à l'esprit. Pourquoi Kenzie se dirigeait vers les étages inférieurs ? Pourquoi était-elle seule ? Bon d'accord, ce n'était pas une question valable : Kenzie aimait être seule. Pourquoi n'était-elle plus en uniforme ? Et blablablabla. Mauvais coup en perspective ?

Intriguée, Giulia sortit de sa cachette de fortune et continua sa route avant d'arriver devant la Chambre n°3, l'endroit de tous les malheurs. Evidement, Kenzie n'était plus là. L'américaine jeta un coup d'œil à Liliany avant de la saluer cha-leu-reu-se-ment, après tout, elle n'avait aucune dent contre la blondinette. Cette dernière était en train de fouiller dans ses affaires, à la recherche de vêtements apparemment. Giulia esquissa un sourire, lançant son sac sur son propre lit avant de s'asseoir dessus, les mains sous son postérieur, observant Liliany. Visiblement, elle s'apprêtait à sortir. De la pièce.. et de l'établissement.

Giulia avait un véritable don pour déceler l'anguille sous roche. D'autant plus quand elle avait des soupçons sur vis à vis de Kenzie. Rappelez-vous du séjour à Liverpool, elle avait vu juste.

Liliany posa une ses mains vernies sur la poignée de la porte, Giulia bondit du lui et lui barra à moitié le passage.

« Hé Liliany.. tu as passé un bonne journée et blablabla.. ? » s'enquit la jeune femme en souriant, bon d'accord, elle tournait autour du pot mais passons. « J'étais en cours de littérature ce matin.. et je me disais qu'on pourrait se faire une soirée à trois un de ces jours... Kenzie, toi, moi. Enfin, je veux dire, rien d'obscène.. » précisa-t-elle, en levant les yeux au ciel. « Pour fêter cette nouvelle cohabitation, qu'en penses-tu ? » Oui, bon, ce n'était toujours pas ça. Giulia se tut quelques instants, avant de reprendre.

« En vérité, je m'ennuie ferme, je pensais qu'on pourrait traîner un peu ensemble..» Et avec Stewarts de préférence. Regard innocent. Sourire.

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MessageSujet: Re: Killing Time in the UK || Liliany - Giulia   Mar 3 Juin - 18:51

[Désolée pour le retard, me frappez paaaaas]





Un petit sarcasme. Kenzie était comme ça. Etait-ce la raison pour laquelle Liliany l’appréciait ? Peut-être. Liliany ne cherchait pas vraiment de raisons pour aimer les gens. Elle aimait les gens par défaut. C’était son paramètre prédéfini. Pour qu’elle se mette a vous détester il fallait aller loin. S’accrocher au cou de Johannes, noyer des chatons, déchirer un livre de poèmes… Elle se posta rêveuse à la fenêtre encore en proie aux effets secondaires que le parfum de Johannes avaient sur elle. Elle soupirait avec ce petit sourire idiot qu’elle avait quand le prénom de Johannes s’échappait de sa bouche. Alors que Kenzie disait ne pas comprendre cette passion, non cette obsession, cette fixation incurable, cet amour à bord de son bulldozer rose bonbon qui massacrait tout le reste avec tendresse. Liliany se tourna vivement vers elle, l’œil espiègle.

Non, on ne parle pas du même Johannes. Si le tien est un rat de bibliothèque, le mien est un amoureux des mots, il est cultivé. Il n’est pas présomptueux mais est délicat et distingué. El maestro de l’amour à profusion et jamais il ne s’abaisserait à lécher les bottes de qui que ce soit.

Johannes était vu comme un petit prétentieux et on ne tarissait pas toujours d’éloges à son sujet. C’est alors que Liliany entrait en scène et qu’elle se chargeait de rappeler à ses mauvaises langues ô combien Johannes était un exemple de d’élégance. Des comme lui, il n’y en avait pas deux à Harper, ce pensionnat où les élèves semblent s’être passé le mot : à celui qui serait le plus vicieux. Liliany ne prenait pas par à ce genre de compétition. Elle était à la candeur, ce que Johannes était à la galanterie. L’illustration parfaite. Elle n’était jamais au cœur des conflits ou des histoires glauques. Si on oubliait évidemment les petites révélations de Duty que certains peinait quand même à croire tellement là petite blonde semblait innocente. Il était d’ailleurs évident qu’elle ne fume pas. Alors pourquoi gardait-elle ce mégot ? Mais pour le Kenzie Muséum voyons ! Non, Liliany n’était pas dingue de Kenzie au point de collectionner ses déchets mais elle avait promis à un grand admirateur de l’aider à compléter sa collection secrète. Et tandis que la petite blonde rangeait le mégot dans une boite a chaussure Prada, Kenzie proposa une escapade. C’était interdit et Liliany aurait vivement secouer sa franche blonde et disant : Non, non, non, on n’a pas le droit ! C’est défendu !. Mais allez savoir pourquoi quand elle était avec Kenzie, elle se sentait un peu intouchable et surtout suivait la suivait partout sans vraiment se poser de question. Et puis l’interdit pimentait ses journées à Harper passé à se faire arracher son déjeuné et a voir ses cours dans la cuvette des toilettes pour garçon. Elle jeta un coup d’œil a son uniforme débile et fit quelque petits bonds vers ses vêtements de simple civile, visiblement contente d’être convier à faire le mur.

J’arrive. J’envoie un mail à Abigail, je me change et je te rejoins.

Mais en envoyant son mail, elle en recevait un et intriguée elle l’ouvrit la malheureuse. Il s’agissait de Duty. Son teint vira du rose-poupée au blanc-aspirine. La mission était claire. Liliany déglutit en y répondant fébrilement. Son enthousiasme semblait avoir fondu comme un carré de chocolat dans un micro-ondes. Une jupe framboise, des bottes noires et un pull large de la même couleur qui ne semblait pas lui appartenir et pourtant, Liliany était enfin prête s’apprêta à sortir quand elle tomba nez-à-nez avec Guilia. Elle se figea sur place en écoutant le récit de la jolie rousse puis lui saisit le bras.

Et bien on s’apprêtait justement à partir. Je t’emmène avec moi. Key attend en bas, dans le hall. Tu connais son degrés de patience quasi inexistant, elle est intenable et si on la fait poireauté trop longtemps, c’est sur elle va criser. Et comme elle n’est pas du genre à mâcher ses mots, si elle nous fait la réflexion ça risque de ne pas être joli…. Enfin c’est Key, elle n’est pas méchante dans le fond. Mais c’est une excellente idée d’avoir penser à une soirée à trois sans rien d’obscène. Avec tout le travail qu’on nous impose et les club. J’ai le cerveau en surchauffe, je te jure, j’ai vraiment besoin d’une pause. J’en parlait avec Abigail la dernière fois et on se disait que... Tu vois qui est Abigail, Abigail McGowell ? Elle se charge de la radio on l’entend tous les jours et elle est aussi écossaise comme moi. Enfin ma mère est écossaise et mon père est suédois, ce qui fait de moi une demi-écossaise mais une écossaise quand même. Y a rien en Suède pourtant j’aime bien y aller. Tu es déjà allé en suède toi ? Franchement je pense que les suédois n’ont pas trop la côte, c’est vrai à part Ikea… on n’a pas fait grand chose de rock n’ roll…

Ce petit blabla débité sur un rythme rapide et fluide et un ton innocent avait suffit pour meublé à lui tout le seul le trajet Chambre-Hall où s’impatientait Kenzie. Comme pour la radoucir un peu Lil’ lui fit son plus beau sourire. Avec Guilia ça risquait d’être électrique entre elles. Mais derrière cette petite guéguerre, Liliany voyait un véritable coup de foudre entre les demoiselles qui partageaient leur chambre avec elle.

J’ai ramener Guilia ! Plus on est de fou plus on rit ! On peut y aller … Mais Oh ! Quelle étourdie je fais ! J’ai oublié mon écharpe dans la chambre… Je remonte la chercher. Attendez moi et je reviens vite.

Je tiens a remercier le jury des oscars, pensa Liliany peu fier de mentir comme ça. Elle remonta au pas de course. Elle n’allait pas chercher son échappe, vous l’aurez compris bande de petits futés, mais récupérer la clef qui ouvre la porte de l’entrée secondaire. C’est le cœur vaillant qu’elle couru jusqu'au bureau après avoir faire mine de se diriger vers les chambres pour ne pas éveiller les soupçons de ses camarades. Elle se glissa dans le bureau avec silence et angoisse. Devant elle : le tableau avec les petits chien et l’arbre… tout comme Duty avait décrit. Un peu haut cependant pour elle, elle du tirer une chaise sous le tableau pour se hisser jusqu'à la peinture, James Bond n’aurait pas fait mieux. Elle récupéra la clef qu’elle glissa dans sa botte. Mais quelle idiote, il fallait la remplacer mais par quoi ?!? Réprimant un bond qui risquait d’être bruyant elle descendit avec précaution de son perchoir et couru de nouveau vers la chambre 3. Elle fouilla frénétiquement dans ses affaires pour trouver la seule clef qu’elle possédait sur elle. La clef de sa petite boite secrète. Avec le peigne de Johannes, ses mails imprimés, le journal intime de Liliany avec poèmes et confession niaises à l’intérieur et autres bricoles typiquement Liliany. Retour au bureau au pas de course. L’échange de clef accomplie, elle se met à courir vers le hall, la clef dans sa botte la gêne un peu mais elle fait mine de rien. Essoufflée, elle se plante devant Kenzie et Guilia. Ooops … l’écharpe. Elle avait oublié son alibi quelle nouille.

Je ne l’ai pas trouvé tant pis.

Dit-elle avait légèreté en haussant les épaules comme une gamine.
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