Duty.com - The Grimsby Experience
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 On dit que...

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Michael Hareton
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MessageSujet: On dit que...   Mer 28 Mai - 17:30

On dit que les haricots verts sont meilleurs que les blancs (en fait ils sont moins suspects). On dit que les chenilles se transforment en papillons (mais QUI a déjà vu une chenille se transformer en papillon, hein? Vous les avez regardé, les cocons pendant les semaines before/after? Que celui qui a passé trois semaines non stop à mater des papillons me jette la première pierre). On dit que les araignées piquent et que les mulots vivent sous terre. Bref, il y a des tonnes de trucs qu’on disait mais qui n’étaient pas prouvés.
On dit que les cachets de Prozac étaient « pas si efficaces que ça », et pourtant, à cette seconde précise, Mike se sentait parfaitement bien. Aussi bien qu’un cheveu dans la soupe, certes, mais le cheveu savait-il que la soupe dans laquelle il se trouvait n’était pas son spa perso, et qu’il dérangeait?

Et bien Mike non plus. Bien sûr, il avait passé une semaine pourrie en compagnie de tous ces gens qu’il connaissait même pas, et qu’il connaîtrait sans doute jamais. Mais il avait renoué cette relation avec lui-même. En fait, c’était comme être en désintox, sauf qu’il n’était pas drogué. Non, c’est vrai, vous pouvez vous questionner : « tiens, une rock star qui se drogue pas, a qui veux-t-on la faire, celle là », et toutes ces conneries de questions pleine de préjugés.
On dit que les rock stars se droguent toutes, et pourtant Michael n’avait jamais touché à la drogue. Il avait, bien sûr, déjà fait plein de conneries diverses, comme des cocktails de pilules et des soirées vodka sur le ventre (on aligne une dizaine de verres plein de vodka sur le ventre d’un individu, généralement du sexe opposé, et on boit le plus vite possible), mais bon, n’était-ce pas le dur chemin pour parvenir à l’age adulte? Mais il n’avait jamais été sous héro, lsd et tous ces trucs, parce qu’il était contre tout ce qui n’avait pas l’air cool. Et une OD, c’est pas cool. PAS COOL DU TOUT. A cette secondes, Michael, qui, étant jeune, et profitait de son premier samedi après-midi dans son pensionnat anglais, (notez comme ça paraît romantique), pour profiter de ce moment durant lequel il n’était pas enfermé, et aller s’allonger dehors dans l’herbe mouillé, avec une clope dans la bouche et un flacon de petits cachets dans la main.

On est bien tout seul, mais bordel, ça lui manquait, les grandes villes. Lui qui avait été toujours entouré, qui n’avait pas pu sortir cinq minutes pour aller se soulager, sans qu’il y ai, dans le meilleur des cas, deux potes, dans le pire, cinq gardes du corps, sentait soudain ce vide.

Merde, les autres lui manquaient.

Et le ciel était gris, joliment gris. Un ciel anglais.
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: On dit que...   Ven 30 Mai - 22:34

On dit que... les deux heures insoutenable qui avait séparées l'adolescente d'une once de ce qu'on appelle à tort Liberté venait de s'achever. - A tort car nous sommes à Harper et que penser être libre entre ces murs nous fait bien rire. On dit que la Liberté est ici régit par des codes aussi barbant qu'il n'en faudrait de mots pour les décrire. -

On dit qu'au moment où la sonnerie qui signalait la fin du cour se déclencha, une jeune femme vêtue d'un uniforme sportif d'Harper, dont le visage était on ne peut plus familier à tous, avait fait furtivement intrusion dans la salle de Latin, de Mme Botwin.

Écoutez-moi bien Stewarts. La situation devait être gérée avec délicatesse.. !

La délicatesse dont parlait notre personnage mystère, ne semblait pas avoir été amenée avec elle puisqu'en entrant dans la salle, on dit qu'elle avait bousculée pas moins de quatre élèves sur son passage.
Kenzie Stewarts se maudissait en silence. Il avait fallu être foncièrement stupide ou débilement candide pour avoir imaginée ne serait-ce qu'une seule seconde, pouvoir s'en tirer sans le moindre dommage.

On dit que la New-Yorkaise avait fini sa journée en théorie seulement, car c'était sans compter sur l'arrivée de ce nouvel élément perturbateur :
Nancy Cruiz
ou la prof la plus célèbre d'Harper pour son sens de la répartie, était entrain de faire les cent pas à travers la salle de latin.
A peine Straw avait-elle eut le temps de ranger ses affaires, lever ses fesses vêtues de l'uniforme d'Harper de sa chaise, qu'elle fut aussitôt défiée d'oser bouger encore une infime partie de son corps de là où elle était ! Pas la peine de préciser qu'elle avait aussitôt fait l'objet de l'attention générale, mais à la limite ce détail l'importait peu, c'était dans ses habitutes d'être victimes de rumeurs douteuses. On dit que d'après planet-ragot (ou Duty.com, comme vous voulez) la dernière en date la prétendait enceinte de cet invertebré de Gallagher. Précisons tout de même pour la sauvegarde de sa réputation que jamais ô grand jamais elle n'avait touchée à ce type (!). La vérité étant à présent rétablie revenons à notre récit..

On dit que.. Cruiz, qui n'était pas réputée pour sa finesse en matière de tact et de délicatesse , demeurait en ce moment même étrangement silencieuse, ce qui si vous voulez notre avis et vous le voulez n'aidait pas franchement à rassurer notre « fuyarde » sur les conséquences qu'aurait cet entretient à jamais sur sa vie à Harper. N'y voyez là aucun euphémisme, c'était Cruiz qui se trouvait en face d'elle. C.R.U.I.Z.
On sait que généralement, lorsque Nancy Cruiz avait quelque chose à dire à quelqu'un, elle n'y allait pas par quatre chemin. C'était là, l'une des choses qui lui avait valu tout le respect de notre américaine. Or, le fait que Stewarts n'ait encore jamais assistée à une telle manifestation de mutisme de la part de sa prof, était on ne peut plus déroutant. Le silence était glaciale, il pleuvait, en d'autres termes une atmosphère des plus étreignante.

Et on dit qu'à bien y réfléchir, c'était la première fois que Kenzie la revoyait depuis son retour de New-York. La dernière fois qu'elle avait eut l'occasion de voir sa prof de math - et accessoirement entraîneur sportif - c'était lors du fameux voyage à Liverpool. Voyage après lequel Straw, n'était jamais revenue à Harper, puisque souvenez-vous, elle avait loupée le départ du car.
Bizarrement, elle sentait monter en elle, quelque chose qui aurait presque pu être assimilé à un sentiment d'appréhension. Vraiment, Kenzie Stewarts la dure à cuire ? Au fil des mois passés dans cet établissement douteux, Key avait apprise à analyser cette cinglée de prof et ses méthodes peu orthodoxe alors elle pouvait être certaine à 98% de pouvoir écoper d'une putain de punition, dont elle se souviendrait probablement pour le restant de ses jours, ou du moins jusqu'à la fin de l'année.

Les yeux de la blonde -dont la chevelure destroy ressemblait plus à un paquet de noeud qu'à autre chose - zigzaguait de gauche à droite, tentant de suivre son professeur dans sa marche effrénée. Cette dingue passait et repassait hâtivement devant le tableau noir, toujours sans dire un mot. Peut-être qu'elle tentait de battre un record, c'était bien son genre d'avoir ce type de délire.. Tout à coup, elle se stoppa net. Elle plaqua les paumes de ses mains contre la table, tout en plongeant ses yeux perçant dans ceux de Kenzie, avec ce même air qu'avait Délinda Mindie Stewarts, sa propre mère au moment où elle s'apprêtait à lui hurler dessus.

Bordel, qu'est-ce qui vous est passée par la tête STEWARTS ?!! Vous tirez de Liverpool. VOUS TI-REZ ! Dans un Ghe-tto de Liverpool, vous vous rendez compte ? Alors quoi, vous et votre petit copain Gallagher vouliez vous offrir une escapade en solo, c'est ça ?! Vous vous rendez compte des risques que vous avez encouru tout les deux ? On aurait pu vous tuer, bordel ! Vous tuuu-eeer. Alors, je sais pas, non je ne sais pas pour quelle raison Abraham Harper semble avoir expier votre faute, mais vous avez plutôt intérêt de vous tenir à carreau Stewarts ! Je vous ais à l'oeil !

Wow.. Jamais sa mère n'avait fait preuve d'autant de verve. On dit que ce fut à présent au tour de Kenzie de rester sous silence et que pour unique élément de défense, elle eut un soulèvement d'épaules. De toute manière, il ne valait mieux pas qu'elle ouvre la bouche, elle n'avait rien à dire..

Vous n'avez rien à dire Stewarts ? !

En fait Kenzie doutait fortement que sa futur remarque, soit le genre de "chose à dire " à laquelle pensait sa prof, mais puisque c'était elle qui lançait le sujet..

hum.. Et bien, puisque vous en parlez à vrai dire.. Gallagher n'est pas mon copain ou mon petit copain, Madame.. Ce type n'est même pas mon ami, si vous pouviez le dire autou...

Key referma la bouche. Vu le regard de l'autre furie, la meilleure chose c'était sans nul doute de la fermer.

Stewarts je sais exactement à quel petit jeu vous jouez, ne me la faite pas à moi ! J'étais exactement comme vous autrefois, d'ailleurs ma scolarité à Harper m'a fait le plus grand bien ! Bref.. on est pas là pour parler de moi
On dit que Cruiz c'était remise à parcourir la pièce de long en large.
J'ai discutée avec le directeur, ainsi que les comités des professeurs et des élèves, nous avons décidés d'un commun accord, que votre punition, si on peut dire ça comme ça.. bien que ce mot soit affreusement ringard à mon goût mais là n'est pas la question, que vous deviez participer au programme de tuteurât en science et en tennis...

Kenzie leva un sourcil perplexe..


Madame Cruiz, sans vouloir aller contre la décision du conseil et de toute la clic du directeur, je tiens tout de même à préciser que je n'ai ni besoin de tuteurât en science, ni en tennis j'ai d'exce..

Excellente note ? Nous le savons... Vous n'allez pas Suivre des cours de tuteurât mais DON-NER des cours de tuteurât et faites gaff, vous ratez UN SEUL de ces cours et vous aurez affaire à moi Kenzie !! Pigé ? Des gens comptent sur vous ! Et réjouissez vous de vous en tirer avec ça uniquement ! Sur ce, voici le nom de votre premier "élève"...

C'est ainsi que Cruiz se tira de la classe et que Kenzie regretta de ne pas avoir de balle à se tirer en pleine tête.. L'américaine sortie de la salle de classe à son tour, rejoignant le hall principal. Elle fixait le papier remis par la prof comme si la solution aller y émaner comme par magie. D'accord, elle avait un nom et un prénom, qui lui était certes familier mais qu'elle aurait été incapable de recontextualiser et maintenant quoi ? Elle était censée mettre la main sur ce type, puisque visiblement il s'agissait d'un garçon, comme par miracle ? En fait, elle soupçonnait Cruiz d'avoir prise soin de préméditer ce bordel de "cache-cache", dans le petit programme de mise-à-mort-de-Kenzie-Stewarts composé par ses soins. Mais attendez un peu, qu'elle tombe sur Moore, McGowell ou Anderson, ces sales traîtres du comité des élèves !
Par chance Kenzie, rencontra Sturgess sa voisine de chambre obsessionnel et par chance également cette dernière semblait savoir qui était ce type. C'est sur les recommandations de Liliany (une fois n'est pas coutume) et plus en énervée que jamais, que Kenzie arriva dans le parc..


Hey toi là bas ! T'es Hareton Michael, c'est bien ça ?


Lança t-elle de sa voix rocailleuse, le coeur n'y était pas, le ton était complètement lasse quant à sa mine, plus contrariée tu meurs. Elle n'avait a priori rien contre ce mec, elle ne le connaissait pas mais jouer les baby sitters était pas franchement prévu à son programme de la journée.
Kenzie croisa les bras contre sa poitrine attendant la réponse.

On dit que bonjour, les emmerdes !
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Michael Hareton
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MessageSujet: Re: On dit que...   Dim 1 Juin - 1:33

Le ciel était parfait. Lourd et presque noir. Sous sa nuque, Michael sentait l’humidité traverser l’épaisseur de son écharpe, les gouttes de pluie déposées sur l’herbe étaient aussi pressées de faire leur job (l’enrhumer) qu’une bande de fourmi qui avaient découvert un paquet de gâteaux oublié par terre. Peut-être pas autant en fait, c’était bizarre comme métaphore, mais bon il s’en fichait, tout comme il se moquait totalement de ne pas avoir de nouvelle de sa mère depuis qu’il était arrivé à Harper, malgré la quantité de mails qu’il lui avait envoyé, ni même d’avoir sous la main sa guitare pour pouvoir composer un morceau, parce que, comme lui avait dit le pion « Si tu veux jouer de la musique, tu t’inscris à la fanfare, POINT ». Heureusement qu’il avait avalé ces cachets, sa petite provision qu’il devait récupérer chaque semaine à l’infirmerie, même que l’infirmière lui avait dit qu’il lui faudrait faire un bilan hebdomadaire pour voir si on ne pouvait pas arrêter la prescription un jour ou l’autre. L’enfer, quoi, et ça ne devait pas arriver.

Enfin bref. Les bras écartés en étoiles et les yeux toujours posé au ciel, le jeune homme était parfaitement dans son élément. Genre il pouvait s’imaginer qu’il était en train de nager, et l’eau qui lui glissait sur l’oreille en témoignait. Il pleuvait presque. Rares étaient les fois où l’on pouvait dire qu’il pleuvait presque, mais en Angleterre, et particulièrement dans ce coin paumé, c’était le cas. Le ciel paraissait si bas et si lourd que Mike attendait à cette seconde qu’il se déchire. Et vu qu’il caillait pas mal et que malgré son lourd manteau noir qu’il avait été contraint d’enfiler à défaut de sa veste de cuir, il pouvait sentir l’humidité et le froid dans chaque parcelle de son corps. Peut-être aussi parce qu’il l’avait laissé ouvert, mais ça n’était qu’un détail. Son jean criblé de trou (vive le week-end, pas d’uniforme obligatoire), ne protégeait pas de grand-chose non plus, mais ça n’était pas important, sinon il se serait tiré depuis longtemps.
On ne pouvait plus compter les nuages, et ça lui rappelait la fois ou il avait été prit dans une tempête sur une île genre Tahiti -ça devait être Tahiti, d’ailleurs- et qu’il y avait tellement de truc qui volaient que ça en était flippant. C’était d’ailleurs là qu’il avait perdu sa guitare préférée. Perdue, oui, parce que le temps qu’il rentre à l’hôtel, ben elle avait disparue. Peut-être qu’il l’avait tout simplement oubliée quelque part. Peut-être qu’elle avait fini écrasée contre un mur par un type qui voulait imiter Jimmy Hendrix. En tous cas, il l’avait toujours espéré. Il avait espérée qu’elle ait une belle fin. En fait, elle avait été vendue à un fan à des milliers de dollars sur E-bay, mais bon il ne l’avait jamais su alors ça comptait pas.
Il espérait qu’elle avait eue une belle fin, donc.

Il ferma les yeux et se prépara à dire une prière en l’honneur de cette guitare disparue, mais une voix l’interpella, brisant ce moment de torpeur glaciale (‘Vais-je tomber en hypothermie’ se demandait-il) dans laquelle il était si délicieusement plongé. Que faire? Ouvrir les yeux et répondre à cette inconnue qui l’appelait par son nom? Ou les garder fermer et faire genre il était mort?
Il fut tenté par la seconde solution, et ce assez longtemps pour mettre une bonne dizaine de secondes avant de répondre :

_Ouais?

Qui serait assez barge pour partir à sa recherche par ce temps? Michael, en tant que personne habitué à être traqué, tel la star victime des paparazzi et des fans qu’il était, songea que ça ne pouvait être une fan. Pourquoi? L’agressivité était présente dans son ton. Ok, donc peut-être que c’était une pionne qui venait lui dire qu’on avait pas le droit de s’allonger dans le parc les jours de pluie. Après tout ce bahut c’était limite genre une prison, et on avait RIEN le droit de faire. Mince, juste au moment ou il allait commencer un somme. Enfin bref, il se redressa en position assise, et regarda dans la direction de la voix qui l’avait interpellé. Bon, c’était une fille de son age, donc il n’aurait peut-être pas à déguerpir de suite.
Elle s’était approchée de lui, à pas feutrés visiblement, puisque entre le moment ou il l’avait entendue l’appeler, et celui ou il s’était relevé, elle se trouvait devant lui, les bras croisés.

Levant son regard bleu et innocent il demanda, tout en tirant des deux mains sur son bonnet noir pour couvrir ses oreilles :

_Salut ça va? Qu’est-ce qu’il y a? J’ai fait quelque chose de mal?
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: On dit que...   Mar 3 Juin - 11:13

Elle pouvait à présent parfaitement distinguer le visage de son nouvel "élève". Impossible de vous décrire le choc qu'elle avait ressentie au moment où...

Hey ! Hey ! ... Attendez voir une minute ! Est-ce que Kenzie Stewarts souffrait de sévère hallucination ou bien le Hareton Michael avec qui elle était de corvée de tuteurât toute l'après-midi était le même Michael Hareton que le LEADER DES I NOES NOFING ?! Non, parce que si c'était bien le cas et qu'elle ne souffrait pas d'hallucination, c'était genre qu'elle était morte. Oui, c'est ça M.O.R.T.E.. à moins qu'elle ne soit tout simplement raide défoncée, encore plus raide défoncée que ne le permettait le seuil de tolérance vital. Peut-être avait-elle prise la dose du siècle, celle dont tout le monde parle, celle-là même qui est capable de vous faire planer et souffrir d'hallucination plus d'une semaine entière d'après la rumeur. Kenzie avait vite fait de ne jamais croire à la moindre rumeur et peu importe le sujet qu'elle était supposé concerner. C'est bien simple, Straw avait toujours pensée que c'était une légende ce genre de truc, vous savez la DDS comme on l'appel vulgairement dans le milieu. Pour elle ce n'était pas moins qu'une espèce de mythe qu'on balance l'air de rien aux jeunes novices, les prenant par la même occasion pour les derniers des crétins. Il fallait se faire une raison, tout était clair, seul cette dose était capable de lui avoir fait halluciner un pensionnat étrangement bizarre où un petit crétin aficionado de vert, de orange et d'anarchie, s'amusait à balancer des petites enveloppes rouges supposés faire changer le monde et à défaut de faire changer le monde, foutre une belle zizanie dans les règles de la scolarité d'Harper.
Harper, vous voyez c'était le nom du pensionnat qu'elle avait inventée de toute pièce et maintenant, le mec des I NOES NOFING se trouvait là, devant elle l'air de rien pour qu'elle lui donne des cours de tuteurât en science. Tout, elle avait TOUT hallucinée ! Vous pensez, qu'une fois sortie d'affaire elle pourrait écrire un bouquin ? Il deviendrait peut être un Best Seller, vous savez. Elle voyait déjà le titre "Duty.com ou le pensionnat le plus sex drug & rock'n roll de grande bretagne".
Elle se demandait bien où pouvait se trouver son véritable corps, en fait dans sa projection astrale elle était dans le park d'Harper mais si tout cela n'était qu'un errements de l'esprit, où pouvait-elle bien se trouver en vrai. Sans doute à New-York.. Tout ce qu'elle espérait c'est qu'elle n'était pas dans ce Simon Center, elle avait ce centre en horreur.


La pluie c'était intensifiée et la New-Yorkaise, avait inclinée la tête vers le ciel, ses deux mains tendues au dessus de la pelouse et ses lèvres murmuraient des "thank you.. thank you.. thank you.." Heureusement que la pluie était particulièrement fraîche en grande bretagne car par chance, elle lui fit rapidement reprendre conscience qu'elle ne pouvait pas se permettre d'afficher clairement ce type de débordement de joie. D'accord, elle savait bien qu'elle n'était pas dans une divagation de son imagination torturée, la pluie était véridique elle, sauf que parfois il s'avérait nettement plus drôle de se dire que rien de toute sa vie ici à Has-Been-Land n'était réelle.
Le délire de Kenzie n'avait duré que le temps de quelques infimes secondes et elle avait toujours du mal à réagir..


_Salut ça va? Qu’est-ce qu’il y a? J’ai fait quelque chose de mal?


Pour seul réponse l'adolescente, fronça les sourcils perplexe. C'était vraiment dingue ce truc. elle extirpa de sa poche le bout de papier que lui avait donné Cruiz dans la salle de latin, il était à présent chiffonné et les goutes de pluie commençait à effacer l'encre. Durant au moins une dizaines de secones les yeux de l'adolescente firent des petits bond, passant tour à tour du papier au visage de ce type...

Attends.. C'est toi Hareton Michael ?
répétât-elle confuse.. Enfin Michael Hareton je suppose... rectifiât-elle à la suite.

Ce "Je suppose" était digne des plus grandes scènes de comédie, sincèrement puisque Kenzie ne supposait rien du tout ! Elle savait un point c'est tout.
D'ailleurs Stewarts était si douée pour jouer son rôle de fille impassible que c'était à se demander pour quelles raisons elle n'avait pas participer à la pièce de ces cinglés du comité théâtre. Comment vous dires.. les I Noes Nofing c'était genre Le groupe qui avait fait un Buzz ces derniers mois sur les scènes garages outre atlantique. Leurs sons était tout simplement une véritable tuerie et Straw était bien placée pour savoir puisqu'elle avait déjà eu l'occasion de les voir jouer en live. Ses potes à N-Y étaient particulièrement fan que voulez-vous, et elle aussi avouons le. Dès qu'elle aurait une seconde de libre, ce qui était un luxe dans ce pensionnat, il faudrait qu'elle pense à virer toutes les chansons de ce groupe de son baladeur. Elle ne voulait pas passer pour la dernière de groupies.

Kenzie jeta un dernier coup d'oeil au morceau de papier, l'air distant. En vérité, c'était absolument invraisemblable qu'il puisse se passer un tel retournement de situation. Harper allait-il devenir le pensionnat British à la mode pour les tout les enfants de expatriés au Royaume-Unie ? Elle devait rester impassible mais cette pauvre fille était à deux doigts de friser la schizophrénie.
Il faudrait qu'elle pense à remercier Térence d'avoir allumé un cierge pour son salut au quatre coins du monde. Enfin, on lui avait envoyé une once de culture dans ce monde de brut hors civilisation qu'était la Harper Boarding School.

Le mec était entrain de la regarder probablement confus..

Non.. non.. tu n'as rien fait, si ce n'est être nul en math, physique et biologie. lança-elle ironique en levant les épaules. Un petit sourire aussi infime soit-il c'était toutefois affiché sur son visage de fille blasé

Bon écoutes moi bien, pour une raison qui me dépasse complètement je.. dois te donner des cours de tuteurât, alors j'espère bien que... elle interrompit sa phrase en cour de route quittant momentanément son air condescendant, puis elle ajoutât tout simplement, dans un souffle de soulagement.

En fait c'est cool qu'un être civilisé ait fait son entrer à Harper, mais tu te rendras vite compte qu'ici tout est incroyablement hors d'âge et dépassés. Quant à la plupart des élèves, ils sont comment dire... B.I.Z.A.R.R.E. Cependant je suppose que je le suis également, si on part du principe que cela fait trois mois que je suis coincées dans ce trou. En y réfléchissant beaucoup de gens ont trépassés. C'est la dure lois de la jungle, bienvenue en enfer, si je puis me le permettre..

Kenzie Stewarts ou l'art de scénariser les évènements, vous êtes sur que ce n'était pas la scénario de rambo qu'elle venait de nous décrire ?

Tu attends quoi pour te lever ? J'ai un cour d'algèbre à te donner alors si on pouvait ne pas y passer toute l'après midi.. Straw roula des yeux, en recroisant ses bras contre la poitrine..

Dieu merci, the real Kenzie is back.. Tant de débordement de sociabilité, cela en était presque devenu inquiétant..
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