Duty.com - The Grimsby Experience
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Vous êtes invités à créer votre personnage, et à interagir avec nous dans le flood. La partie RP reviendra bientôt.
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 > Kitsuné Xanda

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Kitsuné Xanda

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Messages : 16
Date d'inscription : 10/11/2008

Votre Dossier
Scolarité:

MessageSujet: > Kitsuné Xanda   Mar 11 Nov - 3:27



Partie 1 ||
Nom : Qiang
Prénom(s) : Kitsuné
Date de naissance : 12 Novembre 1988
Lieu de naissance : Nashville, Tennessee [Amérique]
Nationalité : Américaine
Noms des parents : Qiang Xanda et Yukiho Yamada [Anciennement Xanda]
Noms des frères et soeurs : /
Situation familial : Fille unique - Ne vit qu'avec son père

Troubles et Informations particulières .

- A force de violences morales ayant presque tourné à sévices physiques, a causé la chute de Niels Harper du haut de la tour du doyen. Cet accident passe pour un suicide.
- Elle a été harcelée moralement et physiquement durant sa période de lycée. Cela lui a causé une légère dépression, soignée depuis.
- Est acousticophobique - Avoir peur du bruit - dès qu'un son se montre plus haut que celui d'une conversation normale.
- S'est arrangée pour faire virer son professeur de mathématique en première année de collège parce qu'il avait déclaré faux un de ses calculs alors que ce dernier était correct.

Partie 2 || Entretient Psychologique (Extrait)

- Parlez-moi de vous ? Quel genre de personne êtes-vous ?

- Je suis parfaite. Ça ne se voit pas ?
Le regard glacial de la brune se posa avec soin sur le visage du psychologue après avoir observé d'un air apparemment calme la pièce dans laquelle elle se trouvait : A la vue de la moue perplexe qu'elle affichait, ce qu'elle voyait ne lui plaisait pas. Ce qu'elle faisait non plus, d'ailleurs, ce qu'elle fit clairement comprendre à son interlocuteur en croisant les bras d'un geste gracieux sur sa poitrine.
- Inutile de me répondre. Je sais également que je suis le genre de personne à déclencher les jalousies; Que voulez-vous ? On m'a élevée de façon à être toujours la meilleure quoiqu'il arrive, et cela a réussi. C'est amusant,
Et pourtant, aucun sourire ne se dessina sur le visage de la jeune femme alors même qu'elle faisait cette réflexion.
- Vous semblez plutôt gêné. Si vous avez quelque chose à dire, n'hésitez pas surtout, ce n'est pas comme si j'allais vous faire quoique ce soit.
D'un autre côté, son regard scintillait d'une lueur ironique qui montrait bien plus clairement son sentiment que n'importe quelle mimique. En fait, elle semblait même vouloir dire « Et bien quoi ? Allez-y, osez un peu me dire ce que vous pensez pour voir. ».
- Je vous comprends toutefois; Vous êtes engagé par mon père et vous avez sans doute été mis au courant de mes réticences quant à venir ici comme tous les autres élèves. Au moins savez-vous à quoi vous en tenir et, bien que je n'apprécie guère un manque de franchise comme le vôtre, je reconnais que vous avez été fort bien préparé.

- Qui est votre modèle ?

- Vous êtes sérieux ?
Les yeux de la fille du doyen se plissèrent sous le coup d'une colère soudaine attestée par le mouvement de ses mains pour serrer légèrement ses bras; Cette fois-ci, elle riva directement son regard hautain sur l'homme qui lui faisait face, soulevant avec suffisance son menton.
- Il est celui que toute personne au sein de cet établissement devrait avoir ! Oh oui, même vous, vous devriez reconnaître en lui le plus grand homme que cette terre ait sans doute porté. Mais toutefois...
Les traits de l'eurasienne se détendirent d'un coup, lui donnant un air bien plus jeune que cela que lui accordait ses sombres sentiments, et une ombre de sourire à la fois moqueur et mauvais sembla faire illusion alors qu'elle s'appliquait à détacher ses mots suivants du bout de ses lèvres framboises avec une lenteur insultante :
- Il est vrai que quand bien même mon père serait votre modèle, vous ne pourriez jamais lui arriver à la cheville. Ne prenez pas cet air choqué ! Au petit orteil, si vraiment vous insistez. Après tout, les gens ne sont pas courants à pouvoir prétendre à une aussi grande intelligence et une si honorable dévotion envers le travail et le futur de ses étudiants. Bien, ceci dit, continuez.

- Votre plus grande force et votre plus grande faiblesse ?

Prenant de plus en plus l'apparence d'une vierge de glace, Kitsuné souleva gracieusement un sourcil perplexe.
- Il me semblait pourtant vous l'avoir déjà dis. Je suis par-fai-te, et ce grâce à un travail acharné. Car retenez bien que tous ne sont que des amas de sentiments bons marchés si ils ne se donnent pas les moyens d'être les meilleurs.

- Vous devez manger un des produits suivants pour le reste de votre vie – Lequel ?

- Alors là, c'est le comble ! Pour qui vous prenez-vous ? Non, pire, pour qui ME prenez-vous ?!
La brunette se leva comme un ressort humain, son regard d'ambre scintillant de mille feux vengeurs, les poings à présent serrés le long du corps; La chaise tomba, laissant la furie foudroyer le psychologue de toute sa hauteur.
- Je me moque que ce soit pour un dossier où quoique ce soit d'autre, je ne vous permettrais pas de m'insulter, moi et ma famille, en insinuant d'une quelconque manière que nous pourrions devenir trop pauvres que pour nous acheter autre chose ! Je vous préviens, encore une chose de ce genre, et votre renvoi est assuré !

- Parlez-nous de cette image, que voyez-vous ?


Après quelques instants passés à écouter les excuses bredouillantes de l'innocent travailleur de toute sa hauteur, le regard fulminant, l'exotique créature se décida à se calmer pour poursuivre l'entretient. Si son regard était plus que mauvais, Kitsuné ne regardait pourtant plus son interlocuteur, lui faisant comprendre qu'à ses yeux il était devenu en un temps record un vulgaire insecte qu'elle n'hésiterait pas à écraser si il passait trop près de son talon.
- Le test de Roschach ? Vous n'auriez pas pût trouver mieux, n'est-ce pas ? Comme si une stupide tâche de couleur allait vous permettre d'entrer dans la tête des gens ! Vous voyez ce que j'en pense ? Tant mieux, peut-être cela vous ramènera-t-il à plus de réflexion avant de poser une autre question, à moins que votre but soit réellement de quitter la place plutôt enviable que vous occupez à Cambridge. Le test ?
Elle accorda un bref regard à la série de tâches avant d'en revenir à l'observation Ô combien plus intéressante de la pièce, comptant les secondes à l'aide d'un petit tapotement énervant du pied sur le sol gris et froid.
- J'y vois de l'eau que l'on a renversée à terre. Elle avait l'air froide, si froide sur les pavés blancs... Mais je ne le savais pas, et ce parce qu'ils m'avaient manquée. Enfermée dans les toilettes du lycée, ils bloquaient l'unique sortie, et je n'avais pas d'autre choix que de courir d'un côté et de l'autre de la pièce pour éviter les objets qu'ils me lançaient et cette eau dans le seau qu'une fille allait remplir à l'un des robinets de l'entrée avant de la rapporter à McAdams, le garçon qui menait la troupe me poursuivant.
Durant un instant toujours aussi court, le regard de la jeune femme se voila et elle frissonna imperceptiblement.
- Ils l'ont fait une fois, deux fois, puis trois. A la quatrième, j'en avais assez; J'étais désespérée parce que je savais qu'ils n'arrêteraient pas tant qu'ils n'auraient pas eut ce qu'ils voulaient, alors l'eau a enfin atteint sa cible. J'étais trempée, humiliée, et j'ai finis seule dans cette pièce, pour la première fois de ma vie.
Elle releva d'un coup son regard fier et provocateur, regard de nouveau le psychologue et plissa les yeux dans une expression dangereuse.
- Non. Pour la dernière fois de ma vie plutôt.

- Quelles ambitions nourrissez-vous ? Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

- Je me vois très clairement : Diplômée de Cambridge, fierté de mon père qui aura enfin accédé à ma demande, médecin spécialisé dans la recherche et femme heureuse de Lord Johannes Andersen de Caemarthenshire.

- Le mot de la fin. Prenez cette feuille et cette pochette de crayons et représentez votre état d'humeur du moment.



- Bien. Si vous me le permettez, je vais à présent me retirer.
Toujours debout depuis sa petite crise d'égocentrisme, la jeune femme lança au psychologue un long regard dont la signification devait être liée au fait qu'elle comptait de toute façon partir même si il ne le permettait pas; C'est d'ailleurs dans cette optique que la ravissante jeune femme tourna les talons et rejoignit la porte avant de se stopper nette, une main délicate posée sur la poignée. Sur son visage, une moue d'enfant pourrie gâtée, une moue qu'aucun homme n'aime voir sur le visage d'une femme. De ce fait, elle se retourna de moitié, offrant à la vue de l'employé son magnifique profil pourtant toujours aussi froid et, penchant la tête de côté, chuchota presque sa dernière phrase;
- Oh, au fait ! Vous êtes viré.
Et elle sortit d'un pas manifestement satisfait.

Nature des relations avec les autres élèves ..

Brooklyn Brown - « L'ennemi commence à être dangereux quand il commence à avoir raison. »
Depuis le premier regard, Kitsuné déteste cette petite arriviste qui n'hésite pas à piétiner la politique de Qiang alors même qu'elle a l'insigne honneur d'être encore dans l'école malgré tout ce qu'elle peut écrire dans son vulgaire journal. Résultat, toutes les rencontres entre ces deux là ont finis en disputes bordées de menaces, et tous les élèves attendent avec une impatience croissante le jour où elles en passeront aux mains. Ou aux griffes.

Johannes Andersen - « L'un des pires inconvénients de l'amour est qu'il risque de nous rendre heureux. »
Habituée à ne regarder qu'elle-même à longueur de temps, la rencontre de la jeune femme avec Johannes fut un vrai choc : Un coup de foudre, peut-être ? Cela fait à présent six mois qu'elle le fréquente donc, fière d'être à son bras de par son intelligence rare, sa maîtrise de soi et son statut, d'autant plus qu'il est loin d'être un laid parti; Et sur ces six mois, cinq ont été à présent fêtés depuis qu'il l'a demandé en fiançailles. Oh oui, si Kitsuné devait un jour sourire, ce serait sans doute pour lui ! Quel malheur.

Liliany Sturgess - « Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ? »
Si déjà la brunette n'appréciait en aucun cas l'air candide et les manières bien trop joyeuses de la green spirit, autant dire qu'elle s'est mise à carrément la détester depuis qu'elle a eut vent des petits mots doux de cette dernière ainsi que de ses vols à l'encontre de son fiancé. Et quoi ? C'est simple, la petite poupée est devenue l'objet de la vengeance de l'eurasienne, qui ne se gêne pas pour lui envoyer son poison à outrance à chaque fois qu'elle en a l'occasion.

Vanilla Felldman - « Qui n'a pas les faiblesses de l'amitié n'en a pas les forces. »
Quoiqu'elle puisse en dire, quoique puissent en dire les apparences, Kitsuné est belle et bien heureuse de partager cette amitié avec la superbe blonde des Amaryllis; Après tout, elle pourrait presque tout lui dire tant cette dernière lui est semblable en bien des points. Bon, peut-être n'est-elle pas aussi parfaite qu'elle-même, mais ce n'est qu'un détail compensé par pas mal d'autres choses. Et si les caractères s'enflammaient entre elles ? Ce n'est pas encore le moment d'y penser, mais autant dire que Vanilla serait autant la première ennemie que la fille du doyen respecterait que la première personne qu'elle regarde autrement que comme une proie ou une brève occupation.

Jason Ruston - « En occupant les gens de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui. »
Quel agréable petit jouet ! Non, vous ne rêvez pas, Kitsuné se montre à peu près agréable envers ce blondinet, en prenant évidemment en compte que le mot agréable reste tout relatif chez cette furie. Mais après tout, que ne ferait-elle pas pour son cher père ? Ce dernier ayant trouvé fort intéressant de lier sa fille à ce jeune homme de bonne famille - Non, vous n'avez même pas remarqué le nom de l'aile ouest de la bibliothèque ?! - il est tout naturel qu'il ait avancé sa reine sur le terrain. Mais combien de temps s'intéressera-t-elle encore au mouvement de sa nouvelle toupie ?


Lien RP :

Rp en cour >

Notown Blues | Menteur. Assassin. Traître. En effet, Kitsuné fulmine littéralement lorsque ses pas gracieux sont forcés d'être menés dans l'antre de la mauvaise conduite, au Little Cricket. Car après tout, comment Son Johannes a-t-il osé fréquenter un tel lieu sans l'en avertir auparavant ? Attention, ça va chauffer... Duty, observe bien la reine de Cambridge !

So... Let's go for the nature ! Maybe. | Ramasser des déchets ? Vous rigolez ! Même pas en rêve, et encore moins au nom d'une compétition. Debout au bord du lac avec un petit animal attendrissant de mièvrerie à ses côtés, ce n'est pas Kitsuné qui va se salir les mains. En fait, on pourrait même dire que Jason est un peu dans la merd* si vous me passez l'expression. Vous n'avez pas l'impression vous ?

JOUR 2 / Epreuve sportive - Escrime | Gagner là ou miss Perfection perd est déjà en soit une chose tout à fait impardonnable; Gagner là ou miss Perfection perd alors qu'elle vient d'apprendre le soudain intérêt d'une personne envers son fiancé est encore bien plus risqué. La mort ? Allons, ce mot est si peu gracieux à prononcer lorsque l'on connait Kitsuné. Mais au fait, Moore, connais-tu au moins ta pire ennemie ?

Rp terminé >

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