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 S.O.S player | Melloy

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Jade Malone
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MessageSujet: S.O.S player | Melloy   Lun 15 Déc - 1:25

Jour
2

21h00


Certes, compte tenu de leurs revendications politique, on aurait pu penser que les Green, ne se serait pas grandement mobilisée pour participer à ce qui s'annonçait déjà être l'une des compétition les plus élitistes et barbare de l'année. Ouai, pourtant vous ne rêvez pas, la grande blonde à la chevelure grunge, au sweat shirt gris clair et au jean un peu large tombant sur ses hanches parfaite, là poussant la porte du restaurant d'Ashford et marchand dans notre direction, c'était bel et bien Kenzie Stewarts. Mais attendez, allons voir de plus près, que foutait-elle là ? Les Green, ici ? Serait-ce une blague ?!

Le fait est que l'américaine aurait bien aimée échanger sa place avec n'importe qui d'autres. N'importe qui d'autres qui ne seraient pas ici, entendons-nous bien. Mais la vérité c'était qu'elle était ici, en Irlande, coincée avec ces Olympiades complètement despotique. Et tout ça pour quoi ? Parce que ces deux abrutis de Maira Burton et Jamie Nylon - chef des Green Spirit - s'étaient laissés avoir au marchandage de Xanda !
Oh, vous pouvez être certain
que si c'était à elle qu'on s'était adressé les Green ne se seraient pas laissés avoir aussi facilement !
Sous prétexte que le
vieux et sa horde de ministres avaient enfin réalisés que la confrérie qu'ils avaient toujours considérés comme « la représentation la plus globale de la bassesse en terme de mode de vie et d'éducation » pouvait peut être leur sauver la mise, notamment en matière d'écologie, Messir Qiang avait aussitôt rappliqué ?
Tss.
A vrai dire, Kenzie ne savait pas
vraiment quels avaient étaient les termes du deal entre le vieux et les chefs des Green, mais voilà ils étaient tous coincés ici.

Ce matin elle avait dû participer à une épreuve de physique avec cet abruti de petit Lord, qui avait absolument tenu à ce qu'ils revoient deux ou trois point à sept heure du matin ! Hier, elle avait dû expliquer aux membres d'un jury assez stupide une théorie sur l'alignement des constellations jusqu'à pas d'heure. Et maintenant ? Elle venait d'enchainer un triatlon sportif et un repas digne des soixante-cinq ans de sa grand mère. A savoi,r très peu de chose mangeable dans votre assiette, plein de condescendance et une atmosphère vieillote et austère, absolument abominablement ennuyeuse. Oui, Kenzie Stewarts était à deux doigts de plonger dans ce lac gelé pour avoir un peu de sensation forte. Il fallait bien trouver de quoi tuer le temps n'est-ce pas ?

Après
avoir rodée dans les couloirs du château, tâchant au mieux d'éviter le maximum de personne possible car notre New-Yorkaise était une nouvelle fois entrée dans une espèce de phase qui voulait qu'elle refoule toutes formes sociabilité. - Ceci étant en partie dû à une récente dispute avec Somerled deux jours avant leur arrivée ici, à propos d'une banalité, comme le fait qu'elle prenait des anti-dépresseurs depuis plus de six mois et qu'elle ne lui en avait jamais tenu un mot. -
L'américaine, avait fini par
échouée dans les jardins, près de l'aile Est plus précisément du côté du crew d'Oxford. Fumant une cigarette peu licite, elle tentait d'affronter ce froid abominable qui lui glaçait les os. Deux possibilités, soi Stewarts était suicidaire, soi elle était complètement cinglée pour rester dehors par une température pareille... Nonchalante et dans une attitude absolument fermée, elle regardait les élèves du collège adverse se dépêcher de rejoindre leur domicile, peu attentive à cette bande de ringard, elle ne pu s'empêcher néanmoins de relever une conversation pour la moins intéressante.

« T'es certain que tout est réglo ou pas ? Parce que ça me paraît tout de même risquer cette affaire. On est limite surveillés par tous le
monde ici. »

« Ouai. Non, mais je t'assure que tout est en norme, ils seront tous à l'épreuve de ciné ce soir, Lindwald a dit que son père avait tenu à ce que tous les profs participent à la séance, on aura le champs libre. Tu comptes miser combien toi ? »

« Je sais pas, j'ai un peu de liquide sur moi. On sera combien environ ?
Qui se charge de ramener les cartes et les jetons ? »

L'américaine s'était levée du socle de la statut en marbre sur laquelle elle
était auparavant assise et c'était postée sur le chemin de ces deux types.

« Hey, vous deux. Vous parlez de quoi ? »

Elle haussa un sourcil défiante et plaqua ses mains dans les poches
arrières de son jean.

« Oh, non mais c'est qui celle là ! » demanda le plus grand à son
potes l'air foncièrement ahurie.

« C'est bon, il suffit simplement de ne pas être trop lobotomisé pour piger
que vous préparez un truc pas net... C'est quoi cette affaire ? »
Froide, elle plissa les yeux, soudainement emplie de curiosité.

Aucune réponse ne sortit de la bouche de ces garçons. Kenzie se retourna,
faisant mine de partir.

« Je comprends que des loosers comme vous préfériez la boucler,
vous êtes d'Oxford après tout. Nous de Cambridge, on a pas trop besoin de dessin pour comprendre le schéma... »

Ils auraient pu ne pas mordre à la ligne, mais vous avouerez vous même
que les gens étaient parfois d'un tel prévisible.. On pouvait les manipuler comme des pauvres petites poupées de chiffon et ils n 'y voyaient rien.

« Bon ok attends. On organise un tournoi de Poker. Préviens tes potes si tu veux, on a pas peur de jouer contre-vous ! »

« Andrew la ferme bordel ! »

« Non, mais quoi c'est vrai on va les laminer et gagner plein de tunes ! »

« Ok, ok. Amènes-toi avec tes potes si tu veux. Se sera dans la suite 302, celle d'Amoris Bennett, au deuxième étage, à 21h30. Pas de retard. »

**

Kenzie était revenu au foyer de l'aile Est à savoir du côté du clan Cambridge, mais les deux autres crétins avaient raison, quasiment tout le monde était à la projection cinématographique, c'était dingue. Essayez de constituer une équipe de bon joueur de poker vous dans de telles conditions. Elle avait bien mis au courant quelques nerd du club d'échec après tous s'ils étaient assez futés pour jouer à un jeu d'adresse, ils pouvaient bien en faire de même pour les cartes non ? Ouai peu sûr..

Tout à coup, elle cru distinguer un truc susceptible de l'intéresser et se précipita dans l'escalier au bas de la bibliothèque.

« Hey Joplin ! »

Oui, Melloy J.Joplin là devant elle, comme un envoyé du ciel, c'était peu et elle se mettait à entendre des clochettes et une choral, genre chant de noël. Attendez, mais elle entendait vraiment des clochettes et une chorale, elle hallucinait littéralement ou... ? Stewarts fronça les sourcils oubliant quelques instants le sujet de son arrivée devant les marches et leva la tête. La bonne nouvelle c'est qu'au dessus d'elle, il y avait un interphone qui balançait de la musique et qu'elle ne devenait pas complètement cinglée, la mauvaise nouvelle c'est qu'elle aller devenir folle si ce champs liturgique ne cessait pas incessamment sous peu !

Elle mit ses mains dans ses poches nonchalante et reporta son attention
sur Joplin, entament la conversation l'air de rien.

« Je crois que je n'ai jamais été aussi ravie de te voir mec. Dis-moi, t'as un truc à faire la tout de suite? Tu sais jouer au poker ? »

Ou comment se faire embarquer par une fille complètement atteinte dans
un plan complètement hors de propos. Lorsque vous voyez une américaine à l'avenir, sincèrement fuyez.
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Lun 15 Déc - 3:59

Finalement, ces petites olympiades étaient parties pour être bien plus amusantes que prévues. Les choses avaient bien évoluées depuis l'annonce de ce voyage. En apprenant que Cambridge allait devoir se livrer à toutes sortes d'épreuves face à Oxford, la réaction de Melloy fût quelque peu mitigée. D'un côté, la compétition pouvait être amusante. D'un autre, les fameuses épreuves promettaient d'être tous plus emmerdantes les unes que les autres. Entre les épreuves de littérature, de cuisine, de mathématiques, d'histoire ou encore la pire de toute : l'épreuve écologique, le programme était loin d'être excitant. Serieusement, une épreuve d'écologie ? Celui qui ramasse le plus de crottes de chiens a le droit à un trophée en forme de... merde de chien, c'est ça ? Dans cet esprit là, Melloy avait passé la matinée à répondre à des questions de français. Une matinée qui avait des dangereuses allures d'examen. Pour enchaîner avec quelques épreuves sportives. Si toutefois, l'on considère les échecs comme un sport... Comment Melloy a-t-il pu finir dans une épreuve destinée aux cas sociales munis de paires de lunettes et condamnés à rester puceau pour encore de longues années ? Telle est la question, et rares sont les réponses. Sa confrérie y était surement pour beaucoup dans cette histoire. Etre un Luminaere n'est pas tout les jours facile, même si cela a aussi ses avantages.

Quoi qu'il en soit, derrière toutes ses épreuves se cachait une occupation qui donnait à ces olympiades un tout autre intérêt : les étudiants d'Oxford. Il étaient là, semblables à des petits soldats bien dociles qui obéissaient au doigt et à l'oeil. Ils grouillaient de partout avec leurs visages perdus et leur naïveté déconcertante. Il y en avait bien assez pour s'occuper toute une semaine. A vrai dire, il y en avait bien assez pour s'occuper un mois entier. C'est en réalisant cela que le château d'Ashford devint un véritable terrain de jeu aux possibilités inépuisables, et que ces olympiades prirent une toute autre dimension. Passant de l'ennui à l'amusant en un instant. Il ne restait plus qu'à trouver ces victimes, et de mettre au point les plans les plus machiavéliques qui soient dans l'objectif de faire de ses olympiades un véritable enfer pour ces chers étudiants d'Oxford. Ils n'auraient jamais du se frotter à Cambridge. Melloy n'était pas le seul prêt à tout pour se divertir, et ils allaient très vite le découvrir.

- Hé ! Melloy ! Bouge-toi, j'ai pas toute la soirée, l'épreuve de ciné va bientôt commencer !

Un étudiant de Cambridge, manifestement très ponctuel, pertuba les profondes réflexions dans lequelles Melloy était plongé. Ce dernier était assis sur les marches de l'escalier d'entrée vers l'aile est, c'est à dire l'aile dans laquelle les étudiants de Cambridge dormaient. Il jeta un rapide coup d'oeil vers celui qui l'avait interpelé et un sourire se dessina sur son visage lorsqu'il aperçut celui de ce cher Steven. Quelques heures auparavant, ils s'étaient donnés rendez-vous ici même pour échanger quelques billets verts contre des dizaines de pillules d'ectasy. Ces si jolies pillules de couleurs, Melloy ne s'en lassera décidemment jamais. Dommage qu'il n'ai pas eu l'autorisation d'emmener quelques uns de ses animaux avec lui. Il va devoir les gober à lui tout seul, comme un grand.

- Génial, pile à l'heure ! Allez, montre-moi ça !

Le jeune homme regarda autour de lui, et sortit discrètement un sachet de sa poche. Le sourire aux lèvres, Melloy sortit à son tour quelques billets et dans la plus grande discrètion, ils procédèrent à l'échange. Une voix se fit alors entendre du haut de l'escalier, suivit d'une musique totalement ridicule qui sortait des interphones.

- Hey Joplin !

Melloy gratifia Steven d'un large sourire, en signe de gratitude. Et ce dernier se mit à courrir, sans doute en direction de l'épreuve cinématographique. Le jeune homme, maintenant équipé d'un sachet rempli de magnifiques pillules multicolores, se retourna vers Kenzie, dont il avait reconnu la voix. Elle resta silencieuse quelque secondes, manifestement perturbée par la pseudo-musique que crachaient les haut-parleurs, avant d'enchaîner.

- Je crois que je n'ai jamais été aussi ravie de te voir mec. Dis-moi, t'as un truc à faire la tout de suite ? Tu sais jouer au poker ?

Au poker ? Si il savait jouer au poker ? A vrai dire pas vraiment, mais il avait toujours rêvé d'apprendre. Il connaissait les règles du jeu, c'était déjà pas si mal. Non seulement il n'avait rien à faire, mais en plus l'idée de faire une petite partie de poker le tentait tout particulièrement. Pour le peu qu'il y est de l'argent en jeu.

- Bien sur que je sais jouer ! Enfin, presque... Pourquoi, il se passe quoi ?

Kenzie fit un rapide résumé de la situation, qui s'avéra largement suffisant pour convaincre Melloy. De l'argent en jeu, et des étudiants d'Oxford à ruiner. Que demander de plus ? Enfin une épreuve, une vraie. Laissant tout de suite tomber l'idée de chercher d'autres coéquipiers, les deux apprentis joueurs se dirigèrent vers le lieu de rendez-vous. Ils étaient maintenant devant la salle 302 du deuxième étage. Deux étudiants de Cambridge contre un groupe d'étudiants d'Oxford. Ils étaient clairement en position d'infériorité, et il allaient devoir assurer si ils ne voulaient pas passer pour des boulets. Il ne restait plus qu'à espérer que ces joueurs de poker était des soldats tout aussi dociles que les autres étudiant d'Oxford. Si c'était le cas, Melloy avait la garanti de s'en mettre plein les poches en un minimum de temps. D'un geste décidé, il ouvrit la porte et entra dans la salle 302. Cinq étudiants étaient déjà dans la salle, ils regardèrent Melloy et Kenzie avec de grands yeux durant un long moment avant de se mettre à rire. L'un d'eux se leva ensuite pour prendre la parole.

- J'hallucine ! J'pensais pas que t'aurai le cran de te pointer. Vous venez qu'à deux, en plus ? On dirait que vous avez de l'argent à perdre...

Après toutes ces épreuves bidons, le moment était venu de leur montrer ce dont les étudiants de Cambridge étaient capables. Autant dire que ce soir, aucune pitié n'était autorisé. Melloy répondit d'un ton calme et détaché, bien que légèrement provocant :

- En fait, on a surtout de l'argent à gagner. Donc j'espère que vous avez l'intention de parier gros.

Encore une fois, Melloy s'était fait embarquer dans un plan assez... foireux. Il savait à peine jouer au Poker, c'est vrai, mais maintenant qu'il était là, il avait bien l'intention de ridiculiser ses adversaires, et de se faire au passage un maximum de blé. Les dés sont lancés, et la soirée ne fait que commencer.
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Lun 15 Déc - 21:07

L'idée de participer à un tournoi de poker illégal était en soi une idée complètement démente et si on lui avait dit ce matin que c'est ainsi qu'elle aller se retrouver assise autour d'une table recouverte de tapis vert, Stewarts se serait volontiers mit à rire et vous aurez rétorqué que vous étiez très drôle mais qu'elle ne savait pas jouer au poker. Ouais. Sauf
que voilà, elle s'était retrouvée devant le fait accompli. Et elle détestait qu'on la mette au défis. Qu'on tolère ou non ses choix, Kenzie était de loin le genre de fille qui agissait sous le coup de la passion, plus que sous celui de la raison. Sa logique, c'était en général d'agir et d'aviser par la suite, en fonction des conséquences. Mais rien ne pouvait vraiment être dramatique, n'est-ce pas ? Tout était simple et cool dans la vie ? Ouais, tu parles. En d'autres termes, vous auriez difficilement trouvé être plus déraisonné qu'elle.

Quoi que.. Peut-être que s'il existait réellement, cet être se serait certainement retrouvé à cette seconde précise, à ses côté, une main sur la poignet en dorure, de la porte qu'elle avait justement devant ses yeux. A savoir, celle de la fameuse suite 302 de l'aile Ouest du château d'Ashford.


C'est à dire, que l'américaine n'avait pas eut trop besoin d'argumenter et Joplin avait fini par accepter de la suivre en moins de temps qu'il ne lui avait fallu pour lui faire un topos de la situation. Certaines personnes dans cet enfer qu'était les Olympiades savaient encore s'amuser et sincèrement si on lui avait dit qu'elle aurait pu compter sur un Xanda, elle aurait eut du mal à vous croire.
La New-Yorkaise adressa un regard au jeune homme, lui assignant qu'il pouvait ouvrir la porte. Ils n'allaient pas reculer si près du jeu pas vrai ? Au moment où il enclencha la porte, elle plaqua brusquement sa main sur l'objet, bloquant la sienne.

« Hey attends.. quand tu disais presque tout à l'heure, t'entendais quoi ? Moi je.. »

Elle fut contrainte d'achever sa phrase, la porte venait de s'ouvrir de l'intérieur. Ok, attendez
voir, ce n'était pas le moment de stresser. Elle leva un sourcil et lança un regard plein de sureté à l'adresse de la bande de type face à eux. Cinq, contre deux. Autant se foutre tout de suite au tapis. Pensa t-elle.

Enfin, Joplin les envoya balader, ce qui eut le dont de lui remettre les idées en place. Ils llaient gagner, c'était tout. De toute manière, il avait l'air de parfaitement maîtriser la situation et elle, si elle n'avait jamais participer à une compétition de ce genre, avait néanmoins déjà assister à plein de tournois d'affaire entre son père et ses collègues de Walt Street. Il suffisait de tirer le bon jeu et ou au choix de bien jouer la comédie, ni plus ni moins, n'est-ce pas ?

L'un des types, un certain Lindwald qui n'était pas l'un de deux crétins de tout à l'heure, mais qui avait tout aussi l'air atrophié que ses deux potes une forte dose de pédanterie en plus s'investit du rôle de maître de cérémonie.

- Bon. Bon. On va commencer. C'est-vous qu'on invite donc, c'est à vous de choisir vos places. Ah oui, par ailleurs ne vous mettez-vous pas à côté l'un de l'autre, en face si vous voulez, c'est simplement par soucis d'éthique vous voyez ? On ne voudrait pas que vous soyez accuser de tricherie si jamais une carte avait la malveillance d'échapper des mains de l'un pour se retrouver dans celles de l'autre, se serait si peu fairplay de notre pas, vous ne pensez pas ?

Kenzie haussa les sourcils et prit la parole exprimant foncièrement sont agacement.

« D'accord, comme tu voudras, ne tergiversons pas toute la soirée là dessus, tu veux ? Si toi et tes petits copains pensez sérieusement que c'est une vulgaire place qui va pouvoir changer la manière dont vous allez devoir vous aplatir dans moins d'une heure... »


Elle leva les yeux au ciel lasse et retira son sweat. Un élève d'Oxford lâcha un Bande de blaireau.. Aahah.

Elle avait hâte qu'ils gagnent afin que ces pauvres demeurés la boucle enfin.
Elle adressa un regard à Melloy. La soirée s'annonçait très longue. Ils avaient plutôt intérêt de les laminer, ce n'était même plus simplement de l'honneur de Cambridge dont il était
question, mais un simple soucis 'd'éthique', vous comprenez ?

Quatre joueurs d'Oxford avaient pris place autour de la large table ronde en bois se rouvant au centre de la pièce. Le cinquième faisant figure de pseudo arbitre. Kenzie était assise à deux sièges de Joplin, si bien qu'il se trouvait à un angle de 80° à sa droite, il pouvait donc se regarder et appliquer les signaux qu'ils avaient mis en place avant d'arriver ici. Ils étaient peut-être tout aussi amateur en matière de Poker l'un que l'autre, mais ils avaient au moins suffisamment d'esprit pour maîtriser les règles de base. Et le fait de pouvoir communiquer en équipe, en était une. Il fallait bien qu'ils puissent savoir lorsqu'ils bluffaient ou lorsqu'ils avaient un Luky game.

Les jetons venaient d'être attribués à chacun, posés sur l'épais tapis vert, mais au moment de la distribution des cartes, la porte frappa.

Vous attendez quelqu'un ou quoi que se soi ?


Bret Ginsberg, vous savez ce type un peu lunaire ? Un Xanda feu à Harper débarqua en trombe essoufflé dans la pièce.

«Kenzie j'ai eu ton message. Oooh, mais c'est démentiel ici. Pourquoi n'avons-nous pas le droit à de tel chambre nous de l'autre côté ? Oh salut Melloy, comment tu vas ? Je crois Giulia te cherchait, elle était à la projection, ça avait l'air assez important. Si j'avais su que tu serais là, toi aussi. »

«C'est la suite d'Amoris Bennett, le doyen d'Oxford espèce de crétin, c'est normal que se soit dément ! »

« C'est quoi ça ? » lança un autre type d'Oxford.

« C'est notre second arbitre. Vous ne pensiez tout de même qu'on aller se laisser avoir comme des bleu ? Il observera en compagnie du votre,
vous voyez par soucis d'éthique comme le dit si bien votre ami.
»

Elle lança un regard complice à Joplin et attira ses jetons devant elle.

Ok le jeu avait commencé et les cartes venaient d'être distribuées. Kenzie cru sincèrement faire une syncop, c'était probablement le pire jeu de l'histoire du poker qu'elle tenait entre ses mains. Elle espérait donc que son camarade soit plus chanceux.
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Mar 16 Déc - 2:12

C'est maintenant que les choses sérieuses commençaient. Les cartes étaient distribuées, tout le monde était installé. Il ne restait plus qu'à jouer. La situation était assez précaire, il fallait bien l'avouer. Quatres étudiants d'Oxford d'un niveau encore inconnu contre deux étudiants de Cambridge totalement inexpérimentés, et encore moins préparés. Du côté des arbitres, la partie était plus équilibrée. Kenzie avait en effet eu la brillante idée de ramener un Luminaere sur place. De cette façon, il y avait un arbitre pour chacune des universités. Encore fallait-il que ce Bret sache jouer au poker, lui. D'après les quelques mots qu'il avait déballer en arrivant, Guilia cherchait activement Melloy à la salle de projection, pour lui parler de quelque chose d'important. Elle aurait été bien mieux ici, à tout les coups elle savait jouer au poker, elle. Et puis, ça aurait un minimum équilibré les deux parties. Melloy jeta un rapide coup d'oeil sur ses cinq cartes et constata avec horreur que son jeu était des plus minable. Pas une seule petite combinaison gagnante. Il releva la tête et tenta d'observer la réaction des autres joueurs. Après tout, si il savait une chose sur le poker, c'était que la partie psychologique était sans doute la chose la plus importante pour gagner. Presque plus importante que le hasard des cartes. Réfléchir rapidement, prendre les bonnes décisions, analyser ses adversaires et réagir en conséquence. A partir de là, connaître tous les secrets du jeu n'était pas une nécéssité, juste un avantage. Manifestement, Melloy et Kenzie allait devoir faire sans. Alors que tout le monde étudier son jeu, l'arbitre d'Oxord s'éclaircit la voix et prit la parole.

- Ok, je vais mettre au point certaines règles. On joue sans variantes, donc il n'y a aucune carte commune au centre de la table et vous vous demmerdez avec les cartes que vous avez en main. Pour le moment on joue avec cinq couleurs de jetons : jaune, rouge, bleu, vert et enfin noir. Mais si vous êtes d'humeur à parier très gros, on a des jetons violets et jaunes de côté. Je suppose que vous connaissez déjà la valeur de chaque jetons. Pas de mise maximale, vous pouvez pariez tout ce que vous avez mais n'oubliez pas que même si c'est avec des jetons que l'on joue, c'est de l'argent liquide que l'on pari. Vous avez tous devant vous l'équivalent de cinq cent livres. Le donneur du premier tout était Andrew, c'est donc le joueur situé à sa gauche qui fixe le montant de la première mise. Et bien sûr, on joue dans le sens des aiguilles d'une montre.

Linwald s'était arrêté de parler, et fixait maintenant Melloy. Le jour qui se situait à gauche d'Andrew, c'était lui. Et un léger problème pointait déjà le bout de son nez : il n'avait aucune idée des valeurs de chaque couleurs. Demander des explications n'était tout simplement pas envisageable si il voulait être pris au sérieux. Aussi ridicule que ce la puisse paraître, la seule solution qui s'offrait à lui était de miser totalement au hasard. Et c'est là que le second problème entrait en scène : il n'avait presque pas d'argent sur lui, puisqu'il l'avait dépensé en exctasy quelques minutes plus tôt. Il ne restait plus qu'à espérer que Kenzie avait fait le plein avant de venir. Si du côté d'Oxford, il semblait prendre ce jeu très au sérieux, du côté de Cambridge, ils étaient tous sauf préparé. Bilan de ce début de soirée : rien à parier, des règles absolument pas maitrîsée, et un fâcheux sentiment d'infériorité d'un point de vue numérique. La soirée allait être longue. Très longue.

Dans un excès de folie, Melloy avança deux jetons rouges au centre de la table, ignorant totalement le montant de cette mise. Le joueur à sa gauche ajouta alors un jeton bleu et annonçant qu'il « relançait de dix ». Ainsi, les jetons bleus valaient dix livres. C'est un bon début. La table fît ainsi un premier tout, et la pile de jetons ne cessait d'augmenter au centre de la table et Melloy commençait à comprendre le valeur de chaque couleurs. Plus que ça, il commençait à se prêter au jeu, et prenait maintenant un malin plaisir à jouer sans avoir rien à parier. Jouer avec le feu, quoi de plus excitant ? La prochaine étape était sans doute de tricher, et Melloy n'allait pas s'en priver. Il fallait bien ça si il voulait gagner, et surtout si il voulait mettre un peu de piment au jeu. Ce n'est pas Kenzie qui allait l'en empêcher.

Quand Melloy reprit la main il annonça qu'il se couchait. Inutile de continuer quand on a dans les mains un jeu aussi minable que le sien. Il avait par ailleurs compris qu'un jeton rouge correspondait à cinq livres. Perdre dix livres en un tour, c'était déjà suffisant. D'autant plus qu'il ne les avait même pas, ces dix livres. Il jeta un coup d'oeil vers Kenzie, histoire de deviner si son jeu était meilleur que le sien. Mais comme tout bon joueur de poker qui se respecte, elle ne laissait rien paraître. Le joueur à gauche de Melloy suivit l'exemple de ce dernier et se coucha. Au moment où Kenzie venait de prendre la main, le joueur qui se trouvait à gauche de celle-ci brisa le silence qui s'était installé dans la salle depuis le début de la partie.

- Dit donc, c'est tendu ici. Il serait peut-être temps de mettre un peu d'ambiance, vous croyez-pas. Parce qu'à ce rythme là, la soirée risque de très vite devenir chiante... J'dirai que des petites présentations s'imposent : moi c'est William, et vous ?

Il regarda Melloy et Kenzie tour à tour, mais aucun des deux ne semblaient vouloir entamer une discussion avec les adversaires. Melloy se décida finalement à prendre la parole, histoire d'en apprendre un peu plus sur ces étudiants d'Oxford. Il était temps de savoir si ils étaient aussi manipulables que les autres, et si tricher sous leur nez allait être un jeu d'enfant... ou pas.

- Hm, moi c'est Melloy. Et la fille à côté de toi c'est Kenzie.

- Kenzie ? Hm, un très jolie nom pour une très jolie fille...

- Ouais, et beaucoup trop jolie pour toi.

Seconde connerie de la soirée, après celle de s'être fait embarquer dans cette partie de poker. Ces mots était sortient tout seul, presque inconsciemment, et sans qu'il ne s'en rendre vraiment compte. Ils avaient été prononcés sur un ton enervé, presque menaçant. Il était d'idiot de prendre la défense d'une fille comme Kenzie. Après tout, elle était parfaitement capable de se défendre elle-même. D'ailleurs, il était fort à parier que l'intervention du jeune homme ait pour effet de vexer la jeune fille plus qu'autre chose. Comme pour bien mettre le doute dans tout les esprits, William présenta ses excuses. Des excuses parfaitement inutiles et dont Melloy se serait bien passées.

- Ah pardon, j'savais pas que c'était ta copine. J'pensais que c'était juste une amie, tu vois... enfin, voilà quoi...

- Tu t'enfonces, mec, tu t'enfonces... c'est même pas ma copine.

Alors qu'un climat tendu s'installait de nouveau dans la salle, un autre type d'Oxford eût la bonne idée de changer de sujet, et reporta toute l'intention sur la partie. La moitié des joueurs s'étaient déjà couchés, ils n'étaient donc plus que trois encore en jeu. Dont Kenzie, qui avait maintenant la main.

- Kenzie, c'est à ton tour. Tu décides quoi ? Toi aussi tu te couches ?
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Mar 16 Déc - 6:12

Le plus compliqué, ce n'était pas la partie elle-même, mais bien le fait de devoir tout analyser avec minutie. C'était la grande folie, il fallait à la fois qu'elle emmagasine les règles farouches du Poker, tout en feignant d'être parfaitement à son aise. Ne pas stresser et maîtriser chacun de ses faits et gestes. Elle était restée silencieuse durant toute la partie, tâchant de ne pas se disperser. Autant vous dires que les signes que Melloy et elle, avait mis au point était totalement inutilisable car dans de telles conditions, vu les mecs qu'ils avaient en face d'eux, il ne fallait mieux pas tenter quoi que se soi de ce genre, au risque de se faire prendre à son propre jeu !
Les jetons s'empilaient au centre du tapis, elle n'avait pas vraiment pigée exactement la signification de chacun d'entre eux, elle s'était contentée de suivre le type qui se trouvait à sa droite à l'aveuglette, tout en rajoutant en prime un jeton rouge, histoire de relancer la mise. Kenzie était peut être faite comme un rat, ce jeu en était pas moins excitant. C'est à se demander pourquoi, elle n'avait pas pensée à y jouer plus tôt sérieusement.
Au lieu de se coucher tout de suite comme toute personne censée aurait pu le faire, Stewarts continua de parier. Absolument confiante dans le jeu de son équipier, - oui, car voyez-vous, elle partait du principe que c'était statistiquement impossible qu'ils aient écopés tout deux d'une mauvaises mains - elle s'était mise en tête de se coucher à la mise suivante. Après tout, puisque de toute manière c'était Melloy qui récupérerait l'argent, autant en profiter encore un peu..
C'était à présent à lui de jouer, elle plaqua son jeu face contre table et s'adossa à son siège pleine de confiance, jaugeant les autres dans une attitude foncièrement désinvolte. Elle était pressée de voir combien ce dingue allait miser, mais au lieu de cela elle tenta... Attendez-voir ?! C'était quoi ce bordel ! Un frisson parcouru sa colonne vertébrale : Joplin venait de se coucher !
Un autre type en fit de même. D'accord, maintenant c'était vraiment le moment de flipper grave, un mec prit la parole, mais elle resta muette. Il fallait qu'elle se concentre sur ce putain de jeu.
Hm, moi c'est Melloy. Et la fille à côté de toi c'est Kenzie.

- Kenzie ? Hm, un très jolie nom pour une très jolie fille...

- Ouais, et beaucoup trop jolie pour toi.

Au moment où Joplin, leva le ton, elle détourna ses yeux de ses cartes et haussa un sourcil. A vrai dire, elle ne savait pas si elle devait rire d'un comportement aussi primaire de la part de tout les deux ou bien si elle devait être flatté qu'il ait pris sa défense. Dans son cas, elle aurait volontiers pu se vexer que le Xanda pense qu'elle ait besoin de quelqu'un pour se défendre à l'instar de l'une de ces pouf d'Amaryllis, mais elle devait se concentrer sur les cartes, elle ne prit donc pas la peine de relever la conversation et relança le jeu.

Kenzie, c'est à ton tour. Tu décides quoi ? Toi aussi tu te couches ?

Kenzie qui était occupée à observer la suite du débat Melloy/William-d'Oxford la concernant, lança un regard plein de consternation au type qui venait de parler.

« Je me couche ? » Répétât-elle abasourdi.
[justify]Non, ça n'allait pas voyons. Tout était dans le ton que cet idiot avait adopté, vous voyez ? Oui, Kenzie était vraiment à deux doigts de se coucher maintenant c'était le cas de le dire, mais elle était têtue et ce mec avait été si confiant dans son questionnement qu'elle avait eut une folle envie de lui faire avaler toutes ces saletés!
« Bien sûr que non, je ne me couche pas ! Et je relance le jeu. Tiens, toi là bas, ouai le fils du doyen ..» elle interpella Lindwald Benett, qui était assis sur le billard de l'autre côté de la suite, celui-ci s'interrompit dans son allumage de cigare.

«Excuse-moi de venir perturber ton doux moment de rébellion des hautes sphères, qui se résume probablement à fumer un Havane hors de prix dans le dos de ton père, mais je me posais une petite question, alors tâche de te rendre utile. Que vaut un jeton violet ? »

Hum, on aurait pariés que Stewarts était un tantinet en pétard.. Avait-elle prise ses cachets ce soir au moins ?

Des rires fusèrent dans la pièce et ce n'était sans doute pas en raison de la boutade qu'elle venait de faire...

«Non, mais elle délire ta copine ou quoi ? » lâcha l'un des types à l'adresse de Melloy.

Bennett' se leva plein de scepticisme et alla chercher la boite de jeton, il la porta devant Kenzie défiant.

« Vous sortez d'où ? Serait-ce la première fois que ton petit copain et toi jouiez au Poker ou quoi ? Mais puisque ce fut si gracieusement demandé, je ne peux que vous expliquer deux ou trois petites choses encore, car manifestement on a en face de nous une sacrée bande d'amateur les amis »
Il regarda les autres garçons d'Oxford, laissant se dessiner sur son visage un petit rictus.
«Mon père avait raison à propos de ce Xanda et de sa bande de raté. Ok, alors voyez-vous les jaunes valent deux, les rouges cinq, bleu dix, pour les verts c'est cinquante et enfin les noirs c'est cent. Je pense qu'en théorie, avec ceux là il y a largement de quoi faire. Mais si tu as vraiment envie de t'offrir un violet il faut aligner cinq-cent livres.»
« Ok, va pour cinq-cent alors. » Déclara t-elle pleine de prétention.
Elle n'avait même pas prise la peine de réfléchir à sa décision, elle agissait comme une gamine. La fièvre du jeu déjà ? Non, elle était juste irrésonable.
En fait, elle ne les avait même pas les cinq-cent, sur elle. Quoi ? Elle n'avait pas pensée à prendre toutes les économies présentes sur son compte avant de débarquer en Irlande, ne délirez pas. Ses parents lui ont coupés les vivres au cas où vous ne vivriez pas sur la même planète que nous : Kenzie Stewarts n'avait plus un rond et l'unique chose qu'elle aurait pu proposer en cas de perte c'était le collier qu'elle avait à son cou. A savoir que ce petit truc là, valait bien plus que cinq-cent dollars en soi et que c'était genre un bijoux de famille très important...
Elle perdait littéralement la tête, sérieux.
Un autre type venait de se coucher, mais l'un d'eux flairant le bluff relança le jeu d'un jeton bleu.

« Putain, t'avais un carré ! J'y crois pas, t'as trop de chance Dorian. » s'exclama le dénommé William de tout à l'heure en voyant le jeu que venait de retourner son pote sur la table.

« Kenzie, c'est à ton tour. Vas-y montre nous ton jeu » intervint Bret.
Genre maintenant ? Elle était vraiment obligée ? Ils ne pouvaient pas faire un peu de causette ? Non parce que là, il fallait qu'elle parle à Joplin !

Elle passa une main dans son cou crispé et retourna le jeu qui pour elle était souvenez-vous « le le pire jeu de l'histoire du poker qu'elle tenait entre ses mains »..

Il fallait vraiment qu'elle et Melloy se parle sérieux. Elle ne cessait de lui lancer des regards. Sauf si comme elle l'imaginait il s'apprêtait à vouloir la tuer, dans ce cas elle attendrait peut-être encore un peu avant d'avoir cette conversation...
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Mar 16 Déc - 20:58

Manifestement, Kenzie s'était découvert une nouvelle passion pour le poker. Jusque là, elle était resté calme et posée, concentrée sur le jeu. D'ailleurs, on ne l'avait pas entendu, même au moment du léger conflit entre Melloy et William à son sujet. Mais au moment de prendre la main, alors que tout le monde prenait la sage décision de se coucher, Melloy le premier. Elle partit soudainement dans un trip de joueuse de poker complètement timbrée et en soif d'argent. Elle interpela Lindwald et lui demanda la valeur des jetons violets, qui étaient les jetons les plus cher de cette salle. Il déballa alors la valeur de chaque couleur jusqu'au jeton violet : cinq-cent livres.

Tout à fait. Cinq-cent livres, on se fait plaisir. Même si Kenzie avait vidé son compte en banque avant de venir, c'est tout juste si elle avait assez pour réunir une telle somme. Et ce n'est pas Melloy qui allait pouvoir lui donner un coup de main. Tout ce qu'il avait à donner, c'était ses pillules d'exctasy, et l'idée de jouer au dealer ne l'enchantait pas plus que ça. Non, cinq-cent livres c'était beaucoup trop, et Kenzie le savait. Elle n'était tout de même pas assez stupide pour perdre autant d'argent dès le premier tour de jeu. Elle allait se contenter de suivre, ou de relancer avec un petit jeton rouge à la rigueur. Et ce jeton violet n'allait bientôt être plus qu'un lointain souvenir qui pourrait dans le meilleur des cas refaire son apparition quand Melloy aurait un Quinte Flush Royale dans les mains. Pour l'heure, il était bien mieux dans sa jolie petite caisse en bois.

- Ok, va pour cinq-cent alors.

Et merde. C'est officiel, Kenzie pétait vraiment un cable. Une multitude de sentiments parcoururent l'esprit de Melloy. La surprise, l'incompréhension, la colère. Peut-être aussi l'excitation, pour des raisons inconnues. Bluff ou Lucky Game ? Le mystère restait entier, et Melloy n'était pas sur de vouloir en savoir la réponse. Dans sa tête, il avait déjà abandonné tout espoir. Il imaginait déjà le jeu minable de Kenzie, et les cinq-cent livres misées partir en fumée et les condamner à crouler sous les dettes pour le reste de leurs vies. Non, impossible. Si ils perdaient, ils trouveraient un moyen de se racheter. Hors de question de réunir cinq-cent livres pour des crétins pareils.

Alors que Melloy imaginait une multitude de scnérios dans sa tête, le jeu continuait. Le joueur suivant se coucha, mais celui d'après relaça avec un jeton bleu. Cette fois, ils étaient morts. Si il s'agissait d'un bluff, c'était complètement raté. Et tout dépendait maintenant du jeu de Kenzie.

- Putain, t'avais un carré ! J'y crois pas, t'as trop de chance Dorian.

William prit de nouveau la parole, et ce qui sortit de sa bouche n'était encore une fois absolument pas au goût de Melloy. Ce crevard de Dorian avait un carré. Les seules combinaisons superieures à celle-ci étaient les Quintes Flushs. Et les chances de voir Kenzie étalait sur la table un jeu aussi rare étaient suffisament minces pour ne pas être envisageable. C'est officiel, la soirée commençait terriblement mal. Et ils étaient vraiment dans la merde.

- Kenzie, c'est à ton tour. Vas-y montre-nous ton jeu.

Le suspens devenait insoutenable. L'excitation était à son comble. Tout le monde avait maintenant les yeux rivés sur Kenzie, qui tardait à dévoiler son jeu. Elle passa la main sur sa nuque, un signe très négatif qui semblait signifiait que son jeu était aussi minable que dans les pires scénarios de Melloy. Elle retourna enfin ses cartes. Un long silence s'installe alors dans la salle.

- Putain, c'est quoi ce plan ? Ces tarés ont triché, c'est pas possible autrement !

Melloy regardait inlassablement la magnifique combinaison de Kenzie. Un six, sept, huit, neuf et dix de coeur. C'est pas poissble d'avoir autant de chance, sérieux. Elle avait dans les mains l'une des deux seules combinaisons capablent de battre un carré. Si Melloy avait su que le bon Dieu était de leur côté, lui aussi il aurait sorti les jetons violets. Il redescendit peu à peu sur terre, histoire de clamer haut et fort sa joie, et de souligner au passage sa superiorité. Ce serait dommage de passer à côté d'une si belle occasion de se la péter, non ?

- Pas trop déçu, les mecs ? Sérieux, j'espère que vos parents ont un compte en banque bien rempli, parce que notre argent, on a pas l'intention de l'attendre cinq-sept ans, ok ?

Le Quinte Flush de Kenzie avait littéralement eut l'effet d'une bombe sur l'ensemble de la salle. Mais l'inévitable ne tarda pas à arriver : Oxford demanda une revanche.

- Ok, ok. J'crois qu'on vous a un peu sous-estimé. Mais t'inquiète pas, on a bien plus que cinq-cent livres. Ce serait dommage de partir maintenant alors que vous pouvez gagner tellement plus, vous ne croyez pas ? Après tout, on est là pour jouer. Alors jouons !

Difficile de s'en aller après ça. Quitte à remettre les cinq-cent livres en jeu, Melloy devait continuait de jouer. Après tout, il faut prendre des risques pour gagner plus. Et ce n'est pas Kenzie, qui venait de parier une somme d'argent qu'elle n'avait même pas, qui allait prétendre le contraire.

- Bon on fait une petite pause, vous savez où nous trouvez si vous êtes d'humeur à jouer.

Oxford tentait comme il le pouvait de sauver ses cinq-cents livres. Ils avaient tout intêrét à ce que Cambridge reste jouer pour tenter de regagner l'argent qu'ils avaient perdus. Et pour ce qui est de Melloy, il avait bien l'intention de répondre à ces provocations. Restait à savoir ce qu'en pensait Kenzie. Il regarda cette dernière et lorsque leurs regards se croisa, il lui fit comprendre qu'ils devaient se parler en effectuant un léger mouvement de la tête. Ils s'isolèrent ensuite dans un coin de la salle, le plus loin possible du reste du groupe.

Sur le coup, Melloy fût pris d'une furieuse envie de sauter au cou de Kenzie. Grâce à elle, ils venaient de gagner cinq-cent livres, c'est quand même pas de la merde. Un si joli coup de maître devait être récompensé. Mais finalement, il ne se contenta que de quelques compliments.

- Sérieux, t'assures trop ! T'as trouver un moyen de tricher, ou t'as juste eu un putain coup de chance ? Sans déconner, fais-moi penser à t'acheter un ticket de loterie à l'occasion.

Il jeta un rapide coup d'oeil aux étudiants d'Oxford trop occupés à faire la gueule. L'un d'eux se faisait d'ailleurs serieusement engueuler. Sans doute celui qui avait eu la bonne idée d'inviter Kenzie à cette partie de poker.

- Alors, on continue de jouer ? J'ai bien envie de me faire un max de blé. Si on a réussi à gagner cinq-cent livres dès le premier tour, imagine toute la tunes qu'on peut se faire avec eux ! Et si tu veux mon avis, ils ont l'air suffisamment con pour qu'on puisse tricher sans prendre trop de risques. Ca vaut le coup d'essayer, non ?

Et puis, dans le pire des cas, il était toujours temps de se barrer en courant...
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Sam 20 Déc - 12:53

Vous-avez une petite idée de ce qu'il s'était passé, vous. Avaient-ils vraiment trichés ? Non mais regardez-les, est-ce que Melloy et Kenzie avait sérieusement l'air d'avoir triché ? Ne voyez-vous pas l'expression d'émerveillement et surtout de surprise sur leurs visages ? Ils étaient blanc comme des agneaux, du moins dans ce coup-là.
Mais sinon, autre possibilité : Duty était-il genre dans les parages ? Attendez on a mieux ! Et si Duty était carrément Joplin hein ou GINSBERG ? Ouai, on se disait bien qu'il était louche ce garçon, a roder partout et abattre des volcans en papier mâché sur la tête des gens. Mais peut-être que Duty était Joplin ET Ginsberg ! C'est vrai, Duty pouvait très bien être une bande organisé après tout, pourquoi personne n'y avait pensé plus tôt ? Ils auraient modifiés son jeu et tout. Se serait carrément dingue, cette histoire pas vrai ? Kenzie les regarda suspicieuse.

« Putain, c'est quoi ce plan ? Ces tarés ont triché, c'est pas possible autrement ! »

Heu. On vous jure sérieux qu'il y avait une explication logique à cela... Kenzie écarquilla ses yeux et mit au moins deux minutes à réaliser pourquoi l'autre abruti les accusait de tricherie. C'était carrément de la stupidité, qui tricherait pour perd... Gagner ? En même temps que cette pensée parcourra son esprit, le regard gris azur de l'américaine s'était posé tour à tour sur le visage de chacun des types présent dans la pièce. Ce qui était assez dingue c'est que si du côté d'Oxford la mode était à la consternation, du côté de Cambridge par contre, tous étaient à deux doigts de friser l'hystérie. Surtout ce simplet de Bret Ginsberg en fait. Kenzie qui avait elle aussi du mal à contenir ses émotions, entama une pseudo chorégraphie avec ses bras assez ridicule en soi mais sans doute était-ce une sorte de danse du vainqueur... Vous voyez le genre. Son camarade en profita pour narguer Bennett et sa bande.

« Pas trop déçu, les mecs ? Sérieux, j'espère que vos parents ont un compte en banque bien rempli, parce que notre argent, on a pas l'intention de l'attendre cinq-sept ans, ok »

Quelques minutes étaient passées et ces connards voulaient qu'une chose, récupérer leurs argents. Kenzie avait quittée la table de jeu pressée et pleine d'excitation. Lorsqu'elle passa à côté de Bret, elle l'attrapa violemment et lui plaqua un baisé sur la joue.
« Une quinte flush ginsberg ! Tu y crois toi !»

Oui, bon elle était contente quoi. -Et elle avait peut-être un grain, parce que de là a toucher Ginsberg, alors qu'il la répugnait littéralement.-

A présent, elle se trouvait face à Joplin, qui était entrain de la féliciter. Mais la New-Yorkaise qui avait du mal à canaliser sa concentration puisqu' à chaque fois ses yeux venaient se poser sur la table, lieu où les jetons s'empilaient a perte de vu. Au bout d'un moment, elle tenta de prendre sur elle et de rationaliser les choses.
« En fait, Joplin. Je sais absolument pas ce qu'il s'est passé. C'est assez dingue à croire mais je pensais bluffé... En général lorsque je regarde des parties de poker, les gens jouent en low ! Donc c'est les plus basses cartes qui valent des points pas... »

Kenzie caressa sa clavicule assez gênée tout en se mordillant la lèvre inférieur. Elle s'interrompit et cessa simultanément de regarder la table, pour se concentrer uniquement sur celui qu'elle avait en face d'elle.

« Bon, on fait quoi ? »

Ils venaient de parler au même moment

« Alors, on continue de jouer ? J'ai bien envie de me faire un max de blé. Si on a réussi à gagner cinq-cent livres dès le premier tour, imagine toute la tunes qu'on peut se faire avec eux ! Et si tu veux mon avis, ils ont l'air suffisamment con pour qu'on puisse tricher sans prendre trop de risques. Ça vaut le coup d'essayer, non ? »

La New-Yorkaise réfléchit un poignée de seconde. D'un côté, elle n'avait plus d'argent depuis qu'elle avait envoyée balader ses parents il y a trois mois de cela. Le fait est que Stewarts n'était pas une petite bourge superficielle, mais elle n'en était pas moins une petite bourge qui avait vécue vingt ans avec un maximum d'argent, s'était assez spécial de devoir calculer toutes ses dépenses, alors dans ce sens tout cet argent facile, c'était bien tentant. D'un autres, ils avaient remportés en un coup plus de 500£ . C'était déjà dingue et il pouvait tout reperdre... Non, mais le choix était vite fait pour elle. Redescendez.
«Écoutes Melloy. Regardes-les» Kenzie les désigna d'un signe de main.

« Il faudrait être complètement débile pour ne pas qu'on continue.. Ils ont pas l'air très futés, mais pour espérer gagner il faut qu'on parvienne à changer le mode de jeu et inclure des variantes. Je crois qu'il faut qu'on joue en poker ouvert, avec des cartes posées au milieu de la table qui seront partagés entre nous tous, se sera plus simple d'inclure de nouvelles cartes. Ah moins que tu saches compter les cartes ? J'ai déjà essayé au Blackjack. Techniquement, ce n'est qu'une vulgaire équation, c'est mathématique. On peut y arriver et se sera sans doute plus neutre de procéder comme ça. Ils n'auront aucune preuve de notre tricherie, tu vois ? Enfin après peut-être que tu ne veux pas tricher... Mais personnellement, je ne miserais pas sur ma bonne étoile, si j'étais toi. »

Elle haussa une épaule, c'était à lui de voir maintenant.

« Dis-moi, tu n'aurais pas l'une de tes '' petites choses magiques...'' »
Ils n'eut pas le temps de continuer plus que cela leurs conversations, au même moment l'un des types d'Oxford les interpella.

« Alors vous faites quoi ? Vous retentez une partie ou vous avez trop peur qu'on vous lamine. »
« Oh putain, William mais la ferme à la fin. T'es lourd !»

Kenzie haussa un sourcil et lança un regard à Melloy amusé. Divisé pour mieux régner hein.. Qu'on se le dise, c'était eux qui avaient le pouvoir. Ils pouvaient les faire languir autant qu'ils le voulaient. Après tout la base des stratégies du poker n'étaient-elles pas concentrées sur le mental ? Ils pouvaient peut être un peu s'amuser avant de commencer cette nouvelle partie...
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Dim 21 Déc - 22:53

Leur décision était prise. Non seulement ils allaient continuer de jouer, mais en plus, ils allaient tricher. Ces crétins d’Oxford étaient pleins aux as, et Melloy avait bien l’intention de les ruiner jusqu’au dernier centime. Ils avaient le dessus sur eux. Mentalement, ils étaient plus solides. Eux, ils étaient encore perturbés par la somme astronomique qu’il venait de perdre. Avec ce Quinte Flush, Kenzie leur avait montré de quoi ils étaient capables, et ce n’était que le début. Maintenant, ils avaient de quoi miser. La pile de jetons qui s’élevait sur la table était suffisamment imposante pour forcer le respect. Et ces étudiants d’Oxford avait tout intérêt à ne pas les laisser filer si ils voulaient revoir la couleur leur argent un jour. Oui, Cambridge, en une combinaison gagnante, avait renversé le pouvoir. L’infériorité numérique n’était plus qu’un détail qui ne pesait plus assez lourd dans la balance pour compenser le reste.

- Dis-moi, tu n’aurais pas l’une de tes « petites choses magiques… »

Petites choses magiques ? Voulait-elle parlait des dizaines de pilules d’ecstasy que Melloy dissimulait dans sa poche ? Si c’était le cas, oui il en avait. Et pas qu’un peu. D’ailleurs, il les avait presque oublié. C’était peut-être le moment de les utiliser. Pour son plaisir personnelle ou pour en filer quelques unes à ces types d’Oxford et les rendre encore plus cons qu’ils ne l’étaient déjà. Il ne risquait pas de devoir les miser, de toute façon. A partir de maintenant, ils avaient suffisamment de marge pour jouer en toute tranquillité, sans risquer de crouler sous les dettes. Melloy commença à ouvrir la bouche pour répondre, mais un type d’Oxford le coupa dans son élan.

- Alors, vous faites quoi ? Vous retentez une partie ou vous avez trop peur qu’on vous lamine.

Suivit d’un autre, qui lâcha tout haut, ce que Melloy pensait tout bas.

- Oh putain, William, mais la ferme à la fin. T’es lourd !

Face à tout cet enjouement, Melloy ne pût s’empêcher d’enfoncer ce pauvre William qui avait rater une occasion de se taire.

- Tu feras le malin quand t’auras une pile de jetons aussi grande que la notre. En attendant, t’attends sagement à ta place, et tu pries pour qu’on se casse pas avec toute ta tune.

- Toute ma tune ? J’te rappelle qu’on a une valise remplies de billets, et pleine à craquer. Alors à côté, tes 500£, crois-moi, ils valent pas grand chose.

- C’est ça, mon grand. On en reparlera plus tard dans la soirée, et on verra si elle sera toujours aussi pleine, ta petite valise.

- Arrête de…

- Bon, ta gueule. J’te sifflerai quand t’auras le droit de parler. En attendant, tu vas être mignon, et arrêter de l’ouvrir toutes les trente secondes.

Une dernière réplique cinglante qui eut pour effet de conclure avec classe ce petit différent. Inutile de les presser, ils devaient parler stratégie. Entre pilule d’ecstasy et tricherie, de nombreuses possibilités s’ouvraient à eux, et ils devaient choisir celle qui était la plus adaptée à la situation. Il se tourna de nouveau vers Kenzie, et lui adressa un large sourire.

- J’ai la réputation du mec qu’à toujours des pilules sur lui, ou quoi ? Enfin ouais, t’as visé juste, j’en ai plein les poches. Pourquoi, tu veux mettre encore un plus de piment à cette soirée ?

Entre tricher et se droguer, il faut choisir. Compter les cartes, ou faire en sortes d’avoir les meilleures était suffisamment difficile comme ça pour ne pas rajouter des états d’euphorie dans l’histoire. Ce qu’il fallait, pour avoir plus de chances de réussir, c’était sans doute de donner ces pilules aux adversaires. Les droguer pour mieux les utiliser. Pas très honnête. Mais tellement plus amusant.

- Tu sais quoi, on va en filer à ces crétins d’Oxford. Ouais, déjà qu’ils sont cons, avec ça, ils deviendront genre des débiles profonds. Mais leur faire avaler ces trucs comme ça, c’est trop gros. Faudrait les cacher dans… de la bouffe.

Ouais, et maintenant ? On organise un super goûter ? Déjà que le simple fait de donner toutes ces magnifiques petites pilules à des types comme eux lui était douloureux, si en plus il devait user des stratégies les plus élaborée pour leur faire avaler.

- Sinon, on fait passer ça pour des Skittles ou des M&M’s et on voit bien ce qui se passe. Avec un peu de chances, ils ont jamais vu d’ecstasy de leur vie.

Attention, plan foireux.

Avec des idées pareilles, mieux valait laisser la parole à Kenzie et prier pour qu’elle ai plus d’inspiration que lui.
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Jade Malone
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Mer 24 Déc - 4:26

Comment vous dires... Si on s'était contentés de clôturer la scène sur ce jolie petit retournement de situation, à savoir : les jetons à profusion de leur côté de la table; cette confiance en eux un peu trop légitime, et ceci sans vous parler de leur chance flagrante. De cette aptitude singulière à évoluer en tant que fin stratège face à des adversaires détonnant de flegme et de self-control. Oh, oui si la scène s'était clôturée ainsi, sur ces cinq dernières minutes de jeu, alors oui. On aurait pu avancer sans mal que que Melloy J.Joplin et Kenzie Stewarts à défaut d'être d'honnêtes payeurs – puisque rappelons-le, exit l'argent gagné au premier tour, ils avaient à tous casser 50£ en poche- était des bluffeurs hors paire, doté de surcroit d'une putain de bonne étoile. Sauf que.. désolé pour vous, mais ce n'était pas comme cela que venait de se clôturer la fin du film.
Kenzie Stewarts était à la limite de l'hystérie, la tête dans ses mains la jeune femme se demandait sérieusement, mais sérieusement comment ils avaient fait pour faire preuve d'autant de.. stupidité. Il n'y avait rien à dire, ils avaient carrément dépassés les bornes ce soir en matière d'aliénation, de crétinerie, de ce que vous voulez. Les mots étaient beaucoup trop faible pour décrire avec justesse l'étendu de cette situation on ne pouvait plus catastrophique...
Mais revenons un peu en arrière voulez-vous... Après leur petit briefing, Stewarts et Joplin sous les conseils de Kenzie ont entrepris de compter les cartes, le fait est que ce truc là n'était pas aussi simple qu'il n'y paraissait et malgré son habileté non dissimulé pour les équations, l'américaine n'était pas arrivée à faire grand chose pour les aider à remporter la mise de ce second tour et finalement entre cette seconde partie et les deux autres qui ont suivis, ils sont parvenu à perdre 30£ pour seulement 5 de gagné... Vous parliez de devenir « plein au as ». Alors, ils étaient finalement passés au plan proposé par Joplin. Si a priori Kenzie n'avait pas demandée les pilules dans cette optique – comprenez qu'elle aurait mieux préférée les garder pour elle. Enfin au moins une quoi. - et si a priori non plus elle n'était pas trop emballé par le fait de droguer ces mecs à leurs insu
-Ne déconnez pas, cela aller carrément contre tous les codes déontologique de sa confrérie. C'était bien simple, il suffisait que Burton ou Nylon l'apprennent pour que s'en soi fini de Kenzie Stewarts chez les Green et pie encore, admettons que le père de l'autre fumeur de cigare l'apprenne, vous saviez ce qu'ils risquaient ou quoi ? On vous le dit nous, le renvoit immédiat de la fac et peut-être même la prison, la désintox, qui sait quoi d'autres ! -
desespérée la New-Yorkaise se laissa tout de même embarquer dans cette histoire. Après tout, elle connaissait suffisamment les effets de la drogue pour savoir au minimum qu'ils ne risquaient pas de souffrir d'addiction à ces petites choses là, puisque l'ectazy même si elle était une sacrée merde en soi, ne rendait personne dépendant. Fallait juste espérer que les mollicules de synthèses utilisées soit de bonne qualité et qu'aucun d'eux ne fassent d'overdose. En soi, c'était un tour à double tranchent... Au final, Melloy les avaient dissimulés en tant que décoration sur des cupcakes. Le fait est que seul un des types, le plus roudouillet toucha au cupcakes, il fallu d'ailleurs que Kenzie simule une folle envie de terminer l'assiette et qu'elle récupère les pilules pour ne pas que ce crétin ne frise l'overdose -de cupcakes et de pilules.. - .
Bref, cette deuxième tentative c'était soldée par un échec, car même si ce type trop light décida de quitter le jeu de manière définitive les autres ne lâchèrent pas le morceau. Et pire que tout, Amorri Bennett entama de quitter son poste d'observateur pour rentrer en lice. Autrement vous dires que ce mec ne blaguait pas avec le poker. Alors ouai, dès lors Cambridge s'était mis à perdre, encore et encore. A miser toujours plus, gagner des clopinettes pour perdre d'autant plus de tune...
« Vous feriez mieux d'arrêter de jouer, sans blague... 2000£ les mecs ! » William...
Ok, si Oxford avait remporté 2000£ c'est que Cambridge en avait perdu deux milles, vous êtes perspicace. Et c'est à l'entente de cette somme que Kenzie plaqua son front contre la table.
« Joplin. » lâcha t-elle enfin en se relevant la mine dépitée. Du regard, elle demanda à Melloy de venir avec elle, puis elle se retourna en direction de ces connard de voleurs, son jeton violet envollé. « On revient »
Il fallait qu'il trouve un moment de se tirer. Kenzie regarda la grosse horloge au dessus du billard, vingt-trois heures moins le quart. Ils avaient autrement dire quinze minutes pour se sortir d'affaire, car une fois ce délais passés, les autres aller revenir de l'épreuve de ciné et Amoris Benett voudrait sans doute retrouver sa chambre....
« Putain. Deux milles livres ! » s'exclamât-elle sous le choc.
Il fallait qu'il fasse quelque chose.. Bret Ginsberg ainsi que tous les autres – moins celui shooté au pilule qui ronflait sur le lit - étaient entrain de les observer. Impossible de détaller dans de telles conditions. Il ne leur restait plus que l'option du suicide
« Mais merde, Melloy ! Il faut qu'on trouve quelqu'un qui vienne récupérer l'argent pour nous. »
Oui, facile à dire.. Qui donc serait à la fois assez con pour vouloir les sortir d'affaire et assez judicieux pour tout récupérer en un coup. Qui ? Lindwald prit la parole.
Ecoutez, il va être 23h00, les autres vont arriver éminement sous peu. Nous on arrête de jouer. Vous avez l'argent sur vous ? Si c'est pas le cas, toi mec tu vas le chercher, on garde ta copine avec nous. Histoire d'être certain que vous n'essayez pas de nous avoir...
Satanée soirée.. La jeune grunge n'avait jamais autant espérée qu'une soirée se termine. Réellement.
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Lun 29 Déc - 12:30

La situation devenait critique. Par un terrible enchaînement de conneries monumentales, il étaient tombés de haut. De très haut. Les pilules magiques avaient lamentablement fini à la poubelle. L’argent était passé dans le camp adverse, et les dettes devenaient astronomiques. N’ayons pas peur des mots, ils étaient dans une merde apocalyptique.

- Mais merde, Melloy ! Il faut qu’on trouve quelqu’un qui vienne récupérer l’argent pour nous.

Kenzie, au moins aussi dégouté que Melloy, regardait le jeune homme avec des yeux remplient d’inquiétude et de désespoir. Le compte à rebours avant la fin du monde semblait s’être déclenché. Le seul moyen de sauver le monde était de trouver quelqu’un qui pourrait les sortir de là. C'est-à-dire personne. Aussi fou que ce la puisse paraître, il n’avait aucun joueur de poker professionnel suffisamment con pour sauter à pied joint dans une galère pareille. Peu importe comment, Melloy devait gagner deux mille livres en un quart d’heure. Ouais, aussi facile que de se pointer à Bora-Bora en vélo.

- Ecoutez, il va être 23h00, les autres vont arriver éminemment sous peu. Nous on arrête de jouer. Vous avez l'argent sur vous ? Si c'est pas le cas, toi mec tu vas le chercher, on garde ta copine avec nous. Histoire d'être certain que vous n'essayez pas de nous avoir...

Melloy n’avait pas un centime sur lui, et c’est pas en sortant de cette pièce qu’il allait subitement devenir riche. A moins que de l’argent ne se mette subitement à tomber du ciel, ou que la caverne d’Ali-baba ne s’ouvre devant lui, il était tout simplement grillé. Trouver deux milles livres dans le château d’Ashbord en un petit quart d’heure était tout simplement impossible. Il devait trouver un autre plan, et vite.

- Bret, viens avec moi.

- Et qui te l’a autorisé ? s’interposa une nouvelle fois cet emmerdeur de William.

- Moi. Sans déconner, vous avez déjà Kenzie, vous voulez pas prendre tout Cambridge en otage non plus ? Et puis, j’ai besoin de lui pour récupérer l’argent.

En réalité, il voulait juste sentir une présence à ses côté. Un deuxième cerveau qui le dissuaderait de se diriger vers la corde la plus proche pour se pendre. Après tout, il avait peut-être un plan, lui. Et de toute façon, il se montrerait forcément plus utile aux côtés de Melloy que coincé avec Kenzie. Sans ajouter un mot, il sortit de la pièce, jetant un dernier coup d’œil inquiet à celle qui partageait la même galère que lui. Bret fît de même, et d’un geste lourd en désespoir, il ferma la porte derrière lui, laissant Kenzie seule avec cette bande de crevard qui les avaient totalement déplumés.

Melloy déambulait maintenant dans les longs couloirs du château, cherchant désespérément une solution qui n’existait certainement pas. Il traîna les pieds jusqu’au bas de l’escalier, là où Kenzie l’avait repéré quelques heures plus tôt. Il s’était encore fait emporter dans une galère monumentale, et il avait encore foncé tête baissé sans chercher à comprendre. A la base, il ne savait même pas jouer au poker, l’issu de cette soirée était fatale. Il avait tout de même réussi à provoquer un miracle en gagnant une grosse somme d’argent dès le premier tour, mais ces cons en avaient voulu toujours plus, et s’étaient retrouvés avec deux fois moins.

Totalement démotivé, et à cours d’idée, Melloy se posa sur les marches de l’escalier, en plein milieu. Il tourna la tête vers Bret, qui avait pris place à côté de lui.

- Bon, on fait quoi maintenant ? Je te préviens, si tu me dis que t’as une île au Galápagos et que ton compte en banque est plein à craquer, je te saute au cou.

Il était assez surprenant de voir qu’il était encore capable de plaisanter dans un moment pareil. C’était quand même fou de devoir donner deux mille livre à des types pareils. Mais Kenzie n’avait aucune chance de s’enfuir. Et le voyage ne faisait que commencer, alors si ils mettaient au point un plan pour prendre la fuite, ils seraient de toute façon retrouver dès le lendemain. C’était inévitable. Ils étaient réellement coincés, et seul un nombre astronomique de billets pouvaient les sauver.

- Désolé de te dire ça, mais vous êtes dans la merde, et je peux pas grand chose pour vous. Je crois que tu devrais essayer de trouver quelqu’un qui pourrait récupérer l’argent que vous avez perdu.

Finalement, ce Bret aurait été bien mieux coincé entre les quatres murs du clan adverse. Dire qu’ils étaient dans la merde était loin d’être l’information du siècle. En réalité, ils touchaient le fond depuis déjà bien longtemps, mais ils avaient trouver le moyen de creuser encore en perdant toujours plus. L’idée de trouver un bon joueur qui pourrait les sauver était sans doute la meilleure, c’est vrai, mais elle était tout aussi irréalisable que les autres. Et puis, de toute façon, il n’y avait personne ici. Ils étaient tous à l’épreuve de cinéma qui ne se terminait que dans quelques minutes. Et d’ici là, le temps qu’il disposait pour trouver les deux milles livres serait écoulé depuis longtemps. Si il optait pour ce plan, et il n’avait pas d’autre choix que de la faire, il devait trouver quelqu’un dès maintenant. Il ne pouvait pas se permettre d’attendre une seconde de plus.

C’est ainsi qu’un miracle fît son apparition sous la forme d’une ombre. Des bruits de pas résonnaient, brisant régulièrement le silence. Alors que tout espoir semblait perdu, et qu’il n’y avait pas l’ombre d’une grenouille à l’intérieur de ce vaste château, quelqu’un s’approchait. Tel un messager de Dieu, il était leur sauveur. Peu importe de qui il s’agissait, il était leur dernier espoir. Les dés étaient jetés, et le sort de Melloy et de Kenzie était maintenant entre les mains de cette silhouette qui surgissait lentement de l’obscurité. Il ne restait plus qu’à prier pour qu’elle sache jouer au poker, elle.
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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: S.O.S player | Melloy   Lun 29 Déc - 18:58

Dans la suite logique de cette impitoyable journée, durant laquelle Johannes Andersen avait passé une épreuve de physique, et s’était surtout fait disqualifier de deux autres rencontres supposées les mettre en compétition avec leurs rivaux d’Oxford, le jeune homme avait entreprit d’achever de ruiner dignement sa journée en venant mettre des mots sur ce qui n’avait été, au court de la journée, que des flux presque ininterrompus de haine à l’envers du fils du doyen de l’autre université. La main droite toujours aussi emmaillotée par les bandages de l’infirmière, victime de la coupure que le jeune homme ou, en l’occurrence, sa personnalité seconde, avait découpée par mégarde en la confondant avec une tranche de rumsteck au court de l‘épreuve de cuisine.

Ainsi, l’ombre qualifiée peut-être un peu trop hâtivement de ‘miracle’ par Melloy J. Joplin, n’était autre que Lord Andersen, feu sous-fifre favori de Qiang Xanda, et à cet instant précis, jeune homme au cœur brisé en quête de vengeance, venu terminer le duel contre Lindwald Bennett qui l’avait déjà fait expulser de l’épreuve d’escrime quelques heures plus tôt avant qu’il n’ait pu terminer son œuvre - le découper en morceaux.
Ne s’attendant pas le moins du monde à rencontrer au détour du couloir de l’aile réservée aux élèves d’Oxford quelqu’un de sa confrérie, il était en train de réfléchir aux conséquences de ses actions, se répétant qu’avant toutes choses, son honneur se devait être sauvé, dût-il se faire par la suite expulser de l’université qui réussissait tous ses espoirs, et se retrouver à la rue, sans plus aucune chance d’obtenir le diplôme qu’il convoitait depuis sa prime jeunesse.

Il avait tourné et retourné ces mots dans son esprit, se rassurant en songeant à la vie de bohème qu’il pourrait mener une fois son œuvre accomplie. Il était hors de question qu’il perde face à cet imbécile qui avait osé porter les yeux, et même plus, sur sa fiancée, laquelle n’avait pas eu l’air particulièrement réticente aux avances d’un individu dont l’attitude était aussi méprisable que les origines aristocratiques achetées pour quelques livres à un comte déchu (il s’était renseigné). Se demandant si il devrait se défendre à l’aide de ses poings, et si les élèves d’Oxford étaient aussi lâches que leur chef, il songeant que mourir battu par une bande de couards, (car aussi sportif soit-il, il ne connaissait absolument pas ce genre d’art martial permettant de mettre à terre d’une dizaine d’hommes d’un coup de pied), valait mieux que de trépasser de honte en étant celui dont l’honneur avait été piétiné.


Et c’est alors, qu’au coin du couloir, il tomba presque nez à nez avec deux Xanda Luminaere. Après quelques secondes d’hésitation, le jeune Lord passa une main dans ses cheveux pour cacher sa surprise, essayant de se composer un air assuré. Levant néanmoins rapidement les yeux pour regarder le numéro de la porte, il se rendit compte qu’il était à deux doigts de celle de Lindwald Bennett. Et il avait fallu que ces deux là se trouvent au travers de sa route… Diable.

« Que faites vous ici? Ne savez-vous pas qu’il est interdit de roder dans les couloirs en pleine nuit? Qui plus est, dans l’aile ennemie? »

Une voix se fit entendre, suivie d’un rire gras à l’entrebâillement de la porte qu’il venait de repérer. Les pupilles bleues du jeune homme se dilatèrent de surprise en entendant les paroles qui leur parvinrent de l’autre coté.

« Hey, tes potes, je crois bien qu’ils se sont tirés sans toi, Kenzie… Tu sais que si ils ne reviennent pas, c’est tout qui va servir de dette » Grands dieux, tout ceci faisait beaucoup trop vaudeville à son goût.

« Hum. Est-ce… Kenzie Stewarts, à l’intérieur? » Murmura-t-il plus prudemment, songeant qu’il avait déjà assez vu cette insupportable green pour la journée. Et qu’elle était en l’occurrence en train de saboter ses envies de vengeance par sa présence impromptue au mauvais moment.

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