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 Maxence Apollinaire McNeil.

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Maxence A. McNeil

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Date d'inscription : 14/10/2009

MessageSujet: Maxence Apollinaire McNeil.   Jeu 15 Oct - 23:40



WHO ARE YOU?

    Nom : McNeil
    Prénom(s) : Maxence, Apollinaire
    Date de naissance (JJ/MM/AA) : 12/02/91
    Nom des parents : Jack et Lucy McNeil.
    Né ( e ) le : 1958 pour Mrs McNeil et 1949 pour Jack McNeil.
    Nationalité : Écossaise.
    Situation Familiale : Ma foi, une situation des plus simple et des plus communes, n'en déplaise à Maxence qui n'a, de ce fait, personne à qui vouer une haine assez profonde pour développer des psychoses dignes d'un bon écrivain. Evidemment, Maxence avait déjà essayé, l’adolescence venant, de mimer Baudelaire ou Stendhal, en inventant de pauvres mensonges sur ses parents, tout aussi crédibles que « Ma mère m’obligea à manger des carottes, m’attachant à une chaise en bois blanc ; j’en fus fort traumatisé. Et c’est encore en proie à ce traumatisme que je vous écris. » Oui, oui.
    Jack est un père compréhensif qui, bien que n’ayant presque aucun sujet de conversation avec Lucy, essaye de s’intéresser à son besoin constant d’inviter des gens chez eux, choisir les bonnes serviettes, le bon pain avec les graines de sésame. Lucy, quant à elle, et bien… Disons qu’elle sait bien tenir sa maison, voilà. « Savoir mettre une table, tenir plus que correctement sa maison, sont des qualités rares de nos jours, Maxence, tu ne devrais pas te moquer de ta mère. »
    Année : Première année.

GRIMSBY UNIVERSITY - ENTRETIEN AVEC MRS JOHNSON, PSYCHOLOGUE AGREEE, DITE « LE VAMPIRE »
(Extrait)


    - Pourquoi avoir choisi d’étudier à l’université de Grimsby ? :

    Bonne question, mon vieux. Vous permettez que je vous appelle ainsi ? Excusez ce relâchement de langage, mais je commence à être foutrement fatigué. Ma mère va sans doute vous appeler pour vous demander comment je me suis comporté, ce que j’ai dis ou n’ai pas dis, ce que je portais, ou que sais-je encore de ses maniaqueries. Dîtes lui que j’étais nu, s’il vous plait, mon vieux. Il ne faut pas que voyez ça comme une faveur, pensez plutôt que ça pourra être plutôt divertissant d’entendre ma mère dans tous ses états. Dois-je prendre votre silence pour un oui ? Ou peut être n’avons-nous pas le même sens de l'humour ? Navré, je vais m’en tenir à vos questions. Je tiens juste à préciser que, même si vous appartenez au sexe féminin, le surnom que j’emploie n’a rien de péjoratif, et le duvet au dessus de vos lèvres rosées ne me gêne pas le moins du monde. Ceci étant, je dois admettre que j’ai un attrait pour la pêche. Non, ce n’est pas vrai. Je ne sais foutrement rien de pourquoi je suis ici, de pourquoi nous sommes ici, de l’intérêt de cette discussion qui me tue au plus haut point. J’imagine que ma mère aime bien le nouveau maire. Je pense que c’est une raison suffisante, du moins, ça l’est pour Lucy.

    - Quel genre de personne êtes-vous ?

    Comme vous êtes franche. Que faîtes vous des êtres sensibles, tel que moi, qui ont besoin d’introduction, de préambule si vous préférez ? Non, je ne suis pas le moins du monde déchiré, voyons, je n’oserais pas jouer mon avenir comme ça. En ce qui concerne votre question qui se veut pertinente, je pense que vous êtes mieux placé que moi pour y répondre, du moins en partie : quel genre de personne je PENSE être. Ceci dit, je pense que je connais un peu près votre avis sur la question. Je n’ai certes pas la prétention de dire que je lis en vous comme dans un livre ouvert, mon vieux, mais il s’agit tout de même de moi et je prends très mal le fait que vous pensiez que je suis un petit con. Plus sérieusement, laissez moi prendre une gorgée de ce thé, et je ferais de mon mieux pour répondre à votre question. Car faire de son mieux chez les McNeil, c’est le stricte minimum. Pas mal comme slogan, ne trouvez-vous pas ?

    Je suis très embêté par cette question, pour être franc. Vraiment. Ca va sans doute vous paraître bête, mais je n’aime pas réellement parler de moi. Directement du moins. Je n’ai aucun problème si je dois parler de mes parents, de mon passé, mais allez savoir pourquoi, parler de ma personne actuelle relève presque de l’impossible. Je ne prendrais pas ça pour de la timidité. Mais je vous avoue que cette incapacité m’énerve plutôt. S’il y a bien quelque chose que j’exècre par-dessus tout, c’est ne pas réussir à remplir une tâche : échouer. Et je dois admettre qu’à cause de ça, il m’arrive assez fréquemment de ne tout simplement pas commencer quelque chose, pour ne pas avoir à échouer. J’imagine que je suis légèrement perfectionniste. Sinon, en général, j’ai confiance en moi. J’ai l’impression de meubler cette conversation, c’est vraiment irritant. Mais quand je vous dis que j’ai confiance en moi, j’ai RÉELLEMENT confiance en moi, n’allez pas dire que je cache un malaise freudien ou je ne sais quoi, parce que c’est une chose qui m’énerve tout autant. (…) N’interprétez pas ça mal, j’aime assez analyser les individus, imaginer leur quotidien ennuyeux, leur détresse ménagère, et j’aime moi-même être analysé, mais correctement, et non selon quelques stupides idées reçues chez les psychologues.

    Pour terminer cette analyse pesante de ma propre personne, je vais vous dire que je suis un être atroce, sans aucune empathie. Du moins, c’est souvent ce qu’on m’a reproché. Je ne pense pas être dans le déni en disant que c’est faux, de très bon livre m’ont fait ressentir des sentiments encore jamais ressentis, mais peut être suis-je dans l’erreur.

    - Qui est votre modèle ?

    Un type que j’ai rencontré une fois, et que je ne reverrais sans doute plus jamais. Je dois dire que c’est un peu grâce ou à cause de lui que je suis la personne qui se tient à présent devant vous.

    - Vous devez manger un des produits suivants pour le reste de votre vie – lequel ?

    Je pourrais pas manger la même chose pendant le reste de ma vie. J'arrête de manger.

    - Quelles ambitions nourrissez-vous ? Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

    Sur la route. Seul, si possible. Du moins, il est hors de question qu’une espèce de fille s’immisce dans ma Chevrolet de 1969. Mon Dieu, comme tout ceci doit vous paraitre cliché. Mais JE SUIS un cliché ambulant, mon vieux. D’ailleurs, je peux continuer dans le cliché : je me plairais à traverser des paysages désertiques, car dans la solitude je me sentirais libre, intouchable. Je suis un grand sentimental. Percevez le sarcasme, par pitié. Pour être franc, sans ironie aucune, je trouverais ça plutôt pas mal comme vie. Et si ça peut vous rassurer, je penserais à vous quand j’aurais à traverser des villes. Oui, je penserais à vous qui êtes prisonnière de votre quotidien, qui n’osez faire un pas en dehors de vos habitudes. Très divertissement comme genre de spectacle, je peux vous l’assurer.
    Non, en vérité, je terminerais sans doute dans un bureau de 5 mètres carrés plus grand que le votre. Avec un peu de chance je serais au 7ème étages d'un immeuble de 13 étages. Je prendrais un café dégueulasse tous les matins en maudissant ce job, ces vitres sales, ces collègues emmerdants. En me maudissant moi-même d'avoir été si fade.

    - Prenez cette feuille et cette pochette de crayons et représentez votre état d'humeur du moment. ( Un dessin avec paint ou photoshop etc.. )

    Je ne suis pas très doué pour le dessin. Ne vous moquez pas mon vieux, ça me vexerai.
    Spoiler:
     

... J'ai utilisé un crayon blanc. Sur une feuille blanche, c'est fatal, je sais. Mais est-ce de ma faute si seul le crayon blanc m'inspirait et que votre feuille se trouvait blanche ?


Dernière édition par Maxence A. McNeil le Ven 6 Nov - 0:24, édité 3 fois
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Maxence A. McNeil

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MessageSujet: Re: Maxence Apollinaire McNeil.   Dim 18 Oct - 15:31

    BACK IN THE PAST - WHAT’S UP?

    « Je sais pas quoi te dire, nom de dieu. J’y suis pour rien. Tu crois que j’y suis pour quelque chose ? Pourquoi ? Pourquoi t’as pas confiance en moi, bordel ? »

    Il délirait complètement, son flux de parole était saccadé, partait dans tout les sens, aussi loin que sa conscience, son calme habituel. Il transpirait, sa peau était moite, prenait tour à tour les couleurs de la haine et du doute. Il n’arrivait pas à soutenir le regard de sa mère parce qu’il ne voulait pas voir la lueur de haine dans ses yeux. Laissez moi chialer en paix. Qu’est-ce qu’elle pouvait pour lui de toute façon ? Je veux dire, à part lui faire la morale. Elle pouvait pas le prendre dans ses bras et lui dire que tout allait bien aller, non, ça il en était sûr. Alors à quoi bon chercher un peu d’espoir ? Fallait pas en avoir, c’était espérer qui apportait la douleur. En pensant ça, il étira ses lèvres gercées en un sourire amer, et en entendant le bruit de l’ambulance, de la police, de tous ces petits cons qui le condamnerait sans chercher plus loin, la bille lui monta. Il courut à grande enjambés vers la salle de bain : non, il ne pouvait vraiment pas perdre sa dignité à ce point. Il s’enferma, laissa son enveloppe charnelle, qui lui paraissait plus lourde que jamais, tomber au sol, contre le carrelage frais et un peu crade. Maxence, aussi stupide cette idée soit elle, se sentait en sécurité dans cette minuscule pièce au blanc immaculé, si on omettait quelques saletés. C’était d’une fraicheur salvatrice, et lorsqu’il regardait par la petite fenêtre au dessus de la baignoire, il avait l’impression de pouvoir s’échapper à tout instant. D’être libre, car il avait le choix. Mais qu’est-ce que tu crois ? Que tu peux fuir si facilement ? Petit con. Il se leva, reposa tout son poids sur l’évier en porcelaine avec ses bras frêle, s’aspergea le visage d’eau. Nom de dieu, quelle sale tête. Il se regarda quelques secondes dans le miroir, détailla les imperfections de son visage qui faisait de lui ce qu’il était. Cette petite cicatrice au menton qu’il s’était fait en tombant de vélo, cette autre au dessus de l’arcade droite en chahutant son chien. Et puis il se recoiffa. Tout est une question de dignité.
    Dix minutes passées et sa mère était toujours dans le salon, assise sur le canapé, le regard dans le vague, les sourcils froncés, ne comprenant vraisemblablement pas la situation.

    « Tu m’aimes plus, hein ? » Essaya-t-il de dire sans faire trembler ses cordes vocales, avec la voix la plus rauque qu’il pouvait émettre. C’était pitoyable. Il attendait vraiment une réponse, bien qu’il la connaisse déjà. Il avait besoin d’être rassuré. Ce genre de truc, ça pouvait pas vraiment lui arriver, pas à lui. Et lorsqu’il se rendit compte à quelle point ses larmes, sa bouche tremblante, étaient ridicule, combien il se ridiculisait encore et encore pour… CA, cette pauvre femme qui suintait la pitié, il ferma les yeux. Pendant un court instant, il inspira une grand bouffée d’air, se redressa. Qu’en avait-il à faire de l’amour maternelle ? Il avait décidé de ne plus l’aimer avant que ça soit son cas.

    « Ecoute, je n’ai rien fait. Je me fous de savoir que tu me crois ou pas. Après tout, la déposition d’une femme mal baisée se trouvant être ma mère bouleversée, n’ayant pas pris ses cachets n’a pas beaucoup d’importance. Regarde moi, bon sang ! T’as peur que la mère de cette pauvre fille t’accuse, c’est ça ? T’as peur de perdre toutes tes amies qui t’invitaient à prendre le thé pour parler dans le dos des autres ? Comme je te plains ! Mais qu’est-ce que j’y peux si la petite Annie a crevé dans mes bras ? Rien, rien ! »

    ____________

    « Un instant, mon vieux. » Intervint Maxence, adossé à la vielle voiture de sa mère, qui en plus d’être cabossée était d’un vert olive atroce. Il comptait tranquillement les billets verts lorsque Clyde fit un saut léger pour prendre place dans l’habitacle de la décapotable. En plus de poser son gros cul dans sa voiture, il puait le tacos. Il allait dégueulasser la voiture de sa mère ce petit con. Ni une ni deux, Maxence fit le tour de la voiture, se posa devant Clyde, et ouvrit brusquement la portière. Ah, c’était bien sa veine, Clyde était défoncé. Clairement, tout signe de révérence, ou toutes insultes verbales ou encore démonstrations physiques n’aillaient pas le faire bouger. Bon, bien. Maxence lui fit un signe de salutation militaire, puis, légèrement énervé parce qu’il allait devoir recompter ses billets refit le tour de la voiture. En soit, il ne détestait pas avoir des billets verts dans sa main, évidemment, mais s’il y avait bien quelque chose qu’il détestait, c’était perdre son temps. Et dieu seul sait combien Clyde lui en faisait perdre en ce moment. Quelques secondes passèrent, puis Maxence fit glisser sa carcasse sur les sièges marron rebondies de la voiture. Claquant la portière, le doigt sur le lecteur CD, Clyde fit signe de vie. « T’en veux ? J’en ai roulé exprès pour toi, mon petit Maxence. » Oh oh. « Trop gentil, Clyde. Dis toi que c’est ma commission, ducon. » « Hé, c’est que tu deviendrais vulgaire, mon petit ! »
    Ca serait mentir que de dire qu’il n’avait pas pensé dix fois avant même d’avoir démarré que Clyde n’était qu’un abruti incapable d’autre chose que de se défoncer. D’ailleurs, Maxence ne savait vraiment pas comment Clyde avait atterri dans sa voiture, dans sa rue, dans son quartier. Ce dernier avait été exclu du lycée depuis au moins deux bon mois, et il faut dire que Maxence l’avait jamais vraiment aimé, tout simplement parce qu’il ne servait strictement à rien. Incapable de tenir une discussion. Au début, Maxence avait mis sa sur le compte de la défonce, puis s’était bien rendu compte que s’il ne disait rien, c’est parce qu’il n’avait rien à dire. Aussi, c’était une raison pour laquelle Maxence n’avait pas fait tout un cinéma pour le virer de la voiture. Un coéquipier muet bien équipé, ça c’était le pied. Presque mieux que la solitude à ses côtés pour découvrir l’aube.
    Au volant, Maxence était un peu un as. Il avait fait quelques courses dans sa ville, notamment parce qu’il n’y avait rien de mieux à faire, parce que le seul cinéma accueillait trois ridicules films qui, en plus de ça, restaient les même pendant des mois et des mois. Le problème était qu’il n’avait pas de voiture, du moins qui lui appartienne vraiment, qu’il puisse cajoler comme une extension de lui-même. C’était fichtrement embêtant. Prenez la fois où il est rentré avec une légère rayure à cause d’un imbécile mauvais perdant. Il a dut expliquer à son père qu’une vieille dame avait glissé et, avec une espèce de crochet, s’était retenu à sa voiture. Evidemment il n’avait pas eu le cœur de porter plainte contre une vieille femme en décrépitude, qui aurait pu… Enfin, il avait bon espoir de bientôt réunir assez d’argent, et de pouvoir acheter son propre engin. Avant ça, il devait faire une course un peu plus loin que d’habitude, traverser la ville, le point de départ était sur le pont, à l’aube.

    Crimson and Clover, over and over. Chantonnaient-ils tout en tirant sur leur joint. L’aube allait bientôt se lever, Clyde n’avait toujours pas demandé ce qu’ils pouvaient bien foutre ici, et Maxence trouvait son indifférence agréable. Chose rare notez le, mais quoi de plus charmant qu’une personne qui ne s’intéresse pas à sa destination. Les voitures concurrentes arrivaient une par une, et bientôt ils furent une dizaine. Maxence s’apprêtait à participer à sa plus grande course. 1000$ étaient en jeu, et bon sang, il en salivait déjà d’avance. Il tira une dernière fois, puis le balança par terre dans un accès d’adrénaline. Il dit à Clyde de se mettre en place, et que s’il osait faire un truc stupide dans les minutes qui allaient suivre, il donnait pas chère de la virginité de sa sœur. 3... 2... 1... Suivit de plusieurs grincements de pneus, Maxence demeura muet, indifférent au bruit des mouettes, des klaxons. Son pied était irrésistiblement attiré par la pédale de l’accélérateur, qui pouvait-il ?

    « Nom de dieu, tu vas nous tuer ! » Beugla Clyde qui, tant bien que mal, essayait de desserrer les mains de Maxence du volant. « Je sais » dit-il.

    YOUR RELATIONSHIP WITH D.U.T.Y ?

      - Avez-vous des idées quand à son identité? (est-ce que ça vous intéresse?) Aucune idée quant à son identité, mais il faut avouer que ce petit "fouteur de merde" l'intéresse particulièrement. Plutôt, le concept.

      - Pro ou contre DUTY? Dans la mesure du possible, Pro. Par là je veux dire que s'il y a une chasse à l'homme contre l'un des deux camps, ne comptez pas sur Maxence. Pas qu'il soit lâche, mais l'intérêt personnel de cet énergumène a des limites.

      - On a des dirrty little secrets à balancer? ( 3 minimum, c‘est grâce à cela que DUTY va vous faire chanter)

      - Maxence a une peur phobique des lacs, étangs, et tout ce qui se rapporte à de l'eau boueuse, pour une raison tout à fait inconnu.

      - Il a été accusé de la mort d'une fille dans son ancienne ville. Maxence déclare à qui veut l'entendre qu'il ne faisait que parler, mais ce que tout le monde ignore, excepté sa mère, c'est que leur relation n'était pas exactement platonique. Et il serait bête que ces deux faits soient ébruités dans la nouvelle ville...

      - Il a passé toute sa petite enfance sur un arbre parce qu'il trouvait le monde d'en bas trop pourri. Ce genre de détail est quelque peu gênant lorsqu'il est évoqué dans la queue d'un cinéma ou d'une librairie.


    AND YOU?

      - Comment avez-vous découvert le forum? Par les admins.
      - Votre age? 19 ans.
      - Comment trouvez vous le design? Ma foi, plutôt chouette, colorés et tout. Ca change des forums RPG qui se prennent trop au sérieux.
      - Assiduité? (combien de jours par semaine pensez vous être là?) Plutôt souvent.
      - Célébrité sur l’avatar : Nick Hinman.
      - Personnage prédéfini ou inventé? Inventé.
      - Something to say? elephant


    Spoiler:
     
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Maxence A. McNeil

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Date d'inscription : 14/10/2009

MessageSujet: Re: Maxence Apollinaire McNeil.   Dim 8 Nov - 23:06

Voilà, voilà, je crois avoir fini.
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Dorian Finnigan
Admin - ? - || Fils de Maire
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Messages : 625
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Age : 30
Localisation : Grimsby

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MessageSujet: Re: Maxence Apollinaire McNeil.   Lun 9 Nov - 0:16

Grandiose, mon vieux, tu es évidemment validé.
Enjoy it .

_________________
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MessageSujet: Re: Maxence Apollinaire McNeil.   

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