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 Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}

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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Sam 17 Oct - 12:24


Maria-Ludmilla Serena Belaïa
Je suis ange et démon.




(c) Misery Angel


See who I am;

    Je m'appelle Maria, Maria-Ludmilla de mon vrai nom. Qui n'est ni plus ni moins que la contraction entre Maria, le nom de ma grand-mère maternelle et Ludmilla le nom de ma grand-mère paternelle. Quel bel hommage à rendre à ses aïeux que de donner leur nom à la descendance. Mais Maria-Ludmilla, ça ne me convient pas, je n'aime pas, non parce que c'est pas joli, loin de là, et j'ai quand même beaucoup d'estime pour mes grand-mères, faut pas croire, mais le fait est que d'une, c'est trop long à écrire {imaginez le calvaire que ce fut lorsque j'ai appris à écrire}, de deux, il est bien trop souvent écorché {le classique, oublier de doubler le L} et j'en passe. Je préfère donc Maria. Juste Maria. Sinon, mon nom de famille, c'est Belaïa. Un nom à consonnance soviétique dont je suis très fière, et qui signifie "blanche". Niveau date de naissance, c'est plus compliqué. J'ai été adoptée toute petite, et aussi abandonnée par mes vrais parents qui étaient alors très jeunes. Si bien qu'on ne sait avec exactitude quand je suis née, si ce n'est qu'une fourchette, fort imprécise ceci dit en passant. Probablement donc que je suis née en 1990. Et par souci pratique, on a décrété ma date de naissance, à savoir 3 Janvier. Tout un programme. Quant à mes vrais parents. Hu, c'est compliqué. Je ne sais rien d'eux. Je sais juste qu'ils m'ont donnée à mes parents adoptifs, rencontrés au hasard dans le métro londonien. Une histoire qui peut paraître rocambolesque et n'être que mythomanie pour certains, mais je vous jure que c'est vrai! En fait, je n'avais pas de nom non plus. Le hasard a voulu que je sois adoptée par deux russes en mal d'enfant. Qui avaient déjà un petit garçon, mais qui ne pourraient jamais plus avoir d'enfants après lui. Vous saisissez? Bref. Si vous tenez tant que ça au nom de mes parents adoptifs, les voilà. Il s'agit d'Oleg et Yulia. Contents? Par contre, ne me demandez pas leur date de naissance, je n'en sais strictement rien. Vous savez, moi et les dates, les dates et moi, ça colle pas et ça ne collera jamais. Quant à mes origines...Bonne question. J'avoue que j'en sais rien non plus. je sais que mes parents adoptifs sont russes naturalisés britanniques, mais moi...C'est le grand mystère. ce n'est pas parce que j'ai un nom à consonnance soviétique que je suis forcément de Russie, d'Ukraine ou je sais pas quoi, si ça se trouve, je suis anglaise, et je m'appelais Ashley. L'horreur. J'aime pas du tout. Ashley, ça me fait penser à un chien. Mais ne me demandez pas pourquoi. Bref, je divague, je divague, et euh, je ne sais plus où j'en suis. Ah oui. La situation familiale donc. J'ai donc été adoptée. Mon père et ma mère, même si je sais que ce ne sont pas mes vrais parents, je les aime, même si aujourd'hui ils ne sont plus ensemble. Je vis donc avec ma mère, célibataire, un peu folle, originale, et j'en passe. Tant mieux, ça me permet de tuer la monotonie d'un quotidien bien trop fade. Quant à mon frère, il s'appelle Andréï. Qui s'est cassé à Londres pour suivre je ne sais quelles études, mais en tout cas, c'est une future star. Quant à moi, eh bien, je suis coincée ici, pas de mon plein gré malheureusement. Grimsby, me voici, j'entre à présent en deuxième année. Statisfaits? Ou vous avez encore besoin d'autre chose pour établir vos statistiques?


Dernière édition par Maria-Ludmilla S. Belaïa le Mer 18 Nov - 2:44, édité 1 fois
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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Dim 18 Oct - 16:16


(c) Perle


I want some answers;

- Pourquoi avoir choisi d’étudier à l’université de Grimsby ?

    Euuuh. Ouais. Honnêtement? J'en sais strictement rien, voyez-vous. Mais il existe, qu'on se le dise, une très nette différence entre choisir et y être envoyé quasiment de force. Choisir, c'est délibéré, ça vient de vous, de votre propre volonté. Ce qui n'est pas mon cas. Franchement, vous me voyez, moi, m'abîmer dans un endroit comme Grimsbiiii {prononcé à la russe, avec le R qui roule et le I bien marqué}, qui pue le poisson comme c'est pas permis et qui n'a pas d'autres activités qu'une stupide pêche à la sardine. Je veux bien que certains endroits restent traditionnels, voire rustiques, mais franchement, on n'implante pas de fac dans des pâtelins paumés que personne ne connaît, et où personne ne s'arrête sauf l'été en cas de crevaison de pneus ou de pénurie de chips tous bouffés en cours de route...Au passage, le maire, il a quand même pas été jusqu'à mettre de ces trucs pour crever les pneus comme on en voit dans les séries télé américaines quand le gentil flic court après le gentil voleur, dans le seul but que les gens s'arrêtent, heiin? Parce qu'autant le dire tout de suite, ici, y'a quedalle à voir, et encore, je pèse mes mots. Oui, Grimsby c'est super, le maire veut le bonheur des étudiants, veut revaloriser sa ville, bla, bla, bla. Mais arrêtez le massacre, ça devient vite pathétique là! Grimsby, c'est pas le genre d'endroit où on peut implanter une fac. Il faut au moins des endroits fréquentés pour les jeunes, que diable! Sinon, autant dire qu'ils vont se faire chier comme un rat mort le week-end venu. Raison de plus pour faire les devoirs. Mais nooon, pas du tout, vous n'y êtes pas. DISTRACTIONS, c'est pas SI difficile à comprendre, quand même? Bref. Au vu de tous ces arguments, vous comprenez pourquoi je ne suis pas venue ici de mon plein gré. Eh bien, pour la petite histoire. Hum. Déjà, habitant à Londres, j'aurais dû aller à Londres. Vous savez, les écoles privées et coûteuses dont on entendait toujours parler...Mes parents, d'autant plus, avaient largement les moyens de m'offrir de telles écoles. Seulement, j'ai fait un pari. Eh ouais. Au cours d'une fête bien arrosée, il faut l'avouer, un copain à moi a lancé un pari -on ne dira pas que lui et moi on a terminé la soirée dans le même lit et sous la couette, ça ne se fait pas-. Chiche d'aller étudier l'an prochain dans l'endroit le plus pourri possible. Après maintes réticences de ma part, et des méthodes de persuasion très efficaces, il a réussi à me faire céder. On était quatre autres personnes dans le cas. Bien entendu, il y a eu des conditions au pari. Déjà, personne ne devait se retrouver au même endroit. Première clause donc, être le p'tit nouveau là où on allait. Ensuite, il y avait un minimum de 100 kilomètres par rapport à la maison familiale à respecter. Le tout est qu'on aille pas pleurer dans les jupes de ses parents à la première occasion, et retrouver tout de suite notre petit confort personnel. Souci d'autonomie, vous savez? En fait, il s'agissait ni plus ni moins que de développer son instinct de survie dans un endroit particulièrement hostile et à des milliers d'années lumière de ce que nous connaissons habituellement...Tout un programme. Ensuite, troisième condition. Le pari est valable pour une durée de 3 ans. Le temps d'obtenir son papier, quoi. Quatrième condition, tenir un journal de bord sur nos journées, tout ça, photos à l'appui, pour que les copains se tiennent au courant de nos aventures. C'est donc armée de ces fortes résolutions que j'ai dû convaincre ma mère que je voulais VRAIMENT venir étudier ici, à Grimsby. C'est assez pittoresque dans son genre comme endroit, et autant dire que mes copains ont vite été ENCHANTES de voir ce que cette superbe ville avait à offrir. Sisi, je vous jure. Bon, d'accord, en finale, j'ai un peu menti en disant que j'avais pas choisi Grimsby de mon plein gré. Mais ce n'est pas non plus totalement faux, vous voyez?


- Quel genre de personne êtes-vous ? (caractère)

    Quel genre de personne je suis? Vous voudriez vraiment le savoir? Eh bien, bonne question, voyez-vous. Après tout, qui peut prétendre avec exactitude qu’on se connaît sous le bout des ongles? Personne. Personne ne sait ce qu’il désire vraiment, ni même où il va. Les gens se contentent de peu, vous savez? Du moment que tout leur train-train quotidien ne s’en retrouve pas dérangé, eux, ils s’en foutent complètement. Bien entendu, ça râle quand c’est la fin du monde, quand ils ont pété un talon aiguille, ou perdu leur portefeuille. Mais c’est tout. Alors, je vais vous dire moi. Je suis Maria-Ludmilla. Pas n’importe qui, si vous voyez ce que je veux dire. Je ne me prends pas pour de la merde? Qu’on se le dise, je ne vous en tiendrai pas rigueur. Parce que là où j’allais, j’étais supérieure aux autres. La preuve, dans mon ancien lycée j’étais un peu comme la reine parmi sa cour…Régner, ça me donnait une confiance en moi inébranlable, et je ne vous cache pas qu’ici dans quelques temps tout le monde sera à mes pieds.

    Après tout, on dit que je suis charismatique et que je sais parler aux gens. Vous savez, le lavage de cerveau, c’est facile à pratiquer. Concrètement, il faut et suffit de dire ce que les gens ont envie d’entendre…Pas de quoi fouetter un chat, je vous dis. Dites leur qu’ils sont puissants et ils se sentiront puissants. Dites leur qu’ils sont intéressants, et ils seront intéressants. Promettez leur monts et merveilles, et ils vous aduleront. Ce n’est pas très compliqué comme méthode. Il suffit d’avoir un peu de force de persuasion, je vous jure que par moment ça aide. Bon, après, ce n’est pas n’importe qui non plus qui peut prétendre à ce genre d’exercice. Certes, je ne suis personne. Mes parents ont un niveau de vie confortable, même si je suis orpheline et adoptée. Ils ne sont pas connus, pas plus que moi je le suis. Je me suis faite ma réputation toute seule. Bon, d’accord, j’ai été un peu aidée. Après tout, quelle reine existerait si elle n’avait pas des gens à ses bottes? Aucune. Si j’en suis là aujourd’hui, c’est bien parce qu’ils ont bien voulu que je règne, sinon ils ne m’auraient pas choisie…Mais en même temps, y’avait pas non plus de gens à même de me concurrencer. Alors ouais, je suis peut-être arrogante, prétentieuse, mais j’assume.

    Je sais que où j’aille, j’arriverai de toute façon à m’en sortir, parce que je suis débrouillarde. Ah, ça…J’ai jamais eu besoin de rien ni de personne, je saurais me débrouiller toute seule. Les gens qui sont à mes pieds sont que des pions sur mon échiquier, je m’en sers rarement, alors qu’eux espèrent qu’ainsi, en s’asservissant à ma personne, ils accéderont plus facilement à la popularité. Dans un sens, c’est vrai, j’ai toujours été populaire, et je ne vous cache pas que j’aime quand les gens parlent de moi. Après…Quand à ce que mes valets soient eux aussi populaires…tout est relatif, n’est-ce pas? Parce que si il y a bien une chose pour la quelle je suis particulièrement douée, parmi tant d’autres, entre parenthèses, c’est de pousser les gens au suicide social. Comment? Je les pousse à la faute, je les martyrise, je les exclus, et eux, ils se vengent. Bien sûr, leur vengeance c’est qu’un coup d’épée dans l’eau, ils ne m’atteignent pas, je suis une tour inébranlable et solide moi, mais ce qu’ils ignorent, c’est qu’ils s’exposent à une catastrophe sans précédent. Parce que moi, derrière leur dos, j’agis. La machine destructrice de réputations est en marche. Ils espéraient devenir quelqu’un en me fréquentant, après m’avoir froissée, ils ne seront plus rien. Si je suis orgueilleuse? Très certainement. Je n’aime pas qu’on remette en cause ce que je dis ou ce que je fais. Un ordre, c’est un ordre, vous comprenez? Oh, et puis légère indication aussi, j’aime prendre les gens pour des cons. En même temps, c’Est-ce qu’ils sont, ils gobent tout ce qu’on leur dit…même si on leur dit que dorénavant Superman va se ramener avec un string léopard par-dessus des collants noirs, ils vont le croire, pourvu qu’on leur rapporte la preuve par image…Les gens se fient plus à des on dit que la vérité qui dérange. Celle là, ils préfèrent l’oublier. Et moi, j’aime appuyer là où ça fait mal. Je ne suis pas une garce pour rien, you see?

    Parce que oui, je suis une garce, mais ça, vous l’aurez compris. Vous n’êtes pas si bête que vous en avez l’air, vous savez? Je suis sûre qu’avec un petit effort on pourrait faire quelque chose de vous. Si vous voulez des conseils pour être populaires, ou même si vous voulez avoir un tant soit peu de reconnaissance de la part de cette jeunesse ingrate qui croit que tout lui est dû, vous pouvez, je vous aiderez avec grand plaisir. Je ne suis pas si égoïste que cela. Malheureusement pour moi, il y aura toujours des p’tits branleurs assez envieux -et qui n’ont pas de couilles, dans le fond, c’est toujours la même chose- pour vouloir me discréditer. J’en ai rien à foutre, qu’on se le dise. Les gens savent qui je suis. J’ai pas d’inquiétudes à me faire. Parce que ceux là, ils savent ce qui les attend au tournant si jamais je les chope en train de vouloir niquer ma réputation. Paranoïaque? Nooon, vous croyez? Sans exagérer…Bon, peut-être que je le suis un tout petit peu, en finale. Mais il y a toujours des gens qu’on finit par envier et j’en fais partie. Eh bien, qu’ils crèvent de jalousie dans leur coin, ça leur fera les pieds. Ca me flatte l’égo, vous savez, de savoir qu’on m’envie? Ca me donne l’impression d’être quelqu’un, d’être importante, c’est jouissif. Mais au fond, il faut pas se leurrer; Les gens, ce sont des hypocrites, et moi je déteste les hypocrites. Tout ce qu’ils veulent, ce n’est pas me connaître moi, Maria-Ludmilla, c’est ma popularité qu’ils veulent. Ils ne veulent servir que leur petit intérêt personnel. Quelle gratitude, vous ne trouvez pas?

    Quoi? Les cours? Oh, euh…Pour tout vous dire, j’en ai absolument rien à battre. Si je vais à la fac, je vous l’ai dit, d’une, parce que j’ai un pari à tenir. De deux, parce que mes parents veulent toutefois que je fasse des études. Mais ils n’ont rien compris, vous voyez…Moi, ce que je veux, c’est être dans la mode. LE mannequinat. Mais beaucoup disent que je finirai camée, dépressive, et avec une balle dans la tête. Peut-être. Peut-être que non. Mais en finale, ça changera quoi, hein? Certes, je me came. Mais faut pas non plus pousser, beaucoup d’élèves se foutent tout ça dans le pif, c’est juste qu’ils ne veulent pas le dire voilà tout. Après tout, les p’tits dealers, dans les écoles, y’en a toujours, faut pas se leurrer non plus. Et comment croyez vous que les gens font pour supporter la pression dûe au cours? Vous savez, ça a toute son importance, les cours. Alors l’enjeu est aussi important. Il faut bien un peu d’aide pour supporter la pression. Bref. J’espère tout de même que vous n’allez pas non plus me mettre en désintox parce que j’prends un peu de poudre blanche une fois de temps en temps. Rassurez vous, ou pas, mais je me suis jamais piquée à l’héro. J’aime pas les piqûres de toute façons. J’ai une sainte horreur des aiguilles, il suffit qu’on en approche une de moi pour que je me ridiculise au possible. C’est terrible.

    Et puis…Pour terminer…J’aime faire la fête. Ca oui, en particulier quand ça vire en orgies. Je termine toujours la soirée avec deux ou trois mecs, mais y’en a qu’un seul dans mon lit, que je vous rassure. (ou pas…) Ben quoi, il faut bien s’amuser de temps en temps, non? Je ne sais pas si ça va vous plaire ce que je vais dire mais…Je suis de la génération drugs, sex & rock n’ roll. Yeah!
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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Sam 7 Nov - 18:26

- Qui est votre modèle ?

    Un modèle? Vous vous foutez de qui là? vous connaissez sûrement le slogan you were born original...Don't die copies? Ouais? Ben voilà ce que je pense, concrètement. Je suis assez d'accord. On a la chance de pouvoir être originaux. Pourquoi ne pas la saisir. Un modèle donc...Non, sans façon. Vous savez, dans la société actuelle, on se fait manipuler par tout et par tout le monde. ils veulent ça là haut, qu'on les copie. Ils veulent nous faire à leur image, nous empêcher de penser par nous-mêmes. Ils veulent qu'on devienne des moutons, il ne faut pas les laisser faire. Alors laissez un peu tomber les maîtres à penser, les idoles, et tout ce qui est le symbole du capitalisme...Vous ne faites que de jouer leur jeu. Donc pas de modèles. Soyez vous-mêmes. Ne vous laissez pas piéger par le système. Ils vous niqueront de toute façon. Ceci dit...Moi je ne serai pas compte servir de modèle *se regarde les ongles* Je suis quelqu'un de bien, moi, vu? Et pas bouffée par le pouvoir. enfin, pas tout à fait, hein. De toute façon on n'est jamais mieux servi que par soi-même.



- Vous devez manger un des produits suivants pour le reste de votre vie – lequel ? (Des gâteaux ? Du fromage et des crackers ? Un bon repas mexicain ? Du sushi ? Beurre de cacahuète et confiture ?)

    Trop du même repas rend trop fou. CQFD...Mais si je dois vraiment choisir...Plat mexicain. Fajitas, tacos & enchiladas, j'en ai l'eau à la bouche. Et j'aime tout ce qui est épicé. A ce propos, vous devriez en faire de temps en temps au restaurant universitaire, ça ne serait pas du luxe. J'en ai marre de me taper des frites à tout bout de champ parce que j'aime pas les brocolis qui sont proposés à côté =)


- Quelles ambitions nourrissez-vous ? Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

    Ai-je déjà mentionné quelque part le fait que j'étais Madame Irma ou extralucide? Non, je ne crois pas. So...Laissez au temps faire son oeuvre, on en reparlera plus tard. Dix ans. Quel délai déraisonnable. Le blues de la trentaine...Franchement pas terrible si vous voulez mon avis. Dites moi, en parlant du blues de la trentaine...Vous l'avez déjà vécu au moins deux fois, non? Parce que vu comment vous êtes aigrie...Il y a de quoi poser des questions ^^'


- Prenez cette feuille et cette pochette de crayons et représentez votre état d'humeur du moment. ( Un dessin avec paint ou photoshop etc.. )
Spoiler:
 

    Euh. Ouais. Voilà. C'est ni plus, ni moins, ce qui se passe dans ma p'tite tête. Déjà, présentation générale des personnages. Le lapin, c'est Monsieur le Maire. Je sais pas pourquoi, mais je pense qu'il a des grandes oreilles, et des dents de travers...Ouais, voilà. Lapin, quoi. Bugs Bunny, je l'appelle, dans ma tête. Le machin vert fluo là, c'est une tête d'élève. La bouteille de vin -rosé, s'il vous plaît-, c'est à cet élève. Vous pouvez alors deviner aisément ce qu'il en retourne. Pourquoi monsieur le maire tient une hache, et la tête décapité de l'infortuné gît au sol...C'est pas bien compliqué à deviner, hein. Tout le monde, même les nouveaux, savent à quel point le maire est anti jeunes. Des élèves qui font tout le temps la fiesta ça ne colle pas avec l'image qu'on se fait d'une ville qui préfère valoriser les études et qui se veut être réputée pour ça, vous voyez. Ceci dit, avec autant de jeunes dans le coin, je ne doute pas un seul instant qu'un trafic underground de drogue se déroule ici même, à l'université de Grimsby. Enfin je dis ça moi, je dis rien. Bon, après, y'a l'épouvantail là. Sans vouloir vous offenser, Mademoiselle, je n'ai pas pu vous représenter autrement. Au fait, j'aime pas votre veste en Tweed bleu, c'est ringard. J'aime pas non plus votre chapeau rose à fleurs. Bref, puisque votre titre honorifique l'exige, vous ne pouviez pas ne pas figurer sur un dessin à dominance gore...Combien de pauvres jeunes aurez-vous vidés de leur sang, Mademoiselle, d'ici la fin de l'année, mh? Moi, à tout ça, je dis niet et puis c'est tout. Je ne me laisserai pas faire. Bonne journée, Madame.{dooonc ouii, vous aurez compris ce que ce fameux "HET" fait là. Il s'agit ni plus, ni moins, que de la traduction russe de NON, Niét quoi (a) }
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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Sam 7 Nov - 18:42


(c) Perle


Laissez le passé redevenir le passé;

Leçon numéro 1: Toujours faire dans la finesse. Toujours.


    «-Silence! »

    La voix claqua, sèche et grinçante à la fois. Pas des plus agréables si vous voulez tout savoir. Une de ces voix aussi sexy qu’un crissement d’ongles sur un tableau noir, pour peu que cela soit sexy. Mais à défaut, la voix n’eut pour effets que de déclencher une slave de gloussements, éparpillés ça et là parmi la foule estudiantine rassemblée dans un amphithéâtre à moitié vide. Ou à moitié plein, c’est comme vous voulez. Mais la chose était là, la remarque n’avait atteint personne. Même les intellos coincés et guindés finissaient par rire sous cape et échanger quelques commentaires où pointaient l’agacement, avec leurs voisins. Ce n’est pas pour autant que le bruit de fond diminua, au contraire, le volume avait monté d’un cran. Les élèves avaient profité pour prendre une micro pause avant que le calvaire reprenne. Il fallait bien leur pardonner, relâcher la pression s’avérait nécessaire. Beaucoup d’élèves profitèrent de ce bref intermède pour changer de position, ayant été trop inconfortablement installés sur une chaise trop dure. D’autres envoyaient des texto. Maria-Ludmilla, quant à elle, était à la fois en train de lorgner le texto qu’était en train d’envoyer Eléonore à son beauf de mec. Tout en faisant tourner son crayon autour de son pouce et son index, inlassablement. La blonde avait l’impression qu’elle allait finir par loucher à force de zieuter d’une part Eléonore, d’autre part Harvey, un ex dont elle s’est assez mal séparée. Noah, son voisin, assis à sa gauche, était en train de jouer à la PSP et s’excitait sur son jeu car, selon ses propres termes, il n’arrivait pas à niquer ce putain de zombie de mes deux. Maria zieuta à nouveau le texto d’Eléonore. Elle leva les yeux au ciel avant de murmurer, blasée:

    MARIA-L: Franchement Eleonore, je ne vois pas comment tu peux perdre ton temps avec un mec pareil, c’est vrai quoi, il est lourdingue, on dirait qu’il a vidé son pot de gel sur sa tête, il pue et en plus je sais pas, mais sa tête elle me revient pas. Je sais bien que l’amour rend aveugle, mais t’as franchement fait une faute de goût sur ce coup là.
    ELEONORE: Arrête, tu ne le connais pas. Je te dis que Maxime en vaut la peine.

    Et bla bla bla, avait envie de rétorquer la blonde, blasée. Maria n’était pas franchement réputée pour faire dans la finesse, et elle venait encore une fois de faire preuve de son manque de tact. Après tout, elle était relativement soft comparé à ce qu’elle disait d’habitude. Elle ne mâchait pas ses mots, certes, mais elle exprimait toujours le fond de sa pensée. Et ses pensées envers Maxime étaient loin d’être tendres, et mieux encore, Maria ne comprenait pas vraiment l’intérêt que pouvait avoir son amie envers ce type. C’est clair qu’il ne rêvait que de la dépuceler. Mais le fait est qu’Eléonore était trop aveugle, et trop persuadée que son cher et tendre *s’étouffe* était amoureux d’elle. L’illusion c’était bien triste des fois.

    MARIA-L: C’est vrai quoi! Regarde tous ces gars. Y’en a obligatoirement un qui est fait pour toi, pourquoi tu perds ton temps avec un beauf? Vu la façon dont il te traite en plus. Personnellement, je ne me serais pas laissée faire.
    ELEONORE: En effet Maria, avec Harvey tu ne t’es pas laissée faire. Combien de fois tu as déjà essayé de détruire sa réputation déjà?
    MARIA-L: Trois fois. Et ce n’est pas assez.
    ELEONORE: Quoi? Tu comptes saloper son nom encore combien de temps?
    MARIA-L: Tant que tu t’obstineras à jouer les sangsues avec ton beauf de mec. C’est un bon deal, tu ne trouves pas?
    ELEONORE: T’as rien pigé.
    MARIA-L: si seulement j’étais la seule…

    Elle avait dit cela avec nonchalance, d’un air légèrement blasé, alors qu’elle s’était remise à mâcher son chewing-gum avec énergie. Elle avait laissé tomber son crayon pour le moment, et elle préférait jouer avec l’élastique qui était deux heures plus tôt dans ses cheveux. Noah, à côté d’elle, jura une fois de plus. Elle manqua de cracher son chewing-gum en éclatant de rire.

    ELEONORE: Putain Maria, t’es dégueulasse!

    Tout le monde à présent s’était retourné, les deux filles s’étant exclamées assez fort. Des rires discrèts fusèrent, alors que Maria entortillait une mèche de cheveux blonds autour de son index, l’air innocente. Eléonore avait croisé ses bras sur sa poitrine et faisait semblant de bouder. Maria soutint le regard du prof, un sourire narquois pendu aux lèvres. Prof qui retourna dans ses explications, de sa voix criarde et monocorde. En un mot, désagréable. Le portable d’Eléonore vibra. Maria, sans aucune gêne, s’empara du téléphone quand elle vit le nom de Maxime s’afficher sur l’écran. Elle ouvrit le message et le lut, alors qu’Eléonore tentait de récoupérer son bien, fulminante. La blonde se mit à murmurer alors qu’elle citait ce qu’elle écrivait.

    MARIA-L: Désolée, ce soir je ne suis pas libre. Je vais en ville avec des copines. Hop, on envoie.

    En fait, elle ne voulait pas dire, mais elle avait sauvé Eléonore du désastre là. C’était un mal pour un bien. Maria rendit son portable à Eléonore, qui s’en empara furieusement, et murmura:

    ELEONORE: Bon, OK. C’est quoi ton problème? T’es frustrée? Jalouse? Tu dis que tu n’as besoin de personne et tu viens chialer quand tu te sens seule? Ca ne m’étonne pas perso, vu comment tu es avec les gens!
    MARIA-L: Jalouse de quoi? De sortir avec un type qui aurait pu faire une pub pour un gel décoiffant? Hé, réagis ma belle, je suis en train de t’empêcher de te foutre en l’air ton existence là, tu mérites tellement mieux.
    ELEONORE: T’es qu’une salope Maria. C’est peut-être pour cela que personne ne veut de toi. Tu t’es jamais posée la question?
    MARIA-L: Salope et fière de l’être. Et oui, je me suis déjà posée la question. Puisque je suis lesbienne. Et entre nous, je me demande qui est la plus salope des deux. Parce que franchement…Aaron. Kyle. Davis. Mark. Il y en a combien d’autres déjà? J’ai fini par perdre le compte.

    Eléonore ne répondit rien, se contentant de serrer les poings. Noah avait relevé la tête de son jeu, ignorant qu’il était en train de se faire flinguer par un zombie. Il fixait à présent Maria avec intérêt. La blonde leva les yeux au ciel, avant de grincer entre ses dents:

    MARIA-L: C’est bien un fantasme de mec ça, les lesbiennes!

    Noah se contenta de rougir et de détourner le regard. Il éteignit de lui-même sa console, avant de se mettre à griffonner distraitement sur son coin de feuille. Au moins, cette micro altercation entre les deux filles aura eu le mérite de le faire décrocher de son jeu. Si au moins il pouvait aussi décrocher des drogues et tout ce qui s’en suivait, il serait tellement mieux. Mais à dire vrai, Maria n’était pas mieux. Elle-même s’en mettait plein le pif et buvait à outrance, si bien qu’on était bien souvent obligés de la ramasser à la petite cuillère. Elle glissa un regard en coin à Noah. Il ne devait pas avoir beaucoup d’expériences avec les filles. C’était un geek de base, toujours pris dans ses jeux vidéos, trop dans son monde virtuel pour s’intéresser à tout ça. Elle se nota mentalement de lui faire découvrir ce genre de choses si l’occasion s’en présentait. Elle était peut-être lesbienne, certes, mais cela ne l’empêchait pas de s’envoyer en l’air avec des mecs de temps en temps, juste histoire de faire genre. Car ce n’était pas quelque chose qui se savait. Et malheureusement, bien souvent, tout n’était que question d’apparence. Maria étudia le prof attentivement, notant ses petites manies et ses tics de langage. Un sourire vint se greffer à ses lèvres. Elle regarda Eléonore, qui semblait toujours aussi remontée, avant de s’exclamer sans trop faire gaffe.

    MARIA-L: Hé, tu crois que l’prof il est gay?

    Maria-Ludmilla ou l’art et la manière de ne pas en rater une. La délicatesse incarnée. Et tomber, d’une façon ou d’une autre, dans ce qu’on appelle un grand moment de solitude.


Dernière édition par Maria-Ludmilla S. Belaïa le Mar 10 Nov - 3:21, édité 1 fois
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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Dim 8 Nov - 18:25

Dérogation jusqu'à nouvel ordre

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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Mar 10 Nov - 3:24

Leçon numéro 2: L'art et la manière d'être une plaie pour l'humanité.


      NOAH: Alors Maria, tu l’as eue ton année?


    La blonde rajusta ses lunettes de soleil sur son nez alors qu’elle faisait une bulle avec son chewing-gum à la fraise dont le goût était passé depuis longtemps. Son regard clair voyageait sur les listes en espérant voir son nom inscrit quelque part. Mais au fond, cela ne la surprenait même pas, elle n’avait pas fait grand-chose pour obtenir de bons résultats. Alors, avec nonchalance, elle s’appuya contre le mur, et d’un air blasé elle murmura:

      MARIA-L: Non, je ne l’ai pas eue. Mais je m’en fous, personnellement.


    Oui, elle s’en foutait. En fait, elle pensait à beaucoup de choses, notamment que ça allait être fini. Elle ne ressentait pas spécialement de peine. Juste une nostalgie qui se faisait chaque fois de plus en plus présente. Maria était bonne pour passer les rattrapages. Mais elle avait encore deux trucs à régler avant. Deux choses à faire avant de tirer sa révérence pour de bon. Elle allait frapper un bon coup. Rien que pour leur dire qu’ils allaient tous lui manquer. C’est sûr. Elle ne pourra plus véhiculer des rumeurs immondes sur les autres une fois qu’elle serait rentrée à la fac. Elle n’allait être personne. Et c’était déprimant. Alors, elle allait devoir s’en sortir toute seule, comme une grande, afin de se forger un nom, de devenir enfin quelqu’un. Se démarquer d’une façon ou d’une autre de la masse grouillantes d’élèves un peu crétins qui se marrent en matant une revue porno au fond de la classe (pour les messieurs) ou en gloussant comme des tarées en commentant le dernier film de Johnny Depp et de répéter à qui voulait l’entendre qu’il était méga super trop beau. Sans rire. Maria était sidérée par l’immaturité de ses camarades. Des écervelés comme on n’en faisait plus. Elle espérait être au dessus de tout cela, sinon elle serait bonne pour s’ouvrir les veines. Heureusement pour elle, elle allait quitter ce lycée de tarés, pour ne plus jamais y revenir, et putain, ça faisait un bien fou d’y penser. Elle aura l’épreuve de la fête de fin d’année à passer, et on n’en parlera plus. Bye bye, Hasta La Vista, Arridiverci, Da Svitania, et j’en passe. Adieux crétins et allez vous étrangler avec vos conneries, elle, elle restera au dessus de tout ça. Comme elle l’a toujours été, n’est-ce pas? Alors, elle s’adonnera à un énième massacre social en se rendant à cette fichue fête de fin d’année, puisqu’elle n’avait plus que ça à faire pour enterrer ses années lycée. Là où ses potes allaient user et abuser de leur liberté à la fac pour méchamment se casser la gueule ensuite, Maria elle, allait tenter de se faire une place et de monter une nouvelle fois sa petite dictature comme elle l’avait toujours fait. Ce n’était qu’une question de temps.

      ELEONORE: Oh, ma pauvre Maria. J’espère que tu réussiras la session de rattrapage, hein? Ca serait trop bête.


    Maria leva la tête et toisa son amie de son regard vert et perçant. Ses lèvres se pincèrent, formant une ligne parfaite, et elle serra les mâchoires. Il n’y avait pas à dire, Éléonore était une sacrée hypocrite quand elle s’y mettait. Elle passait son temps à dénigrer Maria et voilà qu’elle se voulait pleine de compassion, et encore plus à vouloir l’encourager pour la suite. Si c’était pas du foutage de gueule ça…Mais il fallait dire que Maria de son côté n’avait pas épargné sa soi-disant amie. Tout ce qu’elle lui avait mis dans la tête depuis qu’elle était avec son Maxime quand même…Oui, un nombre incalculable. Mais rien ne servait de nourrir sa culpabilité, Maria n’en avait absolument rien à foutre de tout ça. Elle avait agi pour un bien, l’avait-on déjà dit? Mais quand on y pensait, Maria c’était vraiment une sainte. La blonde mâcha son chewing-gum et fit une bulle avec, tout en toisant la rousse. La jeune femme regarda son amie, avant de murmurer d’un ton neutre:

      MARIA-L: Je tâcherai de m’en souvenir. Merci beaucoup Eleonore, ta complaisance me touche énormément.


    La rousse esquissa une moue boudeuse. Maria commença à s’éloigner, ses livres dans les bras. Éléonore sur les talons. Noah qui suivait pas loin. Suivie de quelques sujets. La petite troupe habituelle. Mortellement ennuyeux. Maria avait envie de la flinguer, cette putain de routine. Ca la bouffait de l’intérieur, elle recommençait à s’emmerder, quelque chose d’horrible. Elle attendait l’action presque la bave aux lèvres, presque comme certains auraient attendu le Messie. Quelque chose qui l’empêcherait de s’enliser définitivement dans le train-train quotidien, de prendre ces habitudes à la con, de devenir chaque jour un peu plus un mouton, un produit de consommation, chose qu’elle abhorrait au plus haut point. Il fallait quelque chose qui allait la sortir de tout ce merdier, un peu hors du temps, hors norme, quelque chose qui pourrait casser son quotidien bien trop lisse. Elle en avait fini avec la routine emmerdante du lycée, le cycle infernal cours, devoirs, coucher tôt (ou pas, tout était relatif…) lever tôt, dormir dans le bus, la bouche grande ouverte (propice aux photos compromettantes…Ils n’en rataient jamais une, véridique!) ou alors se taper l’air con à s’endormir les écouteurs sur les oreilles, sursautant à chaque nid de poule que la route pouvait offrir le tout dans un crissement de ferraille et de mécanique qui menaçait de tomber en ruine tellement les autocars étaient pourris. Avec le voisin d’à côté qui dégueulait dans un sac en plastique parce qu’il avait le mal des transports. Une fois au lycée, c’était passage obligé par les casiers. Et vas-y que je te commente la photo du chéri affichée à l’intérieur, ou celle avec les potes prises lors des dernières vacances à la mer qui étaient for-mi-dables. Maria se rappelait avec nostalgie des repas à la cantine, des bavardages intempestifs pendant les cours, des fêtes avec les copains. Les soirées sexe, drogue, alcool comme on n’en faisait plus, des fêtes où ils finissaient avec du vomi sur le pull et des spaghettis bolognaise dans les cheveux suite à une bataille de bouffe qui a mal tourné. Finir en slibard noyés dans la salle de bains, dans une baignoire pleine d’eau froide, en train de ronfler tout en rêvant de bisounours en train de se charcuter avec une équerre. Maria laissa échapper un long soupir, avant de s’arrêter, perdue dans ses pensées. Autour d’elle, les sangsues s’organisèrent, en petit groupe pour discuter un peu. Eleonore brisa bientôt le silence, tirant la jeune femme de sa rêverie.

      ELEONORE: Tu viens à la fête de Jimmy, ce soir?


    Maria arqua un sourcil, les yeux toujours dans le vague. Ainsi, ça allait puer la connerie plus tôt que prévu. L’air blasé qu’elle affectionnait tant s’était peint sur son visage, et un sourire en coin s’invita sur des lèvres closes. Ceci dit…elle avait vaguement entendu parler des projets de Jimmy qui disait à qui voulait l’entendre qu’il ferait une méga chouille avec la moitié du lycée, disait-il. Maria avait hoché la tête avec nonchalance quand il en avait parlé, genre qu’il n’y arriverait jamais, Jimmy n’étant pas vraiment des plus populaires. Son regard s’arrondit en réalisant qu’effectivement, il l’avait fait. Enfin, en théorie, il avait organisé la fête. Dans les faits, restait à savoir si les gens allaient effectivement se rendre à une fête organisée par le glandu du coin, qui aurait pu rivaliser avec Noah quand on y pensait.

      MARIA-L: Attends…Il va vraiment la faire sa fête? Il a pas peur que ce soit un bide total?
      ELEONORE: Apparemment non…Puisque tout le monde a répondu présent. Il est surexcité depuis plusieurs jours à cause de cela, en plus.
      MARIA-L: il a vraiment peur de rien…C’est pas bien de faire miroiter des espoirs de la sorte…
      ELEONORE: Tout le monde n’est pas mauvais Maria, cesse de prendre ton cas pour une généralité bordel de merde!


    Maria arqua un sourcil. OK. Elle avait envie de coller une mandale à Eléonore, pour lui mettre les yeux en face des trous ou elle ne savait quoi du même genre, ou quoi que ce soit qui permettrait à sa connerie de se barrer sans pour autant lui attaquer les neurones. Déjà mononeuronale en temps normal, le préjudice risquait d’être fatal à Eléonore. Soit. La blonde toisa la rousse, avant de lui murmurer, sèche, cassante, presque effrayante.

      MARIA-L: Tu sais quoi Eleonore? Si tu continues comme ça t’auras jamais d’amis. Tu n’es qu’une connasse! Hypocrite, menteuse, qui me colle au cul parce que je suis populaire, collée aussi au cul de ton putain de mec. Alors t’sais quoi? Vas y toute seule pourrir dans le royaume de la beaufitude. J’te suivrai pas en enfer, j’ai pas envie de passer la soirée à te regarder dévorer la langue de ce connard.


    Eléonore en resta coite. Comme les autres restèrent sidérés. Maria avait le goût de la colère dans la bouche, un goût fétide, écœurant. Une colère poisseuse et immonde qui allait bientôt se déverser hors d’elle, détruisant tout sur son passage, continuant de parfaire ce qu’elle faisait depuis des années. Pour la ruine, Maria était une spécialiste, il n’y avait pas à dire. Réparer par contre n’était pas dans ses compétences. Furieuse, la blonde au caractère de feu s’éloigna, en ayant presque l’impression d’étouffer. Il y avait un besoin urgent de prendre l’air, de s’éloigner de tout ça. La fuite, encore et toujours, mais c’était la solution. Maria avait besoin de courir, d’évacuer toute cette énergie négative. Alors, elle se mit à courir, et merde pour ses talons aiguilles. Ca lui fera les pieds. A défaut de flinguer une énième paire de pompes hors de prix.

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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Mar 17 Nov - 1:05

Chapitre 3: Faire ses adieux dans les règles.


    Malgré tout, Maria avait choisi d’aller à la fête. Bel exemple pour quelqu’un qui avait tout dénigré de la soirée, jusque dans celui qui dans quelques instants allait devenir son hôte pour quelques heures. Mais il y avait bien un proverbe qui disait genre…il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas? Mais quoiqu’il en soit…Elle pensait que ce soir elle allait croupir dans le royaume de la beaufitude, et elle pensait toujours que Jimmy n’était qu’un crétin qui se la jouait alors qu’il était une bille. Ca, c’était ce que Maria disait toujours, fidèle à son habitude de récriminer, râler, tempêter, médire. J’ai pas voulu dire maudire, ça, c’était déjà fait, il n’y avait pas besoin de maudire trente six millions de fois les mêmes choses, la damnation ça ne rigole pas comme truc. Mais médire, ça, elle pouvait le répéter à l’infini, et le pire, c’est qu’elle excellait dans cette discipline, il n’y avait pas à dire. A quatre heures, alors que la fête commençait à vingt, Maria s’était rendue à l’adresse contenue dans son mail d’invitation pour faire, dit elle, un état des lieux.

    Quelle ne fut pas sa surprise quand elle arriva dans un quartier assez cossu, plein à craquer de belles baraques hors de prix. Un quartier de bourges, s’était dit la jeune femme. Elle ne pensait pas que Jimmy puisse vivre dans un endroit pareil. Pas possible, vu qu’il est fringué comme un clodo, en plus d’être complètement has-been, aussi bien dans sa façon de s’habiller que dans sa façon d’agir, ou même de parler, parce qu’en plus d’être un de ces petits bourges, Jimmy était complètement coincé et à côté de la plaque, avec ses belles phrases et son parler mielleux. Maria était déjà fringuée convenablement, minijupe en jean, bas roses, bottines rouges. Pour le haut, c’était un bustier au décolleté affriolant, avec des tonnes de colliers. Ses cheveux blonds attachés comme à leur habitude. Elle s’avança vers le numéro 1403 en faisant gaffe de ne pas trop marcher sur la pelouse -il fallait bien éviter à la mère de ce pauvre Jimmy de piquer sa crise- et elle sonna. Elle frotta ses mains l’une contre l’’autre, comme si elle voulait les réchauffer, alors qu’elle entendait le chien aboyer. Maria grimaça. Elle avait vraiment horreur des chiens. Enfin, des bruits de pas retentirent dans le couloir, et la porte s’ouvrit, laissant entrevoir la tête ébouriffée d’un garçon torse nu et en jean. Il avait les yeux d’un vert éclatant, des cheveux bruns ébouriffés, la peau pâle et quelques tâches de rousseur sur le nez. Maria arqua un sourcil, légèrement déçue. C’était sûrement pas Jimmy qui habitait ici. Elle ne le savait pas top-model ou quoi que ce soit du même genre. Et l’individu qu’elle avait devant elle était un pur beau gosse. Qu’on se le dise. Pour un peu, Maria en oublierait qu’elle était lesbienne. Parce qu’elle irait bien se le taper, le trouvant tout à fait à son goût.

      BEL INCONNU: oui? C’est pas encore l’heure de la fête tu sais?
      MARIA-L: Je suis venue voir Jimmy. Vous êtes son frère?
      BEL INCONNU: Non, c’est moi Jimmy.


    Oups. Erreur de calcul. Maria s’humidifia la lèvre inférieure d’un coup de langue. Comment ça se faisait qu’elle n’avait pas reconnu son camarade, me direz vous? Eh bien, c’est simple. En réalité, elle ne connaissait pas vraiment Jimmy. Elle se basait sur des ouïe dire, et forcément elle arrivait avec quelques préjugés. Elle n’avait jamais vraiment vu Jimmy, ou si elle l’avait vu, ça devait sûrement être dans un cinéma bondé et pendant la projection du film.

      MARIA-L: Désolée, je ne t’avais pas reconnue. Je peux entrer? Je te dérange?


    Maria Ludmilla? Faire dans la finesse? Laissez-moi rire un peu. Elle avait beau reprocher à Eléonore d’être hypocrite, la blonde ne valait pas mieux. Mais c’était toujours bien pour espérer s’obtenir les faveurs de Jimmy. Là, maintenant, tout de suite, elle serait prête à se déguiser en bonne sœur pour lui faire la prière. Ou une confession. N’importe quoi du même genre. Quoique…Nonne c’était pas spécialement une bonne idée. Etre nonne, ça impliquait de faire vœu de chasteté et Maria n’était pas prédisposée à renoncer aux parties de jambes en l’air pour servir Dieu.

      JIMMY: En fait…J’suis pas encore tout à fait prêt, il reste deux-trois trucs à fignoler. Faire le ménage quoi. J’ai déjà rangé tout le bordel qu’il y avait.
      MARIA-L: Et tu fais ton ménage torse-nu quoi?
      JIMMY: euh en fait…
      VOIX DE FILLE: Salut! Oh, Maria, entre!


    Quelle ne fut pas sa stupeur en découvrant que c’était Eléonore entourée d’un vieux plaid et qui avait un sourire confus aux lèvres. La rousse avait une lueur post-orgasmique dans le regard, ce qui fit serrer les poings à la blonde, conseil aimablement seriné par Dame Jalousie qui une fois de plus se mêlait.

      MARIA-L: Mais bordel! Je croyais que t’étais avec Maxime!
      ELEONORE: J’ai rompu avec lui ce midi. T’avais raison, je perdais mon temps avec lui. Et t’as encore une fois raison en ce qui est qu’il y a largement plus intéressant que lui.


    la salope! avait envie de s’insurger Maria. Et après c’est elle à elle qu’on taille un tel costard, hein? Et en plus, elle était hypocrite! Connasse! Connasse! Connasse! Maria avait les nerfs en boule. Et voilà ce qui ruinait son plan. Vite. Il fallait trouver autre chose. La blonde foudroya du regard la rousse, avant de regarder Jimmy en lui affichant son plus grand sourire.

      MARIA-L: Tu disais qu’il y avait du ménage à faire?
      JIMMY: Euh…Oui. Laver le sol par exemple. Je sais que ça ne sert à rien de laver par terre parce que ce soir ça sera à nouveau dégueu, mais c’est pour que ce soit un minimum présentable quoi.
      MARIA-L: Je vois. Tu as un seau et une serpillère? Je veux bien donner un coup de main, je me sens d’humeur charitable.


    La tête d’Eléonore méritait d’être prise en photos. C’était tout simplement hilarant. Jimmy regarda confus les deux filles, avant de s’éclipser, chercher ce que Maria demandait. Les deux filles se retrouvèrent seules. Maria referma bruyamment la porte derrière elle. Eléonore se passa une main dans les cheveux, embarrassée.

      MARIA-L: Putain! Tu joues à quoi là?
      ELEONORE: Plaît-il? Depuis quand tu pètes ton câble à cause d’un mec, je croyais que t’étais lesbienne!
      MARIA-L: Et moi je croyais que t’étais suffisamment respectable pour ne pas te caser de nouveau à peine avoir largué ton autre mec!
      ELEONORE: Comme si t’avais de la compassion pour lui Maria, avec tout ce que tu lui as fait subir.
      MARIA-L: eh bien grâce à toi il va se foutre une balle dans la tête tout à l’heure quand il te verra avec Jimmy.
      ELEONORE: T’es une putain d’hypocrite Maria, tu le sais ça?
      MARIA-L: Je crois que c’est pour ça qu’on était amies. Parce qu’on se ressemble dans le fond. Mais c’est terminé Ely. Tu me débectes. Dis moi hein…en fait tu te tapais Jimmy en parallèle que tu sortais avec Maxime? C’est ça hein? Te connaissant.
      ELEONORE: Jimmy n’a fait que de me consoler l’autre jour quand je me suis disputée avec Maxime. C’est tout. Oh et puis merde, pourquoi je devrais te le dire hein, on n’est plus amies.
      MARIA-L: C’est nouveau aussi ça, que tu gardes les détails croustillants pour tes amis? J’ai toujours cru que tu adorais les étaler sur la place publique, mais bordel, arrête de te foutre de ma gueule, tout le monde sait très bien avec qui tu baisais!
      ELEONORE: je n’ai rien à te dire, Maria. Ma vie ne te regarde plus désormais.
      MARIA-L: Très bien. Mais fais gaffe à ton cul ma vieille. Car qui rira bien rira le dernier. C’est grâce à moi que tu as acquis ta popularité, c’est moi qui te la reprendrai.
      ELEONORE: De toute façon à cette époque ci, que peux tu faire hein? A par te faire bouffer par ton putain de côté envieux?
      MARIA-L: Mais ne t’en fais pas, tu oublies à qui tu as à faire. Et je te promets Eléonore, ça va être mémorable.
      ELEONORE: Ce sont des menaces?
      MARIA-L: Tu peux les prendre comme telles.
      JIMMY: Vous avez un problème les filles?


    La blonde et la rousse se retournèrent. Maria arqua un sourcil en voyant ce qu’avait le brun dans les mains. Mais laisse tomber quoi! Maria n’avait plus envie de jouer les ménagères sexy. Le fait de savoir qu’un aussi beau gosse pouvait se taper une salope de bas étage comme Ely avait l’art et la manière de la flinguer. Quelque chose d’incroyable. Alors qu’il aille se faire foutre, lui et sa bergère.

      MARIA-L: Au fait Jimmy. J’ai plus envie de faire le ménage. Ely est très bonne à ça tu sais, elle ne sert pas qu’à te l’astiquer, elle astique très bien les sols aussi. Et j’suis sûre aussi qu’elle sait faire autre chose que sucer, elle est pas aussi conne qu’elle en a l’air.


    Sous le regard éberlué de Jimmy, Maria s’éloigna, alors qu’Eléonore était en train de se cacher derrière ses cheveux, rouge de honte. Jimmy la héla:

      JIMMY: Tu viens quand même à la fête, hein? Ca me ferait vraiment plaisir que t’y sois, et ça serait vraiment dommage que tu loupes ça.
      MARIA-L: Très. Je verrai Jimmy. J’ai deux trois trucs à faire avant.


    La machine à détruire est en route. Pour le meilleur et pour le pire. Surtout pour le pire. Ils allaient voir ce qu’ils allaient voir.

    Quelques heures plus tard…

    La fête battait son plein. Maria se demandait comment la maison pouvait contenir autant de personnes. Elle espérait aussi que Jimmy avait prévenu les voisins du niveau sonore limite indécent. Mais se disait-elle avec cynisme, s’il se tapait Ely chez lui, ils devaient être habitués au bruit, à force. Soit. La blonde était de retour, pour vous jouer un mauvais tour. Le dernier de sa panoplie. Première destination, la chambre de Jimmy. Pour espérer l’y trouver. Seul ou accompagné, on s’en fout. Ensuite, le micro, elle avait quelques petites choses importantes à dire au grand public, un discours d’adieu si vous préférez, glissé savamment entre deux morceaux de musique. Première mission donc. Trouver Jimmy. Maria slaloma entre les invités pour tenter de retrouver son hôte. Bah, sachant ce qui se tramait, il devait être en train de se taper Ely dans le placard à balais. Ou tout autre endroit exigu qui pourrait justifier le fait qu’ils étaient collés l’un à l’autre. En mode sangsue. Tout à fait écoeurant. Mais elle trouva bientôt Jimmy. En train de discuter avec un groupe de garçons. Maria s’en approcha, avant de l’attraper par le cou et de l’embrasser. Cash. Comme ça. Sans lui demander son avis. Et s’il était pas d’accord, elle s’en tapait. Derrière elle, un bruit de verre brisé. Eleonore venait de laisser tomber son verre au sol, qui avait éclaté sur le carrelage, répandant la vodka sur les dalles blanches. Dès lors, un relent d’alcool s’éleva dans les airs, mitigé à la sueur et à l’odeur de cigarette.

    Maria avait fini par se planquer, attendant le moment propice pour faire son coming out. Elle avait à la main une bière, n’étant pas d’humeur pour se faire un concours de shooters. Maria se remettait en même temps du rouge à lèvres, grimaçant à cause de sa lèvre inférieure blessée. Son bracelet tintant légèrement dans la manœuvre. Elle avait le cœur qui battait fort à cause de ce qu’elle allait faire. Détruire la réputation de quelqu’un, c’était un jeu d’enfants pour elle. Détruire la réputation d’Ely, c’était autre chose. Elle n’était plus sûre de vouloir mettre en exécution sa vengeance. Signe qu’elle avait probablement un cœur sous cette carapace. Elle finit par se lever, abandonnant son mur, et se saisit du micro du DJ, tapotant sur le micro pour attirer l’attention des gens, sa desperados toujours à la main. Elle regarda la foule, avec un sourire crispé, et elle commença à dire.

      MARIA-L: Non, rassurez vous, ce soir j’ai mieux à faire que de vous chanter une chanson. De toute façon, je ne sais pas chanter, donc c’est réglé. En fait, je voulais juste dire un immense merci. Un immense merci à tous pour ces années passées en votre compagnie. On dit que les années lycées sont les meilleures, et je ne peux être que d’accord. Je voudrais remercier particulièrement mes amis, sans eux je ne sais pas comment j’aurais fait. Tout d’abord, merci à Jimmy, l’instigateur de cette fête. Je crois qu’il mérite les applaudissements, non? […] Mention spéciale à Noah. Vas y mec, tu vas finir par les niquer ces zombies, c’est juste une question de temps. T’as pas franchement brillé pour les études, mais t’as quand même fini ton jeu, je suppose que t’es content comme ça, mais…Je te souhaite bonne continuation malgré tout. Enfin, mention toute particulière à Eléonore. Je lui décerne le prix de la pire salope. Non, c’est vrai quoi. Elle est sortie avec Maxime R. pendant six mois, vous savez, un gros beauf comme on n’en fait plus, qui utilise un pot de gel par jour, à moins qu’il ne se lave les cheveux à la végétaline. Oui, oui, toi là, qui me regardes en ne sachant pas où te mettre. Je t’annonce vieux que t’as été fait cocu…Désolée de te le dire comme ça, j’aurais pu te le dire en d’autres circonstances, mais le fait est que ce soir était la dernière soirée où nous pourrions nous voir. Je t’aurais bien consolé, mais t’sais,j’vais te faire une confidence. Si je n’étais pas lesbienne, tu serais tout de même le dernier mec que je serais venue voir pour m’offrir une partie de jambes en l’air. Désolée mec, on ne peut pas tout avoir non plus. Ely, franchement, tu aurais vraiment pu t’occuper de Maxime. Tu vois qu’il est frustré le pauvre. J’pensais qu’en étant aussi expérimentée t’aurais peut-être réussi à le satisfaire sexuellement, mais c’est à croire que non. Ceci dit, vu ta gueule, il ne peut être que frustré, et je ne comprends pas comment Jimmy a pu faire pour te sauter aussi…Désolée les gens de casser tout un mythe, mais Ely n’est plus vierge depuis longtemps. Et si vous connaissiez la liste de tous ceux qui lui sont passés sur le corps, vous en blêmiriez. Aaron, Lewis, Adrian, Garett, Jeremy, John…Oh, mais enfin chérie, ne pars pas comme ça voyons, j’ai pas fini!


    Mais pour Eleonore, la soirée était bel et bien finie, ainsi que sa réputation. Maria laissa son micro, alors que quelques rires avaient fusé. Maria avait accompli sa mission. Restait plus qu’à empêcher Eleonore de se jeter sous le premier train venu, à défaut de l’y pousser délibérément.
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Maria-Ludmilla S. Belaïa

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Mer 18 Nov - 2:42

YOUR RELATIONSHIP WITH D.U.T.Y ?


    - Avez-vous des idées quand à son identité? (est-ce que ça vous intéresse?)
    Sincèrement? Ce n'est pas mon problème. Je m'en fous de savoir qui c'est. Mais c'est sûr que si j'avais en face celui ou celle qui se cache derrière, je l'embrasserais pour sûr. Parce que j'aurais trouvé mon âme soeur. Et accessoirmement, parce que ça serait un vrai génie.
    - Pro ou contre DUTY?
    Ayant moi-même colporter des rumeurs quand j'étais à mon lycée, ça serait bien hypocrite de ma part de dire que je suis contre Duty. Mais ne dit-on pas que Maria-Ludmilla Belaïa est justement une sale hypocrite?
    - On a des dirrty little secrets à balancer?
    -Il ne vaut mieux pas que ça se sache. Sinon, la tête de Maria serait mise à prix. Tout le monde lisait ses chroniques au lycée, chroniques dans lesquelles elle dénigrait ses camarades et balançaient des rumeurs que personne ne savaient à par elle et ses informateurs. Mais personne n'a jamais su que c'était elle à l'origine de ça et c'est tant mieux.
    -La liste des conquêtes masculines de Maria n'est pas à négliger. Pas mal pour quelqu'un qui dit haut et fort être lesbienne, hein? En tout cas, la sexualité réelle de Maria reste un secret pour tous, au moins on ne se mouille pas en affirmant qu'elle est bi.
    -On raconte que sa mère biologique {Maria est adoptée} serait une prostituée qui aurait abandonné sa fille à un orphelinat à sa naissance. Quand on voit la fille...


AND YOU?


    - Comment avez-vous découvert le forum? Un petit mail de Lolita qui me commandait un design (:
    - Votre age? 19 ans. Déjà gâteuse --'
    - Comment trouvez vous le design? La bonne blague XD
    - Assiduité? En théorie, je passe tous les jours. Pour ce qui est du RP, c'est très variable. j'ai pas beaucoup de temps donc ça va être ric et rac pour rp :/ Mais je vaincrai, j'ai vraiment l'intention de participer *-* (et j'aime pas faire des fiches pour rien --'
    - Célébrité sur l’avatar : Kirsten Dunst
    - Personnage prédéfini ou inventé? Inventé
    - Something to say? Désolée pour les vulgarités & co, mais comme vous l'aurez sans doute compris, Maria n'est pas très fine dans ses propos en plus d'être vulgaire. Si vous souhaitez que j'édulcore au niveau du langage, je peux sans problèmes =) Et un grand merci aux admins de m'avoir accordé un délai pour faire ma fiche ♥


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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   Jeu 19 Nov - 17:58

Bienvenue! Le délai en valait la chadelle, amuse toi bien parmi nous, tu es bien sûr validée.

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MessageSujet: Re: Cette fille, c'est un mec mais en mieux ▬ Maria-L. {ended}   

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