Duty.com - The Grimsby Experience
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 When Ursula wears the Little Mermaid's wig.

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Apolline Finnigan
Beauty of the Devil
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MessageSujet: When Ursula wears the Little Mermaid's wig.   Mer 21 Oct - 17:57



    WHO ARE YOU?


    NOM : Finnigan
    PRÉNOMS : Apolline Renée Charlie, dite 'Lily'
    SURNOM : Ursula
    DATE DE NAISSANCE : le 3 mars 1990
    NOM DES PARENTS : Amadeus et Gwenevere Finnigan
    NATIONALITÉ : Britannique
    SITUATION FAMILIALE : Sœur de Dorian, Fille du maire de Grimsby
    ANNÉE : First


    EXTRAIT DE "L'HYPERBOLISME FINNIGANAIRE" : Ayez peur d’observer votre désir. Mais après tout, la curiosité malsaine dont vous faites preuve est seule dictatrice de votre tourment. Sachez que, à peine le temps de s’exalter, mais déjà, il est trop tard. Aucunes échappatoires. Jamais. Vous êtes pris au piège mon bon crétin crédule et vos souliers crottés dans cet écrin noirci : Un seul filet du diable pour vous tenter tantôt et s’en est finis de cette folle liberté dont vous jouissiez et qui vous voyait virevolter de ci à l’au-delà. Scotché vous êtes, à cette gracile chose qui s’épanouie devant vous.
    Brisées les ailes, brisé le coup, brisé,
    Enfin ;
    Ce décorticage brutal aura laissé votre carcasse rigide contempler les hauteurs où ces volants dentelles s’y amoncèlent. Figé, inexorablement, vous voici juste à temps pour sombrer, petit dément…
    Il faut savoir que cela n’est pas juste une espèce de belle plante, c’est aussi et avant tout un mythe dont la légende empreinte beaucoup à celle des sirènes, ces vicieuses beautés. Impossible de décrire l’étendue de cet esthétisme si.. particulier finalement. Mais il s’agirait ici d’en faire l’ébauche pour ainsi peindre de couleurs harmonieuses le portrait de cette créature mystique. Rien de bien chatoyant, on donnera d’ailleurs plutôt dans le gris, car la vie se reflète en ces lieux, dominés par la démence, dans une palette de pâles nuances d’obscures.
    C’est ainsi. Un tourniquet de saveurs piquantes, d’odeurs sensuelles et suaves, de sourires amers. Tentez seulement de vous détrempez de ce corps bouillonnant, de cette peau limpide. L’écume de jour devenue brume dangereuse pour votre plus grand mal. Détournez vous, attitude sage mais futile au fond, de cet enlacement infini de courbes nobles qui vous bousculent entre mont d’hanches et merveilles. Détachez vous de ces grands cils papillonnant, sur lesquels se bousculent les poussières lumineuses de l’aurore où se découvrent tels éclats de glace dans ce regard acéré. Essayez vous encore à la fuite, têtu arlequin, se ne sera que le signe de votre perte éminente puisque ce joyaux soleil illumine dès l’or votre vie et que s’en lui, celle ci s’enfade et s’emmerde jusqu’au cou. C’est l’ultime et fatale débat. La mort est plus douce parait il…




    GRIMSBY UNIVERSITY - ENTRETIEN AVEC MRS JOHNSON, PSYCHOLOGUE AGREEE, DITE « LE VAMPIRE »
    (Extrait)


    C’était un petit bureau sombre. Sombre du cliché que l’on se fait du cabinet d’une psychologue charlatan car n’ayant pas vraiment percé dans son domaine, avouons le. Ainsi, le lieu était presque angoissant et cela ne tenait pas seulement en la lumière sourde mais plus en l’épaisse couche crasseuse qui tapissait les fenêtres, il faut dire, une sorte singulière de poussières boueuse, un truc un peu dégueu en soit. Ca leur donnait une presque apparence de meurtrières tellement le jour se voulait restreint à pénétrer dans la pièce. Mais bon, faut il rappeler pour atténuer la chose, que l’Angleterre est un bien beau pays de chien, où le sale temps est de rigueur. Il suffit de prononcer le nom de Grimsby pour mettre tout le monde d’accord sur ce fait d’ailleurs….. Bref, pour en revenir à mon évocation, qui dit meurtrières, dit gore, sous entend, angoissant. On y revient donc. Angoisse. Affres. Agitation. Alarme, anxiété, appréhension, attente, contraction, détresse. Effroi, frayeur, inquiétude, malaise, oppression. Souci. Tourment. Tract. Tristesse… Des mots. Clairement inutiles. Tous autant qu’ils sont, puisque vous apprendrez bientôt qu’ils n’entrent pas dans le registre futur.

    Commençons si vous le voulez bien ma chère Apolline. La concernée tourna prestement la tête, un peu à l’image de ses oiseaux de proies, si.. vifs. Euh…La psychologue toussota, manquant de s’étrangler. Elle se reprit. Dites moi, pourquoi avoir choisi d’étudier à l’université de Grimsby ? « En vérité.. » Le visage de la jeune femme se fendit. « En vérité, je trouve cela assez drôle que vous me posiez cette question Johnson. » Il est vrai.. mais il ne s’agit là que de simples formalités vous savez mademoiselle Finnigan.. « Précisément. Comme vous venez de le signifier je suis mademoiselle Finnigan, fille du maire de Grimsby donc, en soit, cela explique tout sur les motivations qui m’ont poussées à venir étudier ici, vous ne croyez pas ? » Si, certainement. Hum..
    Johnson fouilla dans ses papiers quelques secondes. De là, elle souffla longuement. C'est que cet individu était plutôt de nature stressé en présence d'un membre Finnigan à ses côtés. C'était assez spectaculaire cette façon d'agir si l'on connaissait sa réputation de vampire. Mais au fond, pas si étonnant, car il était très peu d'êtres -sur cette terre qu'était Grimsby, qui restaient entiers et impartiales face à notre délicieuse poupée fauve. A voilà.. Continuons... Donc, voilà... Donc. Quel genre de personne êtes-vous ? De là, la madame afficha un sourire grimaçant, tout en rajustant ses lunettes Prada qui accentuait de manière arrogante la bosse présente sur son nez. C'était un genre qu'elle se donnait : pseudo garce révélée par la marque de ses lunettes, par le diplôme risible mais soigneusement encadré qui trônait sur le bureau, ou encore par le poids de son stylo plume. L'image toute faite et prés mâchée d'une ringarde sans personnalité. Mais pour l'instant il ne s'agissait pas de dresser le portrait de celle ci, aussi, on vit Apolline esquisser un sourire poli qui la garda bien de cracher son venin comme toujours. Il faut savoir que notre miss Grimsby avait certaines manies incontournables qui lui permettaient de s'abriter contre l'éventualité qui l'amènerait à proférer quelques injures et autres vulgarités indignent de son statu. Ainsi, le sourire, qui avait chez la casi majorité des personnes prit son sens dans le fait d'être agréable ou favorable à quelqu'un ou quelque chose, se traduisait chez elle comme le signe d'un dédain profond pour celui auquel il s'adressait, un truc balèze, voir effrayant pour les deux trois personnes qui en connaissaient la signification que Lily s'en faisait.
    « Quel genre de personne suis-je ? Et bien, je dirais que celui qui en parle le mieux est mon très cher père. Vous savez, nous sommes une famille tellement unie et solidaire. Prenez mon frère par exemple, qu’il n’ait pas réussit à intégrer une des prestigieuses universités du Londres, et même, qu’il fit offense à notre famille en voulant quitter sa ville, ce n’est pas pour autant qu’à présent il dort sous les ponts. Non, nous sommes d’honnêtes gens. Il faut dire que la famille est une valeur essentielle chez nous, l’amour paternel, fraternel tant que.. que maternel est une des choses qui est certainement de toutes les plus belles. Sachez qu’il n’existe pas de lien plus fort que celui qui relie l’individu à sa progéniture, si je puis m’exprimer ainsi. Aussi, vous vous souviendrez peut être de la récente construction de l’Opéra. Et bien entre vous et moi, c’est mon père qui, jugeant à juste titre de ma grande virtuosité, le fit construire pour moi. Quelle musicienne, quelle danseuse ne reverrait pas que l’on battît un théâtre pour elle ? Je dois avouer que je suis pour le moins flattée mais je ne suis pas sûr de le mériter, c’est tellement.. Gigantesque. » Et c’est tout naturellement qu’elle fit perdre son regard pour traduire sa fausse modestie. Balancez les tambours, sortez les violons ! Mais, que croyez vous ? Ou même, que faut il croire ? Moi en tout cas, à l’heure où je vous parle, je ne croirais pas un traître mot de ce ramassis de mièvreries d’un total écoeurement. Enfin, je dis ça, je dis rien.. Soit, reprenons le massacre.
    « Enfin, je ne vais tout de même pas pleurer sur mon sort. Il pourrait être pire vous en conviendrez ? » En effet. Avait lâché d’une façon presque hautaine la grosse madame, un peu comme si celle-ci reprenait confiance en conversant avec cette douce Apolline ci. D’ailleurs on put la voir se redresser sur sa chaise. Pitoyable, pensa Lily alors qu’elle affichait ce sourire fallacieux de ceux qui transpire l’hypocrisie avant de reprendre où elle en était. « Bon je crois en avoir finis avec celle ci, d'autres questions peut être ? » Oui.. Vous parlez souvent de votre père, est ce votre modèle ? « Mon père est un homme brillant, il est vrai. Tout le monde l’aime par ici. Il faut dire, donner autant de sa personne pour transformer cette cambrousse provinciale en un paradis perdu. Avec la détermination que je lui connais, il a sut mener à terme des projets audacieux pour cette ville, qui le remercie encore pour sa fabuleuse ingéniosité. Je vous assure mon père est un Grand. Et c’est évident qu’il est admiré. Il réussit absolument tout ce qu’il entreprend et jamais rien ne lui résiste. Tout le monde le respect. C’est fort vous savez quand on connaît les antécédents et la mauvaise graine qui croît à Grimsby depuis des années. Prodigieux. Et puis, vous savez toutes les petites filles sont un peu amoureuses de leur père au fond, c’est bien connu. Le mien est mon héro c’est certain. » Lily scruta machinalement ses ongles. Ils étaient longs et peint de noir de sorte que ceux ci ressemblaient à des serres puissantes. D’ailleurs, ils possédaient cette douce faculté de vous rappeler de ne pas trop vous la ramener (bien sûr chez nous les ongles sont des personnes à par entière, je tenais à le formuler). Aussi, lorsque Apolline releva les yeux sur la psychologue, celle-ci s’était renfoncée encore plus profondément dans son confortable fauteuil de cuir. Bien.
    Cela l’exaspérait. Et au contraire de ce que vous pourrez penser alors, et même si oui Madame Johnson lui faisait perdre son temps, Lily était las. Las de devoir jouer la comédie devant cette diseuse de bonnes aventures pour le bien de son cher father. Au fond il était tellement naïf. Croire que sa fille chérie ait pu rester vierge, chaste et coincée dans cette ville qui puait la moule et où l’activité principale était la pèche aux gros, autant se tirer une balle je vous le dis !
    Vous devez manger un des produits suivants pour le reste de votre vie – lequel ? Des gâteaux, du fromage et des crackers, un bon repas mexicain, du sushi, beurre de cacahuète et confiture ? Surprise, sans un sursaut cependant, Apolline considéra la question. A croire que le Qi moyen de cette bécasse se rapprochait très largement de celui d’une huître. Ou voulait elle en venir avec ses pseudos questions freudienne ? De là, sont impatience lui fit défaut et c’est avec une once de retenue qu’elle formula « Du beurre de cacahuète. » Ce n’est pas que le sourire qui accompagnait ses mots était flippant mais il commençait à faire suer cette truie de psychologue pour tout dire. « Dorian, mon jumeau, y est allergique. » Elle aurait certes pus ajouter dans un esprit plus morbide que si Ryan venait à mourir d’intoxication elle pourrait ainsi varier son alimentation mais une paroi invisible la tenait en cet instant loin de ce genre d’ironie. Elle se contenta d’un plus soft, « Comme ça, je ne serais pas obligée de partager cela avec lui. Mon frère m’étouffe parfois. C’est dur d’être jumelé. C’est fort et en même temps si.. oppressant. » Il faut voir qu’Apolline était d’un caractère très nettement individualiste et, devoir partager tout, y comprit son ADN –censé être unique- avec Dorian, la rebutait parfois. Cette sensation de ne pas être unique, de ne pas être un produit finit même. Agaçant c’était..
    Bizarrement, la psychalcoolo n’émit aucun avis précis sur ces dernières paroles. C’est ainsi que pour toutes réponses Lily obtenu un très bref ‘ok’. Alors qu’elle arqua un sourcil en signe de dénigrement et d’un certain dégoût face à cet animal qui bondissait frénétiquement, elle finit par lâcher un très sec et tonnant « bouh » sur lequel Madame Johnson arrêta sa crise d’hystérie passagère. Avec amabilité celle-ci la remercia, ne voyant dans ce geste que la mise en pratique du ‘pour faire passer le ok, ayez une soudaine peur’. Cependant, cette démarche de la part d’Apo allait plus loin. Aussi, celle-ci afficha une moue presque adorable (je dis presque !) car elle était déçue de ne pas avoir réussit à faire arrêter le cœur de ce navet chimique.

    « Donc la suite ? » articula t-elle avec soin. Hum oui, quelles, quelles ambitions nourrissez-vous ? Et comment vous voyez vous dans dix ans ? « Oh.. Je pense être faite pour gouverner. Mon père m’a promit à un grand avenir. Vous savez les études ne font pas tout de nos jours, et je pense recueillir les qualités nécessaires pour réussir dans cette jungle impitoyable. Vivre ou mourir. J’ai choisis de vivre, c’est un peu ma base pour commencer. Mais bientôt le monde se prosternera devant moi. Je vous le dis. Être mégalo a ses atouts. » Mouais. « C’était une tentative d’humour en réalité.. » très sérieuse. Ah oui bien sûr ! Et cette dinde farcie s’empressa de faire résonner un rire gras mais qui ne manquait pas de prétention. Apolline put d’ailleurs constater que celle-ci avait une forte haleine au gingembre. Ce n’était pas désagréable jusqu’à que d’accès d’hilarité l’odeur devienne écœurante ce qui fit s’agité les paupières de notre Apolline nationale.
    3 petits grognements joyeux plus tard, Madame Johnson s’affairait déjà, en ponctuant sa gestuel d’un clair, .
    Prenez cette feuille et cette pochette de crayons et représentez votre état d'humeur du moment s’il vous plait. Mme Johnson lui tendit une boite en fer et Apolline s’exécuta, pressée d’en finir.
    Le dessin n’était pas son fort. Elle aurait préféré affairer ses doigts à d’autres activités qu’à celle du maniement du stylo. D’ailleurs, elle avait une folle envie d’interpréter l'Oiseau Prophète de Schumann. Une palette aux notes brûlantes de romantisme, c’était autre chose qu’un amas de couleurs et de formes ! D’ailleurs, son dessin ne ressemblait à rien à bien y regarder.


    Spoiler:
     

    Intéressant.. Je vous pris de m’excuser cette curiosité mais, qui est ce Duty ? « Duty ? » Le visage d’Apolline se contracta de sorte qu’elle ressemblait à présent à un gros morceau de fer chauffé vif. Ce nom lui filait de l’urticaire sans rire. « Duty est un devoir auquel je ne compte pas me plier. » Et bien, voilà qui a le mérite d’être clair. Je ne vous embête pas plus, l’entretien touche à sa fin. Merci de.. Je veux dire bienvenue chez vous Mademoiselle Finnigan. Sourire étincelant, presque carnassier. Et sans plus de cérémonie, Apolline Renée Charlie Finnigan fit demi tour pour sortir.. fouler le sol de sa terre.




    YOUR RELATIONSHIP WITH D.U.T.Y ?


    - Avez-vous des idées quand à son identité? Je sais bien ce que vous pensez. Mais non, je ne suis pas ce traître de Duty.
    - Pro ou contre DUTY? Contre. Formellement.
    - On a des dirty little secrets à balancer?

    1. Tout le monde croit que la mère des Finnigans est morte. Faux. Et pour ceux qui auraient le privilège de la rencontrer, ils imaginent qu'elle est un peu folle. Faux. Encore. Cette pauvre femme est depuis longtemps victime de la dictature Finnigan : droguée depuis des années par notre bon maire, à l'insu de ses enfants qui croient lui administrer les médicaments nécessaire à son bon rétablissement. Mensonge éhonté. Mais après tout, que vaut une vie torturée par des hallucinations et des mauvais rêves face à la tromperie au sein du mariage des années plus tôt ? Après tout, cette petite garce de Gwenevere n'avait qu'à pas trahir sa sainte majesté Amadeus Finnigan.

    2. Les enfants Finnigan ne sont pas les vrais mioches chéris d'Amadeus. Lily n'est pas au courant de cette bâtardise, alors que son jumeaux, Ryan, l'est lui.

    3. Il semblerait qu'Apolline ne soit pas aussi sainte qu'on ne le prétend. Et ça, ce n'est pas son cher père qui saurait ce qu'il en est. Il l'a croit toujours pure et chaste, alors qu'elle sait parfaitement comment se vautrer dans la boue. D'ailleurs, si je ne m'abuse, ne serait ce pas les prémices d'un ventre arrondi ? Enceinte la pauvre vieille ?

    4. Si Ryan lui a toujours montré une adoration sans borne, il semblerait que cette aire soit révolue. En effet, après avoir saboter les espoirs de son jeune frère de quitter la ville de Grimsby pour la renommée du très prestigieux Londres, le jeune homme se montre distant. Et ça, ça la tue. Elle aime tellement ce frère que ça en devient même flippant...




    AND YOU?


    - Comment avez-vous découvert le forum? J’incarnais sur les anciennes versions.
    - Votre age? 7 mars
    - Comment trouvez vous le design? Bien;
    - Assiduité? Quotidienne (genre)
    - Célébrité sur l’avatar : Lily Cole
    - Personnage prédéfini ou inventé? Mixte

Spoiler:
 


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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: When Ursula wears the Little Mermaid's wig.   Lun 9 Nov - 23:55

Ma chère soeur, tu sais que je t'aime, mais t'as flingué ton timing... FINIS TA FICHE AU LIEU DE FAIRE DES AVATARS!

_________________
...
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Apolline Finnigan
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MessageSujet: Re: When Ursula wears the Little Mermaid's wig.   Mar 31 Jan - 16:29

    BACK IN THE PAST ; WHAT’S UP?



    EPISODE 1

    Endolorie. Lily ouvrit les yeux – deux grandes billes bleues… blanches, la distinction n’était pas faite. Endolorie. Elle aurait aimé pouvoir se recroqueviller, ne devenir qu’un minuscule poil de cul dans ce drapé de synthétique qui l’avait démangée toute une partie de la nuit. Endolorie. C’était comme ça à chaque aube. Chaque lueur de jour ne faisait que mourir sur ses flancs. Endolorie. Pourtant la jeune fille ne chercha pas à étirer son corps meurtri, pas plus qu’elle ne consulterait les hématomes qui parcouraient sa peau diaphragme tels une épidémie de choléra dans une brousse africaine. Elle s’extirpa du lit souillé. Ou peut être l’inverse. Le lit rejeta cet être souillé. Elle n’avait aucun remord : pourquoi s’appesantir sur ce qui avait été réalisé ? Croyez vous sincèrement que si Botticelli s’était appesanti sur Le Printemps plus qu’il n’en valu la peine, il aurait créé La naissance de Vénus ? Non, regretter c’est devenir poussiéreux avant poussière. Les phénix de deviennent pas poussière : ils renaissent de leurs cendres.
    Lily tira de la poche d’un pantalon une gitane dont elle arracha le filtre, puis l’alluma dans une moue de dégoût. Chacun a sa manière d’allumer une clope ; elle avait la sienne propre. Elle joignait ses deux mains, les resserrait autour de sa bouche, moins pour protéger la flamme d’un hypothétique vent que pour s’abstenir, un instant, du monde. Ce n’est pas la nicotine – et la mort qu’elle porte en elle – que le fumeur recherche dans la cigarette, mais une fuite, un retrait, un retour sur soi…
    A sa sortie de la chambre, elle avait eut l’indélicatesse de n’apercevoir qu’un bas ventre poilu, gonflé et griffé comme si une bête sauvage avait voulu le dévorer. Elle n’avait pas trouvé sa petite culotte. Elle avait froid dans l’entre jambe. Sa jupe était courte, et si celle-ci remontait elle s’en fichait. Elle écrasa sa cigarette dans le trou de la serrure, déposant des cendres sur le paillasson. Le phénix s’envola.

    EPISODE 2


    DORIAN FINNIGAN..
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