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 I content myself only with the best [Pv Johannes]

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Apolline Finnigan
Beauty of the Devil
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MessageSujet: I content myself only with the best [Pv Johannes]   Sam 17 Mai - 14:24

Alors que Coralee pensait que sa vie à Harper serait de tout repos, elle se trompait aisément…

Elle allait et venait des salles de français aux labos de science depuis ce matin, vêtue d’un jean aux larges trous sur un collant rose fluo, d’un simple t-shirt taillé à la perfection sous un gilet sans manches et d’une doudoune matelassée à la grande capuche doublé de fourrure. Le tout était accessoirisé par une pair de compensée hiver, rendant ses jambes encore plus infinis. Une petite minute... Un élément devrait vous surprendre. Bien sûr. Il n’était pas coutume de voir Coralee autrement qu’avec de jolies robes, aussi était il indispensable que cette description rentre dans la composition de cet écrit. Pas autrement. Peut être étais ce le froid qui avait poussé notre belle blonde à s’habiller ainsi ? Ou les mains un peu trop baladeuses du professeur de science ? Qui sait.
Enfin, toujours est il que Coralee passait son temps –ou presque- à travailler. Ce pourquoi tout homme a été conçu en réalité. Ensuite, libre ou non de s’incomber de la tâche qui nous a été confié bien entendu. Elle, ne la rejetait pas, loin de là, elle la cultivait, tout comme cette très chère maxime : « mens sana in corpore sano. ». Oui, autant vous dire que Mlle Moore était bel et bien de ceux qui croyaient que donner les 25 premières années de sa vie à l’obligation résulterait plus tard d’une liberté inconcevable de puissance. De toute manière on était oui ou non capable d’avoir certaines références essentielles, capable oui ou non d’avoir une répartie à toutes épreuves et enfin capable oui ou merde de surpasser autrui dans ses réflexions. Oui ou non. Il n’y avait pas de juste milieu dans ce domaine. Et pire était les dits « moyens ». Elle ne reniait pas pour autant les mal instruits car bien souvent c’était avec eux qu’on trouvait les meilleurs distractions. Mais elle avait toujours un peu de mal face à la connerie de certains... Depuis son arrivé à Harper de toute manière, Coralee s’était détachée de ce genre de personnes, et ses fréquentations c’étaient largement réduite à des intellects’ tout au plus à des réfléchis. Voilà pourquoi les loisirs étaient de plus en plus prisés par la jeune femme sur qui Johannes avait certainement un peu trop déteint. Pour tout dire, sa seule attraction était ce cher Duty, qui lui correspondait tout à fait. D’ailleurs il était son ultime source d’enchantement –ou pas.

Déjà la fin. La fin de la journée. Finalement le temps s’écoulait vite, plus vite tu meurs. Maintenant elle s’avait parfaitement ce qu’elle avait à faire. Et vous, vous ne savait pas à quoi vous attendre bien sûr…

Coralee déambulait dans le couloir ouest de sa démarche élancée et une pointe féline. A cette heure ci, il n’y avait guère de monde dans le grand bâtiment : quelques femmes de ménage, un prof rassemblant ses dernières affaires qu’elle salua avec un demi sourire faux culs, tout au plus un membre du club d’échec qu’elle prit soin d’éviter. A vrai dire, elle aurait évité toute personne qui aurait put –éventuellement- trahir ses plans futurs. Et oui, encore des plans. Elle profitait ainsi de sa fin de journée tardive pour mettre au point son petit plan en collaboration étroite avec Giulia Gattina. Alors que la jeune femme s’occupait d’acheter les ingrédients essentiels à cette mascarade, Coralee, elle, devait tout bêtement réunir les sujets de cette blague douteuse. Ainsi, elle se glissait, ombre parmi les chats, d’un couloir à l’autre, avant d’atteindre enfin sa destination. Le panneau d’affichage pour plus dire.

La jeune femme jeta un regard méfiant de tous côtés et avec un air détaché elle ouvrit la boucle de son sac de cuire. De son agenda, elle tira un post it déjà noté qu’elle colla rapidement parmi les foules d’autres, mais assez en évidence pour qu’il ne soit pas possible de le rater. Coralee avait parfaitement calculé son coup. Elle sourit perfidement avant de se détourner sèchement dans un mouvement de cheveux royal. Le hic, car il y a toujours un couac, c’est qu’elle n’avait pas entendu ces pas arriver…

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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: I content myself only with the best [Pv Johannes]   Dim 18 Mai - 17:18

Le temps n’était pas des plus cléments sur les landes de Holyhead. On aurait dit qu’il était nullement question pour la météo de concevoir que les élèves chéris de l’établissement aient autre chose à faire qu’à rester enfermé dans les murs de Harper sous prétexte qu’ils allaient les quitter dans environ trois jours et ce pour toute la durée des vacances de noël. A cette idée, Johannes était d’humeur toute aussi comparable à celui du temps, et tandis que vent et neige rugissaient à l’extérieur, notre petit Andersen depuis son réveil, se montrait particulièrement irrité. Il avait un instant songé à passer la journée à la bibliothèque, se refusant à participer à ces activités ridicules auxquels les professeurs se pliaient à la demande des élèves, mais c’était ensuite dit qu’il serait beaucoup plus intéressant pour ses nerfs de jouer avec ceux de ses aînés.
Oui, il arrivait parfois à Johannes d’avoir des réactions particulièrement égocentriques, n’oublions pas qu’il était de temps à autre victime de son subconscient, et que si ce dernier, par le truchement de certaines médecines expédiées par sa tante il y avait un mois de cela, s’était beaucoup moins fait remarquer, Andersen était au naturel, le même garçon qui, non seulement était dégoulinant de perfection aristocratique, mais qui, en plus, ne se privait pas de le montrer. Ainsi, même si il n’avait pas de pertes de mémoire à déplorer ces temps-ci, son attitude envers autrui était tout de même assez, disons, changeante. Lorsqu’il était irrité, ce qui arrivait certes rarement, il souffrait d’un besoin terrible de faire souffrir son prochain.
Nous ne parlons pas de torture, bien entendu, ni même de chantage, mais il fallait savoir que les mots s’avéraient être une arme tranchante avec laquelle notre Lord savait jouer à la perfection.

Premier cours, ce matin là : littérature. La classe était follement excitée à l’idée de s’adonner à un jeu qu’ils appelaient « Le pendu », et Johannes, installé au premier rang, comme à son habitude, n’y avait apporté aucune opposition, et avait même gentiment proposé que celui qui parvenait à trouver le mot pouvait donner un gage au reste de la classe, point qui avait été approuvé par tous. A peine le professeur avait-il placé ses pathétiques tirés sur le tableau noir, que Johannes avait gagné le droit de gager les élèves, lesquels s’étaient vus obligés de l’écouter faire son exposé sur la Grèce antique (en version originale, bien entendu), et le tout sans broncher.
Le cours suivant, mathématiques avancées, il avait expliqué au professeur la différence entre les polynômes de Legendre et les Harmoniques Sphériques, et à la fin de la matinée, il avait enfin eue l’autorisation de passer le reste de la journée à la bibliothèque qui avait enfin reçu l’ouvrage qui pourrait lui permettre d’apprendre l’indien ancien (voyez vous, Johannes était toujours obstiné par l’idée de lire les Sulba-sutras en version originale), chose qui avait été la meilleure nouvelle de la journée.

Il s’était ainsi à peu près calmé jusqu’à l’atelier du club d’échecs dans lequel le niveau l’avait passablement consterné. Comment voulez vous sérieusement que Harper soit classée au rang de meilleure école du Royaume Uni si ses élèves étaient tous aussi médiocres? Bon, un esprit moins avisé que Johannes aurait pu reconnaître que les membres du club étaient tout de même assez doués, mais assez ne suffisait pas, n’est-ce pas? Ils devaient être parfaits. PARFAITS. Ce qu’il avait d’ailleurs tenté de faire comprendre à sa présidente, laquelle s’était mise à pleurer en affirmant qu’elle faisait de son mieux : résultat Johannes avait récolté les regards courroucés des autres membres, lesquels n’avaient sans doute pas supporté qu’il les batte tous en un temps maximum de six minutes et quarante huit secondes, et qu’il se permette, en plus, « d’insulter la présidente ». Au final, il s’était fait renvoyer du club d’échec.
Rendez vous compte : Johannes Andersen s’était fait exclure d’un vulgaire club étudiant. Ce qui en ajoutait encore à son humeur, d’autant plus qu’il n’avait même pas pu voir Cicely non plus.
Soit, de toutes manières, ce laps de temps non prévu sur son agenda lui avait permis d’aller se doucher rapidement avant l’heure du dîner.

Après ce dernier, Johannes, en remontant dans la chambre qu’il partageait avec Eliott, s’était rendu compte avec effroi qu’il avait oublié son livre à la bibliothèque. LE LIVRE dont il avait besoin pour décompressé. Les cheveux encore mouillés rejetés en arrière, et vêtu d’une tenue qui aurait pu tout à fait être prise pour l’uniforme de Harper, mais qui ne l’était pas (il n’avait pas de cravate, et le tissu, du même bleu nuit, était tout de même de meilleure qualité), ainsi que de son manteau de laine, il s’était rendu à la bibliothèque au moment où elle allait fermer, avait attrapé son livre, et s’apprêtait à remonter à l’étage, lorsque l’idée d’aller voir au panneau d’affichage si il n’y pas un club qui mériterait sa présence (maintenant qu’il n’avait plus échecs…).

C’est ainsi qu’il arriva au moment même où Coralee Moore rebaissait le bras avec lequel elle venait d’accrocher son post-it, puis se retournait rapidement.

« Tiens, Coralee, que fais-tu ici? Tu n’es pas avec les autres? »

Oui, parce que l’habitude qu’avaient les élèves étaient de se réunir au foyer en attendant le couvre feu. Intéressante activité qui leur permettait de se détendre de la fatigue de la journée, mais surtout de repousser le moment durant lequel ils seraient contraints de faire leurs devoirs, et à laquelle Johannes ne participait que rarement.

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